La Piscine : son standing, ses griffes prestigieuses… et ses ventouses tentaculaires…

 

Grosse déception vis à vis du déstockeur de luxe La Piscine qui possède plusieurs enseignes dans Paris centre.

Nous nous sommes rendues tout d’abord dans celle du Marais, rue des Francs-Bourgeois, située juste avant la place des Vosges.

 

Il faut savoir qu’il y a à l’entrée, à gauche, un coin des bonnes affaires très bien garnis (du Ungaro à partir de 20€) mais nous avons reçu un accueil des plus désagréables. Une vendeuse très impolie nous a ventousé au point que nous avons renoncé à nos emplettes.  En effet, quoi de plus emmerdant que d’essayer de regarder des vêtements avec l’impression de gêner, Miss Ventouse s’interposant entre les étalages et nous en faisant semblant de contempler les étiquettes! Du grand art… Nous avons voulu voir le reste du magasin et elle nous a suivi comme un petit chien. Nous avons profité d’un court instant de répit lorsqu’elle a bondi sur un couple venant d’entrer (qui s’est empressé de déguerpir devant cette attaque massive) pour retourner voir notre rayon favori. A peine avons-nous commencé à essayer un article que cette ventouse tentaculaire servant de vendeuse, tel un boomerang, est revenue sur nous muni d’un spray à vitres, afin de faire la poussière des étagères à côté desquelles nous nous trouvions, ayant pris la peine au préalable de pousser nos affaires sur le sol ! Du jamais vu! Pour une boutique dite de luxe, on embauche des vendeuses dignes de grossières poissonnières !

 

Par hasard, nous sommes tombées sur une autre enseigne à St Germain, un bel espace dont tout le rez-de-chaussée regorge de trésors (Ungaro, Montana, JP Gautier à partir 20€) mais muni du clone de Miss Ventouse, que nous avons nommé Miss Superglue, doublée d’une féroce comparse qui nous ont scotché dès l’entrée en magasin. Noba avait flashé sur un magnifique imperméable jaune avec des boutons très bling bling, une merveille d’originalité dans sa coupe et sa couleur, valant la modique somme de 80€ (qu’elle était exceptionnellement prête à sortir alors qu’elle ne l’avait jamais fait pour le moindre vêtement auparavant, précisons-le!). Mais snif… il était résolument un peu juste niveau taille. Après une certaine hésitation, elle interpella Miss Superglue pour savoir s’il n’y avait pas la taille du dessus. Qu’est ce qu’elle n’avait pas fait là ! Elle lui répondit : « Non, mais c’est pas grave s’il ne ferme pas, vous n’aurez qu’à le porter ouvert !!!» Sans déconner, vous achetez un vêtement trop petit vous ??? Elle insista malgré tout pour voir le résultat sur elle tout en balançant pour dernière salve : « Ne vous inquiétez pas, je ne vous forcerai pas à acheter. » Elle avait bien fait de le préciser, ce n’était pas explicite.  Le ton est vite monté, et Noba, passablement énervée, a pris la peine de ranger l’imperméable avec soin sur son cintre devant la vendeuse la contemplant nonchalamment lorsque celle-ci lui rétorqua qu’elle rangeait vachement bien les fringues ! Hallucinant ! Il ne lui est jamais venu à l’idée que cela puisse être une tâche lui incombant… Une petite précision : une troisième vendeuse a essayé vainement de retenir ses collègues… Pour un shopping tranquille, on repassera.

 

Quand à moi, j’avais repéré un sac de luxe magnifique qui m’avait vraiment tapé dans l’œil.

J’étais presque prête à lâcher 80€ pour l’acheter (ce que je fais rarement aussi), mais alors que je demandais en toute intimité l’avis de mes amies, la grognasse est arrivée par derrière et s’est mise à gueuler comme un putois (la classe) « N’HÉ-SI-TEZ-PAS » !!!! Je me suis donc empressée de suivre son conseil judicieux, je n’ai pas hésité une seconde de plus, j’ai tourné les talons et suis sortie du magasin sans le sac avant que cela tourne au vinaigre! Je n’ai pu m’empêcher avant de m’en aller de lui demander si, à tout hasard, elle n’avait pas une sœur jumelle car je dois reconnaître que trouver deux pareils spécimens dans deux boutiques identiques, c’est la même probabilité que de gagner la super cagnotte du Loto deux fois de suite !

