De la genèse à la science fiction 4 – IVM

Au cours de cette longue série d’articles, nous avons abordé les nouveaux vaccins (leurs fabrications, leurs modes de fonctionnement, tout ce que les médias vous ont caché dessus, les potentiels risques émis par des spécialistes internationaux, la corruption des institutions européennes) et plus j’en écris, plus j’en apprends, donc potentiellement, la liste d’articles à suivre sur le sujet pourrait s’allonger au fil du temps…

Nous avons abordé la dernière fois (ici), la longue histoire de l’hydroxychloroquine (HCQ), ce qui a conduit à son éviction des protocoles, le sabotage des divers essais cliniques l’incluant. Vous ne pourrez que constater que l’historique de l’ivermectine (IVM) est relativement proche de sa comparse. Elles partagent un défaut commun flagrant : elles sont des molécules tombées dans le domaine public (donc plus rentables) et repositionnées (plus aucun intérêt scientifique). Elles ne sont hélas pas les seules à souffrir de cette double pénalité, c’est le même problème pour l’Azithromycine, le Clofoctol (Pasteur Lille), la Colchicine, la Quercétine, le Budesonide, le Fluvoxamine… Ces noms ne vous évoquent peut-être rien, pourtant, ils ont TOUS démontré une efficacité réelle sur de vrais patients, dans la vraie vie, loin des essais cliniques manipulés par des scientifiques véreux et corrompus… Je les évoquerais TOUS dans l’article qui suivra afin que vous ne puissiez plus ignorer leurs actions respectives. Je vous ferais aussi faire une tournée mondiale des molécules découvertes et utilisées, si bien que vous ne pourrez plus jamais aborder les titres mainstream du style « aucun médicament connu à ce jour » sous le même jour.

L’IVM a été évoquée très tôt dans la crise du Covid (avril 2020) mais j’avoue que, moi la première, qui enquête pourtant depuis plusieurs mois sur le sujet, je n’en ai entendu parler pour la première fois qu’au mois d’octobre, lorsque j’ai reçu le témoignage d’une vénézuélienne sur les réseaux sociaux qui m’apprenait que cela avait « sauvé » sa région et ses proches… Je me suis alors penchée sur le sujet, ne comprenant encore pas pourquoi nos gouvernements si riches pouvaient se passer d’une opportunité pareille. J’ai commencé à gratter, fouiner, fouiller et ce que j’ai découvert n’est vraiment pas beau à entendre et surtout TRÈS TRÈS grave car cela révèle le haut niveau corruptif de nos institutions et des scientifiques qui les composent.

Quezako

L’ivermectine (Stromectol/ Merck) est un antiparasitaire à large spectre donné dans le traitement contre la gale (AMM 2001). Efficace sur 183 nématodes (vers) et 129 insectes différents, elle permet surtout de traiter l’onchocercose (cécité des rivières). Cette molécule est ancienne, connue et largement distribuée sur la planète depuis plus de 45 ans. Découverte en 1975 par les Pr Satoshi Omura (Kitsato Institute/Japon) et William Campbell (USA), l’avermectine dont on tira l’ivermectine leur conférera le prix Nobel de médecine en 2015. Cette molécule fait partie intégrante de la liste des médicaments essentiels de l’OMS.

 

Ivermectine, des débuts prometteurs

Dès avril 2020, une étude australienne réalisée par les Dr Kylie Wagstaff et Dr Leon Caly de l’hôpital Royal Melbourne (VIRL), Institut Doherty, ont montré in vitro les bons résultats de l’anti-parasitaire. Wagstaff avait découvert précédemment, dès 2012, le pouvoir antiviral de la molécule, avec l’aide du Pr David Jans de l’Institut Découverte Biomédical de Monash University.

En mai 2020, la FDA reconnaît la qualité antivirale de l’IVM

Le 12/06/20, publication dans Nature sur les propriétés antivirales de la molécule sur le Covid19

 

The Journal of Antibiotics, doi:10.1038/s41429-020-0336-z

 

Le 20/06/2020, la FDA approuve l’IVM dans son effet contre la réplication du SARS-COV-2 in vitro

De nombreux essais cliniques voient le jour

Comme vous pourrez le constater, l’Europe, l’Amérique et les pays riches ont délibérément choisi d’ignorer la molécule lors des premiers essais cliniques. Il faudra attendre plus de 6 mois, des premiers tests concluants, pour que l’OMS se sente contrainte de mener des investigations (mais toujours AUCUN essai clinique). Je vais essayer de référencer certains d’entre eux dans cette partie. Je conçois que cela ne puisse pas être très intéressant pour tous car c’est parfois technique et rédigé en anglais (je vous autorise à survoler ce passage), mais il faut se mettre dans le contexte où TOUTES les institutions recalent la molécule sur le prétexte qu’il n’y a pas assez de preuves de son efficacité lors d’essais cliniques!!! Ce qui est factuellement faux. Il n’y a pas de preuves démontrées par les pays « riches », ce qui est une approche très différente, et relativement insultante pour tous les scientifiques des pays émergents qui ont travaillé sur ces essais afin de tenter de sauver des vies. Mi-mai, nous pouvions dénombrer 93 études, 55 essais cliniques dont 28 randomisés, incluant quasiment 18k patients, avec une moyenne de 72% d’efficacité, à tous stades de la maladie confondus! Pour vous situer dans un ordre de grandeur, l’essai Recovery pour discréditer définitivement l’HCQ ne comportait que 947 patients

On aimerait pouvoir en dire autant des vaccins… toujours en phase 3, distribués sans licence, pour un usage compassionnel, avec une seule étude clinique réalisée par le fabricant qui ne se finalisera qu’en 2023, et qui a refusé de partager ses données préliminaires pour toutes analyses par des experts indépendants… Et pour ceux qui refusent toujours d’y croire, copie d’écran + lien des pages Pfizer qui le mentionnent… J’ai mis l’exemple de Pfizer mais il en est de même pour tous les autres…

Lien de la page : https://www.pfizer.com/science/coronavirus

Lien essai clinique Pfizer NCT04368728 https://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT04368728

TOUS les essais cliniques + les études IVM sont recensés en temps réel depuis le premier jour sur ce site (avec les autres traitements) : https://c19ivermectin.com/

 

Les tous premiers essais :

08/07/2020 : Essai GORIAL & al. (Bagdad – Irak). Une petite cohorte de 87 patients

 

14/07/2020 : Essai CHOWDHURY & al. (Chine/ Bangladesh)

 

24/08/2020 : Essai RAHMAN & al., randomisé, avec 400 patients (incluant la Doxycycline), sponsorisé par le Dhaka Medical College au Bangladesh (NCT04523831)

 

29/09/2020 : Essai clinique privé MedinCell (Montpellier), financé par la Fondation Bill Gates & l’ONG UNITAID (à retenir pour la suite). Il recherche l’innocuité de l’IVM dans le but de développer un nouveau procédé en prophylaxie (prévention) de gel injectable sous la peau diffusant progressivement la molécule.

Les méta-analyses les plus connues :

Au final, les essais cliniques ne sont pas déterminants ni vraiment étudiés lors des décisions administratives. On se base sur des méta-analyses qui ne sont que des compilations de données modélisées mathématiquement (dans le même style que celles qui prédisaient 500k morts en France pour mai 2020). Nous sommes dès lors à des années lumières de la médecine de base : un patient, des symptômes, un diagnostic, un traitement, évaluation de l’efficacité de ce dernier. Cela demeure de l’abstrait dans lequel beaucoup de biais peuvent entrer en compte, notamment en fonction des personnes qui sélectionnent la Data. Comme nous avons pu le voir avec Surgisphère dans le Lancet Gate sur l’HCQ, il est plutôt aisé de tricher en ne se basant que sur ce type de méthodologie. Vous verrez par la suite à quel point on vous ment en censurant les scientifiques qui ne parviennent pas à publier leurs études!!! Or pas de publications = pas de preuves scientifiques, pas de preuves = pas d’autorisation…C’est une organisation machiavélique que l’on pourrait presque qualifier au sens littéral du terme de complot.

Les deux premières études solides, respectant tous les protocoles scientifiques, conduites respectivement aux USA et en GB, KORY & al, puis HILL & al. sont arrivées courant décembre, pile poil au moment de l’arrivée des vaccins et de l’obtention de leur EUA/ AMMc et ATU. Il faut savoir que ces autorisations de commercialisation sont dites dérogatoires & suspensives, c’est à dire qu’elles sont conditionnées au fait qu’ILS N’EXISTENT PAS D’ALTERNATIVE MÉDICAMENTEUSE!!! Il est en de même aux USA, en Afrique du Sud… Vous commencez à entrevoir le problème? Si l’ivermectine avait été validée à ce moment-là, les vaccins n’auraient pas pu obtenir leurs agréments et cela aurait coûté à Big Pharma la bagatelle de plusieurs milliards (rappel : chiffres de dividendes 2020 sur 3 labos AZ, J&J, Pfizer = 26 Md de dollars). Le gâteau est bien trop juteux. Surtout que le déploiement de l’IVM à travers le monde ne rapporterait guère plus de 1 Md.

18/12/2020 : KORY & al. (USA)

27/12/2020 : HILL & al. (UK) financé par UNITAID pour l’OMS (ACT accelerator programme). Analyse de 18 essais cliniques randomisés, 2282 patients (méthode Cochran)

03/01/2021 : Lawrie & al. (UK)

15/01/2021 : Patel & al. (USA)
Alors celle-ci doit sa courte notoriété au fait qu’elle a été rétractée par les éditeurs avant publication car reconnue comme falsifiée. Les auteurs sont bien connus (Surgisphère/ Mehra) car ce sont les mêmes que dans l’affaire du Lancet Gate pour l’hydroxychloroquine. Et oui, ils ont osé recommencer, sait-on jamais, au cas où cela passe crème cette fois-ci…

11/03/2021 : Bryant & al – Lawrie (UK) = 2741 patients dans 21 essais contrôlés randomisés, entre 68/75% de mortalité en moins

12/03/2021 : Nardelli & al. (Italie)

Le FRONTIERS GATE

Comme je vous le disais plus haut, le Pr Kory a rendu ses conclusions positives sur la molécule parmi le premier, début décembre. Après étude, relecture par plusieurs de ses pairs comme l’exige la méthodologie scientifique, il a reçu un avis favorable de publication dans la revue scientifique Frontiers in Pharmacology le 13/01/21 (où il figurait en pré-print).

 

 

Le 27/02/21, l’article est rejeté de manière unilatéral et sans explication par le rédacteur en chef de la revue. C’est un évènement qui n’est pas anodin dans ce milieu professionnel car extrêmement rare après validation. Du jamais vu pour des scientifiques ayant plus de 30 ans de métier dans toutes leurs carrières. Jamais une dépublication n’avait clairement montré son vrai visage : la censure scientifique dans le but de favoriser l’émergence de nouvelles molécules/vaccins qui sont pécuniairement plus intéressants.

 

A cette même période, les anticorps monoclonaux (2000€ la dose) sont présentés comme la solution miracle dans la presse européenne. D’ailleurs le BAMLANIVIMAB de Eli Lilly obtint son ATU le 25/02/21. Je vous en parlerais dans l’article suivant car les conflits d’intérêts autour de cette société qui a ses entrées directement à l’Élysée sont effarants.

 

Le 16 mars, le Pr Kory reçoit finalement une réponse favorable pour la publication de son étude, mais dans un autre journal scientifique, The American Journal of Therapeutics

La publication ne sera effective que le 30/04/21, soit presque 5 mois après sa présentation (que de temps et de vies perdus en attendant)

 

La censure perdure encore à ce jour car le lien de la nouvelle publication est, certain jour, désactivée. Comme si l’article avait disparu… Est-ce dû à une erreur technique d’hébergement? A un piratage informatique? Personne n’est (à ce jour) en mesure de l’expliquer… Mais cette méta-analyse dérange énormément dans le milieu scientifique car elle est inattaquable. De plus, elle sert de référence à plusieurs pays comme l’Inde ou le Mexique pour généraliser son utilisation. Cela pourrait donc rapidement se voir si cela fonctionne…

Cette censure a eu des répercussions au sein du journal scientifique Frontiers of Pharmacology car les rédacteurs en chef invités ont démissionné afin de ne pas être associés à cette déconvenue.

 

Vous pensez peut-être naïvement que cette bévue fut un acte isolé? Attendez de voir le sort réservé au Dr Hill!!!

 

La HILL GATE

 

Le Dr Andrew Hill est microbiologiste à l’université de Liverpool (UK). Son équipe a été positionnée sur la recherche des molécules efficaces contre le SARS-COV-2 depuis mars 2020.

Le Dr Hill s’est vu confier pour l’OMS la méta-analyse des données de l’ivermectine. Il a rendu ses conclusions préliminaires fin décembre, spécifiant que les résultats étaient spectaculaires et que la molécule devrait être déployée au plus vite auprès du plus grand nombre afin de sauver des vies!!! Son analyse préliminaire portait sur 11 essais cliniques randomisés sur 1452 patients. La version définitive comportait 18 essais sur 2282 patients.

Fin décembre, il annonçait des résultats spectaculaires tout en spécifiant qu’il lui restait des essais à analyser en janvier pour conforter ses décisions (et celle de l’OMS), réfléchir au dosage optimal.

 

La presse britannique titrait sur cette découverte phénoménale dès le 04/01/21… Chez nous, seul Paris Match a eu l’initiative de le faire, rien dans les autres médias n’a transparu.

Le Dr Hill semblait vraiment très enthousiaste de cette découverte majeure dans l’avancée pour la lutte contre le covid19. Dominique COSTAGLIOLA, directrice de l’INSERM (une des protagoniste anti-HCQ ayant soutenu la méta-analyse Fiolet), attaque ses résultats en spécifiant que les études analysées pouvaient comprendre des biais ayant pu contribuer à fausser ses conclusions. Celui-ci rétorque à cet argument :

« L’ivermectine a montré des effets sur la charge virale, les hospitalisations et la survie des patients à travers divers essais cliniques randomisés dans différents pays. Il est difficilement envisageable que des biais aient pu changer les preuves de l’efficacité du traitement »

 

Il a, par la suite, tweeté pas mal de résultats de confrères (beaucoup de tweets enthousiastes ont été effacés depuis).

18/03/2021 :  Après avoir analysé 7 études supplémentaires pour un total de 2282 patients, le Dr Hill confit sa conclusion définitive dans un rapport destiné à l’OMS, et là, le choc, il est visible que celle-ci semble beaucoup moins enthousiaste que la précédente. Malgré le fait que la molécule améliore la survie de 75%, il demande que d’autres essais cliniques soient effectués pour conforter les données!!! (traduction jointe ci-dessous)

Cette conclusion a laissé dubitatif plusieurs de ses confrères ayant travaillés à ses côtés. Le Dr Tess Lawrie a pris contact avec lui et a révélé publiquement dans deux vidéos que le Dr Hill lui avait confié en privé qu’il n’avait pas été libre de rédiger sa conclusion et que celle-ci lui aurait été dicté par son SPONSOR (UNITAID?). Elle se dit prête à en témoigner devant un tribunal si besoin.

 

 

En fouillant mes archives, j’ai retrouvé cet article datant du 14/01/21 où la conclusion d’UNITAID était déjà abordée (avec 2 moi d’avance) et elle est vraisemblablement assez proche de la version rédigée dans l’étude finale ainsi que dans les tweet de Dominique COSTAGLIOLA, est-ce une simple coïncidence?

De plus, il est assez clair que l’INSERM, qui a œuvré pour enfoncer l’hydroxychloroquine ainsi que toutes autres molécules repositionnées depuis le début de la crise, a joué un rôle dans cette conclusion. Le nom de Dominique COSTAGLIOLA a été cité par le Dr Hill et par le Dr Tess Lawrie.
Dès le 14/03/21, soit 4 jours avant la sortie officielle de la conclusion, elle semblait bizarrement déjà en connaître le contenu… La rumeur dit sur le web qu’elle pourrait en être l’auteure cachée?

 

 

 

 

 

LA JAMA GATE

Le mois de mars était vraiment un mois décisif pour le sort de l’ivermectine car tous les scientifiques savaient que l’OMS devait se positionner sur son utilisation au niveau mondial à la fin du mois.
Je n’ai jamais lu autant de papiers, de pré-print, d’études observationnelles (sur le terrain) qu’à cette période. Ce fut une guerre ouverte de l’information entre les clans du « pour » et du « contre » son utilisation sur les réseaux sociaux.

Après la fausse méta-analyse Patel & al de Surgisphère rétractée en janvier, il fallait bien, comme pour l’HCQ, donner un coup de grâce à la molécule. Ce fut chose faite avec l’essai clinique LOPEZ-MEDINA, réalisé en Colombie à Cali entre juin/ fin décembre 2020, publié le 04/03/21 dans le fameux journal scientifique américain JAMA.

 

Alors là, j’avoue que, sans être une experte, c’était tellement grossier que je n’ai même pas compris que les médias se servent de cette publication pour dire dans leurs supports respectifs que cela ne fonctionnait pas (sur un panel d’environ 130 patients ayant entre 29 à 48 ans). Ce qui m’a le plus frappé, c’est la vitesse de diffusion de l’information auprès de médecins ou journaux spécialisés dans le domaine médical alors qu’aucun article ne parle des métas Kory, Hill, Nardelli, Schwartz, Lawrie, Bryant prouvant l’inverse, avec des cohortes autrement plus représentatives…

 

Qu’est-ce qui ne va pas dans cet essai? J’ai un peu envie de dire TOUT

Premièrement, je vais vous montrer le graphique résumant l’essai, vous allez comprendre… Le groupe IVM montre que la durée des symptômes des patients est de 10 jours par rapport au groupe placebo où ils sont de 12 jours. Soit 2 jours de moins, OK? Ce n’est certes pas spectaculaire mais montre bien un petit bénéfice. Mais les auteurs concluent malgré tout qu’ils ne recommandent pas l’usage de la molécule sur des patients peu symptomatiques en début de maladie !!!

Niveau recrutement des patients. Ils ne sont pas représentatifs de la population la plus touchée par le Covid car ils sont jeunes, donc ils guérissent seuls le plus souvent. Ensuite, l’essai dit se positionner sur les gens peu symptomatiques en début de maladie mais si on lit le détail, on constate que le recrutement s’effectue sur des patients ayant déclarés des symptômes dans les 7 jours avant l’inclusion dans l’essai clinique, ce qui est trop tard pour juger de l’effet d’un antiviral mais aussi trop tard pour correspondre à un patient en début de maladie (pas plus de 4/5 jours). Donc déjà, le positionnement de l’étude est frauduleux.
De plus, le nom de la molécule testée sur les formulaires de consentement avait été remplacé par « D11AXZZ ». Les patients ne savaient donc pas ce qu’ils testaient vraiment. Or, à Cali lors de l’étude, l’IVM était en vente libre en pharmacie et n’importe qui pouvait en prendre en prévention (du Covid ou pour son effet antiparasitaire) sans le déclarer, car pas vraiment considéré comme un médicament par la population locale. Or, que ce soit dans le groupe placebo et le groupe IVM, des patients ont montré des signes de surdosage de la molécule ce qui pourrait bien prouver soit que certains en prenaient régulièrement, ou bien qu’une erreur de protocole a été effectuée entre le groupe médicamenté et le groupe contrôle, ce qui fausse irrémédiablement les données cliniques récoltées.

Ensuite, il y a eu une erreur d’étiquetage sur 38 patients du groupe IVM, excluant 76 patients.
Puis, 64 patients du groupe placebo ont reçu du dextrose dont le goût amer est reconnaissable, causant une rupture d’intégrité du groupe contrôle.

De plus, les auteurs croulent sous les conflits d’intérêts avec les labos travaillant sur les vaccins, le Remdesivir, et Merck (comme par hasard)

Une centaine de scientifiques ont écrit une tribune demandant à JAMA la rétractation de l’article. La réponse n’a pas encore été donnée par l’éditeur.

Bref, c’est ce que j’appellerais une étude bien foirée, mais qui sert de base auprès des corporations médicales pour justifier du fait que cela n’a pas d’intérêt, voire que le dosage donné n’étant pas significatif, sous-entendant que le dosage envisagé pour que cela fonctionne réellement serait alors intolérable/dangereux pour notre corps. Argumentation reprise par plusieurs institutions décisionnaires pour en interdire la distribution à grande échelle.

 

LES CONSÉQUENCES

 

Ce qui est certain, c’est que dès janvier, l’INSERM se positionnait déjà ouvertement contre la molécule, jetant le discrédit sur les études en cours. Bien entendu, leurs arguments ont été repris en boucle dans la presse mainstream.

 

On a aussi cherché à salir les associés du Dr KORY, l’alliance FLCCC en les accusant d’avoir « empoisonnés » des gens en « prétendant » que l’IVM était un traitement préventif du Covid.

 

Ces histoires abracadabrantes ne sont pas sans incidence car les conclusions formulées ont permis à l’OMS de se positionner contre l’utilisation de l’IVM. Cela a ruisselé sur les décisions de l’EMA, la FDA, l’ANSM (refus de la RTU demandée par l’avocat Me Teissedre depuis le 15/01), la HAS… Tel un château de carte qui s’effondre, à cause de ces fraudes scientifiques avérées, en l’espace de 15 jours, la molécule est passée du stade de prometteuse à inefficace + dangereuse, sans la moindre forme de procès.

 

 

 

 

 

 

MODE DE FONCTIONNEMENT DE LA MOLECULE

Je vais vous résumer avec des mots « simples » pourquoi l’IVM fonctionne sur le SARS-COV-2. Ainsi, si quelqu’un vous en parle, vous pourrez le lui expliquer.

La molécule a la particularité de bloquer la réplication virale en se fixant sur des récepteurs ACE2 (qu’on a surtout dans les poumons, le cœur, les reins, les artères et l’intestin) et CD147 (contenus dans nos plaquettes/ globules rouges), ce qui empêche la protéine SPIKE du virus de s’accrocher à nos cellules et de s’y multiplier. Sans possibilité de se reproduire, il meurt.
Il faut savoir que depuis 1 an, des scientifiques avancent dans leur connaissance du virus, qui n’est ABSOLUMENT PAS un virus pulmonaire comme on le croyait au début, mais endothélial (vasculaire) et ça change tout.  Or la plupart des traitements proposés à l’heure actuelle cherchent à éviter les dommages pulmonaires, ce qui n’est pas la bonne approche.

 

 

Si on vous rétorque que cette molécule est dangereuse, alors laissez-moi bien rigoler. En voici les preuves (données VigiAccess en date du 23/02/21). Depuis cette date, concernant les vaccins, nous avons dépassé les 10.5k morts dans la base Eudravigilance…. juste pour info…

 

 

 

POURQUOI TANT DE HAINE

Alors si c’est si efficace et que l’on connait son mode de fonctionnement, alors pourquoi lui vouer tant de haine?

Comme je vous le disais plus haut, si aujourd’hui l’ivermectine était décrétée remède « miracle » pour soigner et prévenir le Covid, alors les autorisations conditionnelles de toutes les molécules nouvelles en phase de test (vaccins compris mais pas que, anticorps monoclonaux, antiviraux…) seraient révoquées. Oui, vous avez bien entendu, on fait tout pour ne pas valider des molécules qui pourraient sauver des vies par intérêt spéculatif. Et la presse s’en donne à cœur joie en devenant complice de cette manipulation des masses, sans jamais vérifier les dires ou les sources des décisions qui leur sont dictées par des institutions. Bref, nous assistons par la même occasion au naufrage du journalismes d’investigation pour du mimétisme automatisé digne d’une bonne intelligence artificielle.

 

Extrait 20minutes du 310321

 

On me demande souvent, mais si ça marche alors pourquoi le fabricant (Merck) nie son efficacité? Tout simplement parce que 70% de la production est vendue en générique par d’autres labos, ça ne rapporte que des ennuis mais pas de profits. De plus, Merck se positionne depuis des mois pour promouvoir son nouvel antiviral par voie orale, le MOLNUPIRAVIR… Petit plus, devinez qui supportent ce médicament : Yazdan Yazdanpanah œuvrant pour Gilead (Remdesivir), anti-HCQ du 1er jour, membre du club fermé REACTING de l’INSERM, promu directeur de l’ANRS depuis décembre dernier suite à ces bons et loyaux services et Karine Lacombe qui est au board (comité d’experts) d’Abbvie, BMS, Gilead, Jansen et de Merck en France… Une belle brochette d’experts pas du tout corrompus.

 

Le Dr satoshi Omura ayant découvert la molécule est dithyrambique sur son efficacité pour le Covid après avoir examinés les essais cliniques et les méta-analyses, au point de dire :


« Interdire l’IVM contre le covid c’est comme s’opposer à la pénicilline lors de sa découverte »

 

Mais il y a une autre raison pour que les institutions repoussent le moment où elles ne pourront plus nier l’efficacité de la molécule, attendre la fin des essais cliniques MEDINCELL à Montpellier (en phase 3) qui se positionne pour vendre de l’ivermectine sous un nouveau procédé révolutionnaire : en injectant sous la peau une microcapsule de gel jouant le rôle d’un distributeur temporel. Une innovation pharmaceutique qui intéresse énormément BIG PHARMA pour une adaptation à de nombreux traitements. Bien entendu, comme le procédé est novateur, le tarif ne sera pas le même que celui de la molécule initiale, donc ce sera très rentable!!! Mais de plus, vendu sous cette forme, non pas en tant que médicament mais en outil prophylactique, elle ne fera pas d’ombre aux vaccins car ce sera proposé comme un complément préventif dans le parcours de soins.

Vous voulez connaître la meilleure partie de l’histoire? Devinez qui finance cette recherche stratégique (22M€)? Allez, je vais être sympa avec vous : La Fondation Bill Gates (actionnaire de Moderna pour 10M, de J&J pour 10M, AZ pour 10M et de Merck) et l’ONG UNITAID, vous savez, celle qui a financé la méta-analyse du Dr Hill et qui a fait changer sa conclusion!!!! Et oui, un énorme puzzle, la boucle est bouclée. Vous comprenez mieux les enjeux???

 

L’ivermectine à l’étranger

 

MEXIQUE

Le Mexique fait partir des premiers pays à avoir généralisé l’usage de l’IVM. Aujourd’hui il n’y a plus que 2 morts/millions d’habitant/jour…

 

Une étude en vie réelle sur Mexico rassemblant plus de 233 849 patients vient d’être publiée (ICI).

 

BRÉSIL

On parle beaucoup de l’hécatombe au Brésil dans nos médias, pourtant leurs chiffres sont meilleurs que les nôtres (idem pour l’Inde, courbes au 29/04). Lorsque l’on a une poutre dans l’œil, c’est plus simple de jeter l’opprobre sur le voisin pour détourner l’attention, hein…

Il est difficile de parler de la situation du pays entier, dans la mesure où chaque région a adopté des contraintes sanitaires différentes. Certains ont adopté l’IVM, d’autres ont privilégié les vaccins, les monoclonaux… Voici des tableaux extraits de l’analyse du Dr Kory (American Journal of Therapeutics) sur les régions l’ayant utilisées (surlignées en rose).

Amérique du Sud

Toujours selon les données du Dr Kory, exemple au Paraguay et au Pérou

 

 

 

L’INDE

Vous avez tous vu les photos des cadavres brulés et des morts qui tombent raides dans les rues (ce qui n’avait rien de véridique, mais j’y reviendrais dans un autre article).

Le gouvernement de Goa a décidé de généraliser l’IVM auprès de tous les habitants (malades ou pas) pour essayer d’enrayer la vague épidémique. Le ministère de la santé a généralisé l’usage d’IVM, HCQ et du Budesonide dès les premiers symptômes, bref en Inde, on soigne, voici une copie du protocole divulgué le 22/04/21 comme protocole officiel de soin. Après, ils utilisent le plasma sanguin, des anticorps monoclonaux et le Remdesivir, ce qui n’est pas recommandable…
Je vous laisse le soin de regarder la courbe qui suit…

 

 

Les chiffres s’améliorant de jour en jour, l’OMS a tenté de mettre fin à l’expérience en écrivant au pays qu’il ne pouvait pas utiliser ce protocole car il n’était pas recommandé.

Afrique du Sud

L’Afrique du Sud avait, dans un premier temps, renoncé à utiliser les molécules repositionnées sous pression des labos pharmaceutiques (très présents). Il a donné son accord le 27/01/21. Cela a été généralisé hors AMM début avril.

EUROPE

Croire que sous prétexte que l’OMS le déconseille, l’IVM n’est pas donnée en Europe est faux. Chaque état ou région (selon les pays) sont libres de décider. Voici les courbes des pays l’utilisant le plus (Portugal, Tchéquie, Slovaquie…)

CONCLUSION

Alors que de plus en plus de pays demandent à essayer l’IVM face à l’urgence, la pression des institutions frise le ridicule face à l’accumulation de preuves d’efficacité.

Ceux qui ont testé la molécule en France en EHPAD, bien qu’il n’y ait eu aucun mort, sont poursuivis en justice. En Belgique, les médecins le prescrivant risquent de lourdes amendes.

Peut-on aujourd’hui prescrire de l’IVM hors AMM lorsque l’on est médecin, la réponse est OUI!!! (article très intéressant et interview complète ICI)

Une visio-conférence rassemblant toutes les chercheurs sur cette molécule s’est tenue les 24 et 25 avril dernier. Voici la conclusion du Dr Tess Lawrie. Et elle n’est pas la seule scientifique à s’insurger de cette ignorance.

Le vent commence à tourner, mais encore trop peu de gens connaissent la molécule qui n’a pas été autant médiatisée que sa consœur HCQ. Tant que le peuple ne réclamera pas des comptes, il ne se passera rien. Chacun de vous peut y contribuer en informant son entourage, c’est très important!!! Pour la première fois, le 10/05, grâce à la publication de l’étude Kory, un journal destiné aux professions médicales en parle en bien et recommande même son utilisation! Je vous laisse prendre connaissance de leur conclusion (entouré en rose), c’est magique!!!

 

 

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2

De la genèse à la science fiction 4 – HCQ

Dans la 1ère partie de cet article (ici), nous avions abordé le mode de fonctionnement de la technologie à ARNm de Pfizer et Moderna, leurs fabrications en 48h dès janvier 2020, ainsi que la spéculation boursière engendrée.

Dans la 2ème partie (ici), je vous ai répertorié TOUT ce que le gouvernement vous a volontairement caché sur les vaccins, les labos, la corruption des institutions européennes et l’organisation de la campagne de vaccination.

Dans la 3ème partie (ici), nous avons vu quels étaient les doutes et les craintes émis par de nombreux scientifiques à travers le monde.

Je ne voulais pas refermer ce chapitre sans aborder avec vous TOUTES les alternatives médicales dont on parle autour du monde et qui ont fait leurs preuves. Ainsi que toutes celles que le gouvernement va vous vendre comme des évolutions mais qui ne sont que spéculations boursières. Comme il y a énormément de molécules et de chose à dire dessus, je scinderais cet article en plusieurs parties.

Que les choses soient claires, cet article n’a pas vocation à vous dire quoi faire mais à vous informer, libre à vous de prendre les décisions qui vous conviendront. Ce que je reproche actuellement à la gestion de la crise, c’est de mentir par omission en ne disant pas limpidement les choses, et en condamnant tous ceux qui tentent d’élever le débat en les classifiant dans
des cases (les plus convoitées étant d’être « complotistes » ou « extrémistes »). Je ne suis pas médecin, je n’ai aucun conseil à vous donner dans ce domaine. D’ailleurs, je suis à 200% pour les vaccins, ceux conçus selon les préceptes de Pasteur, avec une éthique et une volonté altruiste de sauver des vies grâce à la Science.

 

Les débuts prometteurs de l’Hydroxychloroquine

Commençons en mettant les deux pieds joints dans le plat, avec la tendancieuse hydroxychloroquine (HCQ) appelé aussi (Plaquenil/ Nivaquine), connue grâce au Pr Raoult en France, mais surtout, avant tout, grâce aux chinois, qui ont été les premiers à tester la molécule selon les connaissances résultant de la crise du STRAS en 2003 et à publier des résultats préliminaires positifs…
La recherche sur les Coronavirus n’a jamais été abandonnée depuis le SRAS et le MERS (2011). On sait depuis 2005 que la Chloroquine fonctionne sur les coronavirus car elle a un effet antiviral (ICI). On aurait pu, depuis les dernières crises, fabriquer des antiviraux efficaces mais la recherche, en manque de moyens, n’a jamais trouvé cela rentable…
Sur ces données préliminaires, une RTU (recommandation temporaire) a été accordée dans le cadre hospitalier à l’HCQ le 26/03/2020 (parution JO), mais elle a été révoquée par le Conseil d’État le 30/03/2020, suite à des pressions importantes exercées de toute part (AP-HP, INSERM, ANSM, SPLIF…)

Article : https://www.vidal.fr/actualites/24594-premiers-resultats-cliniques-positifs-pour-l-hydroxychloroquine-dans-la-covid-19-moderee.html

 

Publication scientifique : https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.04.27.20073379v1

 

Extraits choisis , article complet : https://www.lecho.be/dossiers/coronavirus/en-2003-il-y-a-eu-une-opportunite-gachee-de-developper-un-medicament-antiviral-contre-le-coronavirus/10213069.html

 

Vers des interdictions de soin

Alors que s’est-il passé pour que l’on en vienne à lire dans tous les médias, de manière itérative, que cela ne marchait pas???? C’est l’escroquerie du siècle, mais comme je vous le démontrerai par la suite, ce n’est malheureusement pas la seule. Beaucoup de vies ont été gâchées pour des raisons que j’aborderais dans un autre article afin que vous puissiez comprendre les raisons profondes, qui sont tout, sauf sanitaires.

Par le plus grand des hasards (ça c’est la version politiquement correcte), l’HCQ a été enlevée de la vente libre (classifiée sur la liste des substances vénéneuses) le 13 janvier 2020. Cette date n’est pas anodine, c’est exactement le jour où MODERNA créa le premier vaccin!!! Alors certes, Mme Buzyn se cache derrière le fait que la décision était entérinée depuis plusieurs mois, prétendument sur la demande du fabricant Sanofi. Si ce dernier avait formulé une réclamation en 2018, ce n’était pas pour la classifier sur cette liste, juste pour le déconseiller aux femmes enceintes car cela pouvait avoir des répercussions sur le développement du fœtus. L’ANSES a validé le classement le 12/11/19, ce qui est bizarre car ce n’est pas son rôle (elle est juste consultée administrativement pour vérifier qu’une déclassification n’a pas de conséquence sur les prescriptions vétérinaires). C’est celui de l’ANSM, gendarme du médoc… qui avait refusé la demande de modification de RCP (résumé caractéristique produit) de Sanofi en 2018 (séance 21/06/18), considérant qu’il n’y avait pas assez de données scientifiques, puis, après révision des éléments le 01/10/2018, avait donné son feu vert, uniquement pour un changement de RCP pour la rubrique fertilité/grossesse… (une grande partie des documents administratifs pouvant le prouver ont disparu ou ne sont plus accessibles au public, les liens sources que j’avais ont été désactivés, depuis, je fais des copies d’écran)…

Le Pr Raoult a donc été le premier, en France, à dire que l’HYDROXYCHLOROQUINE, donnée EN DÉBUT DE MALADIE (200 mg x 3 fois/jour sur 10 jours), associée à un antibiotique de la famille des macrolides l’AZITROMYCINE (500 mg le 1er jour, puis 250 mg/jour sur 5 jours), permettait d’éviter une aggravation de la maladie (orage cytokinique) et la durée de contagiosité des patients. Dès lors, il est devenu l’homme à abattre. Car si ce protocole avait été mis en place par tous les généralistes, auprès des patients désirant essayer de le suivre, sous condition que leur état de santé le permette, peut-être serions-nous sortis de cette crise en quelques mois. Ce fut impossible, non pas par manque de molécule, mais parce qu’elle n’était plus distribuée en pharmacie, même avec une ordonnance! Les médecins ont eu INTERDICTION de soigner leurs patients, sous peine de représailles de l’Ordre des Médecins. Ceux qui ont tout tenté pour contourner cette obligation en ont tous subi les conséquences. C’est excessivement grave, d’autant plus que ce schéma n’est pas appliqué qu’en France mais partout dans les pays riches!!! Un an plus tard, les Pays-Bas condamnent les médecins qui soignent avec une récompense : une belle amende jusqu’à 150K€ si on déroge aux instructions des gouvernants, tant pis pour les familles qui se retrouveront endeuillées! Le pouvoir de l’argent et la corruption politique qui gangrènent notre société ont priorisé les bénéfices financiers à ceux humains.

Des essais cliniques saccagés

Cependant, pour saper la réputation de l’HCQ, il ne fallait pas que cela soit trop visible, il fallait démontrer « scientifiquement » que cette option n’était pas valable afin d’entériner toute possibilité que le peuple le réclame, on a donc fait en sorte que cela devienne dangereux et que cela semble provoquer des décès. Ce fut chose réalisable grâce aux essais randomisés double aveugle DISCOVERY (européen, conduit par l’INSERM, début 22/03/20, couplé à SOLIDARITY de l’OMS) et RECOVERY (UK, début 19/03/20). Sans être une spécialiste dans ce domaine, je peux vous affirmer que ces essais furent du sabotage savamment orchestré, il ne m’a fallu que 5 minutes pour le comprendre…

RECOVERY
J’ai simplement observé le recrutement des patients : 75% étaient sous oxygène, 78% sont entrés dans l’étude avec des lésions pulmonaires, soit après l’orage cytokinique. Cela signifie donc qu’ils avaient atteint un stade clinique avancé de la maladie, or l’action antivirale n’a plus aucune efficacité à ce moment-là! Ensuite, j’ai regardé le dosage et je fus choquée car il était jusqu’à 2400mg le 1er jour, une dose pouvant être létale. Bref, des patients mourants à qui on donne une dose toxique, il ne faut pas s’étonner que 23% soient décédés! Il est donc impossible d’évaluer correctement une molécule dans ces conditions. Nous sommes donc très loin des préconisations de l’IHU, il est par conséquent factuellement faux de dire que le « protocole Raoult » ne fonctionne pas dans la mesure où il n’a JAMAIS été testé par les autorités.

 

 

 

Canard Enchainé du 24/04/2020

 

Résumé article question en anglais du Pr Perronne dans le NEJM

 

Même le conseil scientifique admet que l’HCQ n’a été testée que sur les formes graves :

Extrait p37 : avis du conseil scientifique 27 juillet 2020

 

Voici ce que répond le Pr Horby, qui a conduit l’étude clinique incriminée, à ces attaques, concernant l’emploi de hautes doses, dans l’article CHECKNEWS de Libération

Extrait article Libération 070620 https://www.liberation.fr/checknews/2020/06/11/essai-recovery-les-chercheurs-ont-ils-administre-plus-de-trois-fois-la-dose-d-hydroxychloroquine-aut_1790733/

 

Donc, si je résume bien, utiliser un dosage à 2400mg, puis 800mg sur 10 jours n’est pas dangereux dans le cadre d’un essai clinique (notamment dans Recovery) mais il va le devenir pour l’utilisation du protocole Raoult avec un dosage bien inférieur (600mg), administré progressivement aussi, sur exactement la même temporalité????

 

Extrait article Linternaute 050620 https://www.linternaute.com/actualite/guide-vie-quotidienne/2489467-chloroquine-l-etude-de-the-lancet-sur-l-hydroxychloroquine-enterree/

 

Le Lancet Gate

La fausse méta-analyse Surgisphère publiée dans le Lancet le 22/05/2020 (veille d’un jour férié avec WE de pont, une date pas anodine) mit fin aux essais cliniques sur la molécule DÉFINITIVEMENT, même après rétractation de l’article 7 jours plus tard… Plus grave, cette publication falsifiée entraina, le 27 mai 2020, la révocation de la RTU de la molécule dans le cadre hospitalier. Je laisse le soin à l’OMS/ AFP Factuel de vous résumer la situation (on ne pourra pas dire que c’est complotiste)…

 

 

Donc si je résume bien, on a arrêté les essais cliniques Discovery/ Solidarity en se basant sur des résultats inopérants de Recovery!!! Et ça ne choque vraiment personne? Pas un politique pour l’aborder? Pas un journaliste d’investigation pour creuser? Pas un scientifique « officiel » pour le dénoncer??? On se contente de rester sur une affirmation (qui n’a rien de scientifique) comme quoi ça ne fonctionne pas… Si l’on se remet dans le contexte, au même moment, le REMDESIVIR est vanté sur tous les plateaux TV, au discrédit de l’HCQ. Le 03/06/2020, il obtient d’ailleurs une AMMC de l’EMA, soit 48h avant la décision d’abandonner les études sur l’HCQ, suite à l’arrêt de la branche Recovery… Vous verrez par la suite, du début à la fin, le timing est parfait…

Par ailleurs, l’essai clinique français Hycovid (CHU Angers), conduit sur 1300 patients de +75 ans a été lui-aussi interrompu DÉFINITIVEMENT sur préconisation de l’ANSM.

Une communication délétère des institutions

Déjà bien avant la publication du Lancet et jusqu’à la rétractation de celui-ci par ses auteurs, avouant une analyse réalisée sur des données data inventées, une communication délétère avait été conduite sur la molécule, jusque dans la sphère institutionnelle. On axe la communication sur la peur : la molécule est dangereuse, elle tue, provoque des arrêts cardiaques

 

 

CP : https://presse.inserm.fr/lhydroxychloroquine-et-lazithromycine-peuvent-avoir-un-impact-deletere-sur-le-systeme-cardiovasculaire/39619/

 

Le Fiolet Gate

Vous pensez naïvement que cette histoire en serait restée là? Vous auriez tort… Après l’affaire du Lancet Gate (étude bidonnée), voici le temps du Fiolet Gate.
Le 26/08/2020 paraît dans la revue Clinical Microbiology and Infection (journal officiel de la Société européenne de microbiologie clinique et de maladies infectieuses) la méta-analyse Fiolet, réalisée par Thibault Fiolet, étudiant, membre de l’INSERM, (co-signataire Nathan Pfeiffer Smada, retenez bien ce nom aussi, encore étudiant, lui aussi, à l’époque de la publication mais dans tous les médias et comm des institutions européennes), qui prétend enterrer l’HCQ pour de bon.

 

Article complet https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/chloroquine/que-vaut-la-nouvelle-meta-analyse-sur-l-inefficacite-de-l-hydroxychloroquine-contre-le-coronavirus_4086719.html

 

Dominique Costagliola, directrice de recherche à l’INSERM (retenez bien ce nom pour la suite), vante l’excellence de l’étude et la méthode Cochrane employée par ses étudiants sur tous les plateaux TV et dans les médias mainstream. Pourtant, une question posée mi-octobre 2020 (ici) par des confrères va remettre en question toute l’étude et le château de carte va s’effondrer, jusqu’au désaveu à demi-mot par l’éditeur le 07/10/2020, sans qu’aucun média ne l’évoque (à part France Soir qui a interviewé le détracteur). Cependant, malgré les preuves apportées, les biais, le non-respect de la procédure réglementaire d’enregistrement auprès de Prospero (base de donnée permettant l’enregistrement des protocoles), le désaveu de l’éditeur, l’article n’a JAMAIS été rétracté, il continue donc de servir de base « scientifique » prouvant l’inefficacité de l’HCQ!!!

 

https://www.clinicalmicrobiologyandinfection.com/article/S1198-743X(20)30649-2/fulltext

 

21/10/2020, la RTU (recommandation temporaire) de l’HCQ est révoquée par l’ANSM

 

 

La promotion du Remdesivir

Le Remdesivir, développé en 2015 par Gilead, est un « inhibiteur viral de l’ARN polymérase », c’est-à-dire un médicament qui interfère avec la production de matériel génétique viral pour empêcher le virus de se multiplier. Il est administré en intraveineuse (200mg). A savoir, c’est un médicament ayant des propriétés mutagènes, il introduit des modifications dans la zone Spike du virus.

Dans l’audition du Pr Raoult par la commission de l’Assemblée Nationale (je vous le recommande, c’est croustillant), on apprend que dès début mars, Yazdan Yazdanpanah, chef de service à Bichat, siégeant aussi au conseil scientifique, n’avait à la bouche que le Remdesivir, avant même d’avoir une quelconque preuve scientifique de son efficacité. Il a été décidé par le ministère qu’il piloterait les essais cliniques français.

Extrait audition Raoult commission Assemblée Nationale 24/06/2020

 

Selon les premiers essais cliniques aux USA, le Remdesivir ne réduit ni la mortalité des patients hospitalisés, ni n’améliore leur état. Gilead n’a pas abandonné pour autant.

03/04/2020 : mise à disposition en Europe dans le cadre d’un usage compassionnel, élargi par EMA le 11/05/2020.

07/04/2020 : d’après le registre transparence de la commission européenne, le labo rencontre la responsable santé de la CE, Stella Kyriakides.

23/04/20, l’OMS publie par erreur sur son site les résultats préliminaires de l’étude démontrant sa non-efficacité, avant de l’effacer. Gilead décide alors de repositionner sa molécule sur la réduction de la durée d’hospitalisation. Après de nouveaux essais (ACTT-1) conduits par le NIAID, ils concluent que cela déduit de 4 jours la durée d’hospitalisation (sur une moyenne de 15 jours).
Sur ce nouveau positionnement, il obtient une autorisation conditionnelle par la FDA le 21/05/2020 (aux forceps). La publication du Lancet (propriété du fond de pension US Blackrock, aussi actionnaire de Big Pharma dont Gilead) date du 22/05 pour rappel…

 

Extrait le Monde 240420 https://www.lemonde.fr/sciences/article/2020/04/24/contre-le-coronavirus-premiers-resultats-non-concluants-de-l-antiviral-remdesivir-lors-d-un-essai-clinique_6037632_1650684.html

 

Il en découle que l’UE, qui se base souvent sur les décisions américaines, donne son feu vert à l’étude d’une AMMC début juin (effective 03/07/20). L’EMA, le 08/06/20 (rendu public dans un communiqué de presse du 25/06/20).

15/07/20, obtention de l’ATU par la HAS. Presque un parcours sans fautes.

28/07/20, Stella Kyriakides passe une première commande (un peu passée sous silence, sans négociations) de 63M €, financés le programme d’aide européen ESI, de quoi traiter 33k patients graves hospitalisés, à un tarif vraiment indécent pour un traitement inefficace.

 

Extrait Le Monde

 

Extrait Le Monde prix revient remdesivir

 

17/09/20 : La HAS refuse le remboursement par la Sécu après que Gilead ait retiré son dossier de demande de remboursement alors qu’il était éligible et que cela avait été pré-validé en juillet en commission… Du jamais vu…

25/09/2020 : Gilead reçoit le manuscrit de l’essai Solidarity piloté par l’OMS, avant publication. Sans surprise, les conclusions sont négatives : pas d’incidence sur la mortalité, ni sur la durée d’hospitalisation.

Extrait le Monde https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/11/27/covid-19-comment-gilead-a-vendu-son-remdesivir-a-l-europe_6061300_3244.html

 

02/10/2020 : L’EMA lance une alerte pour des problème rénaux (effets secondaires déjà connus depuis 2018 selon un avis du HCSP)

 

07/10/2020 : UE commande 500k doses dans un « accord de passation conjointe de marché »

08/10/2020 : l’UE apprend les résultats préliminaires de l’essai non concluants de l’OMS Solidarity (qui seront officialisés le 15/10)

Extrait Marianne du 05/12/20

 

Extrait Marianne  https://www.marianne.net/politique/union-europeenne/remdesivir-inefficace-comment-la-commission-europeenne-sest-laissee-seduire-par-gilead

 

14/10/2020, la DGS envoie un mail aux hospitaliers pour annoncer la disponibilité du Remdesivir (Veklury) pour traiter les malades, tout en précisant bien qu’il existe un risque d’insuffisance rénale en l’administrant.

23/10/2020, l’ATU (autorisation temporaire) est révoquée par l’ANSM… MAIS…

24/10/2020, le Remdesivir est proposé gratuitement en soin hospitalier, directement par Gilead, alors que les premiers résultats dans les essais SOLIDARITY/RECOVERY ne sont pas probants. Vous noterez qu’outre la temporalité parfaite, le sort réservé à l’HCQ (révoqué le 21/10/20, avec interdiction de prescription et incitation à délation en cas d’ordonnance hors AMM) est très différent de celui du Remdesivir.

 

20/11/2020 : L’OMS recommande de ne plus utiliser le Remdesivir contre la covid19 chez les patients hospitalisés, quel que soit la gravité de la maladie

23/12/2020 : La HAS réactualise ses données et restreint son usage

27/01/21 : dans un communiqué de presse, l’INSERM annonce l’arrêt du Remdesivir dans son essai Discovery car il n’a pas su prouver son efficacité

 

Vous pensez naïvement que tous ces échecs fulgurants avaient pu condamner l’usage du Remdesivir et le reléguer au placard??? Vous auriez tort. Gilead a repositionné son médicament sur les patients non oxygénés. L’EMA a accepté et de nouveaux essais cliniques sont en cours depuis fin février 2021… C’est ce qu’il advient lorsqu’un labo finance l’institution pour plus de 800K/an…

 

La course aux tweets dégradants

Mi-janvier 2021, il n’a suffi qu’un seul tweet à Thibaut Fiolet (et oui, toujours les mêmes) pour relancer la polémique sur l’hydroxychloroquine en prétendant qu’un article publié par l’IHU avouait la non-efficacité de celle-ci. Et paf, la presse se jette dessus, c’est en UNE le lendemain…

 

 

Le 25/03/21, la CADA, qui avait été saisie suite au refus de l’ANSM de communiquer des documents sur la fin des essais cliniques sur l’HCQ, a donné raison aux demandeurs. Tous les échanges par courriers, mails, tout documents relatifs à ces essais devront être publics et accessibles à tous… C’est une première victoire dans la recherche de la vérité….

 

Je vais conclure cet article, très, très, très long ici. Je vous démontrerais par la suite que le même sort a été réservé à l’IVERMECTINE (et autres molécules repositionnables) au profit des anticorps monoclonaux, tout comme d’autres découvertes inconcluantes mais très lucratives (parce que des preuves flagrantes commencent à émerger du chapeau magique)…

 

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DIVERGENTE

Depuis que je suis enfant, j’ai toujours eu le sentiment implicite de ne pas être à ma place dans ce monde. A l’école, je ne comprenais pas qu’il faille suivre un fil directeur sans s’en écarter. Je n’étais alors pas en mesure de comprendre l’enjeu du système scolaire, qui n’a rien d’éducatif au sens où on pourrait l’entendre. Il sert uniquement à nous formater, à rentrer dans des cases instituées par la Société.

  • Ne pas réfléchir (on punit ceux qui sont trop curieux et posent trop de question, ça ralentit le rythme collectif),
  • Ne pas trop se mettre en avant, cela s’avèrerait prétentieux, toujours privilégier le collectif à l’individuel
  • Ne pas être incité à lire (sinon tu es qualifié d’une étiquette stigmatisante « d’intello » qui te colle à la peau et te vaut le rejet par les autres)

Apprendre par cœur et réciter comme un robot sont des dogmes que l’on garde dans la plupart des cursus jusqu’au diplôme final, validant notre capacité à nous transcrire dans le système. Nous ne sommes destinés qu’à être une note dans une partition, un rouage dans un mécanisme complexe. Ceux qui ne parviennent pas à s’adapter sont considérés comme des exclus, dit parias, sous-hommes. Notre président nous l’a rappelé à nos dépends « ceux qui ne sont rien », le sens de la phrase est très forte. Il aurait pu dire « ceux qui ne font rien », mais il a choisi de caractériser le fait qu’être sans emploi ou dans une profession peu qualifiante équivalait au fait de ne pas mériter d’exister.

Réussir ou faillir, est-ce vraiment à cela que doivent se résumer nos vies contemporaines?

J’ai choisi de suivre des études non conventionnelles malgré l’étiquette « péjorative » qu’elles pouvaient véhiculer. Je me souviens encore du dédain exprimé par ma famille (avocat/ médecin/ chirurgien/ ingénieur) lorsque j’ai annoncé aller en facs de lettres pour étudier les Arts et la photographie. C’était comme accepter d’être crucifiée en place publique. On m’a dit « Non, pas toi, une si bonne élève, sacrifier tes compétences dans une voie sans issue »… Heureusement, je n’ai jamais accordé d’importance à l’avis que les autres pouvaient formuler sur moi. Je n’ai jamais obéi non plus, quoi qu’il en coûte… Car choisir un chemin différent dit aussi jongler avec plus d’obstacles, s’exclure, devoir renoncer à des gens que l’on aime car nos chemins deviennent trop divergents…

 

Avec le recul, je ne suis jamais parvenue à intégrer le Système, j’ai dû bugger… Ce qui, jusqu’à aujourd’hui, pouvait être considérée comme un défaut se révèle être une qualité. Car si le système n’a pas d’emprise sur moi, alors je suis en mesure d’en déceler sa perversion.

Au cours de ces études « inutiles », j’ai appris la PNL (programmation neurolinguistique), la mercatique, et l’ingénierie sociale. Il m’aura fallu plusieurs mois pour digérer les évènements actuels, j’avoue ne pas être parvenue à écrire dès le début, j’étais consciente de tout ce qui se tramait sous mes yeux mais je ne parvenais pas à structurer mes pensées pour en parler, il m’aura fallu 6 mois pour me lancer et commencer à dénoncer par ici mes constations :

NON SEULEMENT LES MÉDIAS NOUS MENTENT TOUT LE TEMPS, MAIS ILS NOUS MANIPULENT POUR EXTIRPER NOTRE CONSENTEMENT

C’est de l’ingénierie sociale, une technique de manipulation des masses, souvent utilisées par les états totalitaires (Lénine, Staline) pour soumettre la population, en les tenant par la peur. Voici la définition de l’ingénierie sociale pour ceux qui n’y connaissent rien :

« Manipulation scientifique de la réalité par instrumentalisation des faits,
en utilisant un très haut degré de propagande, la peur, la coercition, la répression policière dans un but de transformer,
contre la volonté des peuples, une réalité présente ET toujours au nom d’un bien supposé. »

Pour simplifier : « Une manipulation des faits à d’autres fins que les objectifs annoncés »

Pour y parvenir, c’est plus simple qu’on ne le pense : cela nécessite un état de sidération psychique

« état de stupeur émotive dans lequel le sujet est figé, le rendant ainsi totalement incapable de réagir et de s’opposer, que ce soit physiquement ou émotionnellement.»

La stratégie du choc (= confinement) permet de reprogrammer notre rapport espace/temps, engendrant une dissonance cognitive (un conflit interne, une erreur 404 quoi) nous déstabilisant sur le long terme. Le traumatisme (confinement/ peur de mourir) est souvent suivi d’une phase de culpabilisation (mal mis le masque, parti en vacances, réunion en famille)

Ainsi, penser que le gouvernement « fait de son mieux », « n’a pas d’autres choix », « est démuni », s’apparente à un syndrome de Stockholm

« phénomène psychologique étrange qui peut se produire entre une victime et son bourreau qui désigne la propension des otages ayant partagé longtemps la vie de leur geôlier à sympathiser avec eux et à adopter leur point de vue »

Amnesty International a classé ce type de manipulation dans la catégorie des tortures psychologiques en 1994, comme l’illustre la Charte coercitive de Biderman dont s’inspire notre gouvernement actuellement, sans doute sur les précieux conseils de sa BVA Nudge Unit, intégrée à la Direction Interministérielle de la Transformation Publique (DITP) dès 2018, créée par des  consultants de McKinsey (article intéressant sur le sujet ici). Cette charte, rédigée en 1950 par le psychologue social du même nom ayant opéré pour la CIA, relatant des techniques de torture utilisées par les soldats chinois lors de la guerre de Corée, a été utilisée par de nombreux pays totalitaires mais aussi par des régimes démocratiques en cas de guerre!!!

 

1. Isoler :

Priver la victime de tout lien/soutien social et de sa capacité à résister. But = le rendre dépendant de l’autorité
=> confinement – couvre-feu – télétravail – chômage partiel – interdiction de sortie à+1km  – interdiction de pratiques religieuses ou sportives – limitation des contacts sociaux

2. Monopolisation de la perception :

Fixe l’attention sur une situation difficile, ancrer dans l’immédiat. Censure des informations contradictoires avec l’autorité – Punir l’indépendance en réduisant la capacité de déplacement de la victime
=> Matraquage de chiffres, changement constant de variables ou de référents, choix de mots et de photos anxiogènes, censure des réseaux sociaux ou des médias dissidents, assignation à résidence

 

3. Humiliation :

Infantilisation (parle comme à des enfants de 5 ans) – Cultiver la peur en inondant la victime d’informations anxiogènes générant un stress créant une inhibition de l’action et de la réflexion
=>  prétendre que la propagation de l’épidémie est de la faute des citoyens, pas assez dociles, trop égoïstes

 

 

4. Épuisement moral induit :

Affaiblit les capacités mentales et physiques à résister.
=> effet d’annonce on confine/ on ne confine pas, couvre feu 20h, puis 18h, 16h, ne pas savoir à « quelle sauce être mangé », enlever toute perspective d’avenir et la capacité à se projeter dans la temporalité, surveillance constante

 

 

 

5. Menaces :

Créer de l’anxiété et du désespoir, réprimer la non-conformité aux mesures annoncées, menaces de mort sur soi ou sa famille, menacer d’isolement forcé
=> masques, vaccins, confinement, respect des horaires du couvre-feu, intrusion dans la vie privée, détention arbitraire

 

 

6. Indulgences occasionnelles :

Promettre une récompense si acceptation de se soumettre aux règles. Empêcher l’accoutumance aux privations imposées en lâchant un peu la bride de temps en temps
=> si tu te vaccines, tu pourras récupérer ta vie d’avant, aller au ciné, au resto, voyager, grâce au passeport vaccinal, voir ta famille. Promesse de voir le but du tunnel, de passer les fêtes en famille

 

7. Démonstration de toute puissance :

Convaincre la victime que résister porterait atteinte à son estime alors qu’en capitulant elle agit pour la bonne cause. Réduction à une survie animale par la suppression de tous les plaisirs non-essentiels. But = OBÉISSANCE

 

 

 

8. Imposer des demandes stupides :

Développer l’habitude à la soumission en faisant appliquer des directives stupides, illogiques, inutiles
=> Choix des commerces essentiels/non essentiels – signature d’une auto-attestation d’autorisation de sortie – nature interdite mais métro bondé autorisé

 

On a comme la sensation que l’État met en place une expérience de Milgram géante.

 

 

 

 

Au final, cette crise sans équivoque nous a peut-être servie à révéler la matrice dans laquelle nous évoluons et nous a conduit à prendre conscience de l’inconsistance qui en résulte. Le fil conducteur de nos vies tourne autour du travail, de l’argent qu’il génère, et du pouvoir consumériste qui en résulte. Bien plus que des valeurs fondamentales telles que l’amour, l’amitié, la famille qui passent au second plan et se retrouvent souvent sacrifiées temporellement à la valeur travail. Nous vivons dans un cercle vicieux qui nous détourne des valeurs réelles fondamentales qui structurent pourtant nos vies. J’ai comme l’impression que nous vivons dans le Truman Show, où chaque vérité n’est qu’illusion, où chaque personne est englué dans un rôle figuratif, où chaque acte est prédéfini… Je n’ai qu’une seule question : encore combien de temps cela va-t-il prendre avant que l’on ouvre les yeux et que l’on se ressaisisse de nos vies? Quand acceptera-t-on de prendre le risque de vivre pleinement chaque jour comme s’il était le dernier, plutôt que d’attendre paisiblement, confiné en sécurité dans une bulle, la fin d’une crise qui ne s’achèvera peut-être jamais?

 

 

 

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