Finalement, après quelques jours de réflexion, ne voyant pas pourquoi je devrais me priver d’un sac qui me plaît pour une grognasse mal embouchée, nous avons retraversé la ville pour aller le chercher. Miss Superglue nous voyant rentrer dans le magasin, nous a reconnu de suite et c’est empressée de hurler « ENCORE VOUS ?!?!? ». Noba et moi avons tenté de l’ignorer (pas facile quand on vous colle aux basques). Nous avions repéré des pantalons sympas mais Noba hésitait à aller les essayer. Je lui ai dit d’y aller tranquillement, que j’allais sérieusement occuper l’autre conne. Bien sûr, fidèle à elle même, celle-ci a tenté de la suivre vers les cabines mais je l’en ai dissuadé en quelques mots « Mauvaise idée, à votre place, j’oublierai ». Je ne sais pas pourquoi, elle m’a cru. Je crois que sinon, elle se serait pris cordialement deux claques bien méritées.

 

Dépitée, nous avons visité les autres boutiques  de « La piscine ». L’accueil y est irréprochable mais les articles sont à des tarifs prohibitifs. Donc si vous souhaitez faire d’excellentes affaires, pensez à faire une bonne séance de yoga avant, doublée d’un sérieux calmant afin d’éviter de perdre tous vos moyens !

Moralité de l’histoire : on n’a pu que constater que les ventouses s’accrochent bien aux carreaux de La Piscine, mais il faudrait tout de même songer à ce que cela ne devienne pas une image de marque sous peine de faire fuir toute la clientèle potentielle ! Avis au responsable de la chaîne…

 

 

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Trouvailles parisiennes : le pantalon Areline à 5,99€ & un sac de luxe à 80€

 

Inutile de vous préciser que moins d’une heure après avoir posé les pieds sur le sol parisien et largué nos valises (au sens propre du terme), nous avons couru jusqu’à nos magasins préférés, chez Sympa. La plupart d’entre eux sont situés à métro Anvers (ligne 2) sur le Bd Rochechouart (ainsi qu’un petit caché rue d’Orsel, juste derrière). On y trouve des choses insolites, des marques à la mode (Sinéquanone, Kookaï, Les Petites, Tara Jarmon, Rinascimento…) voire même luxueuses (chaussures Janet & Janet, Charles Jourdan, Karl Lagerfeld, Jonak) à prix minis. La règle : fouiller, se battre avec les tourniquets récalcitrants, les femmes en folies, braver la queue en cabine ou en caisse, enfin bref, il faut avoir la sensation en sortant 1. d’avoir couru un marathon 2. d’être parvenue à trouver la perle rare parmi les bacs immenses.

Nous y avons déniché pleins de belles choses que nous vous montrerons au fur et à mesure de nos articles, dont ce pantalon de la marque Areline à seulement 5,99€ (sérieux le prix d’un thé à St germain, ça fait bizarre…).

 

 

 

 

 

 

Ce magnifique sac de la marque italienne David & Scotti a été acheté dans le vide stock des destockeurs La Piscine (celui de St Germain, métro Odéon). Je ne connais pas le prix d’origine (je dirai autour des 500€ car la marque est classée parmi la haute couture). C’est très rare que je paie une somme pareille pour un sac mais il m’a vraiment tapé dans l’œil, au point de retourner le chercher en traversant tout Paris après l’avoir laissé en rayon la veille tellement la vendeuse m’avait gonflé (ça fera l’objet d’un autre article parce qu’il y a vraiment de quoi raconter, du jamais vu les filles dans toute ma vie de shoppeuse compulsive) !

 

Sac de luxe David & Scotti acheté à La Piscine

 

Foulard en soie

 

CRYSTILA :

  • Manteau en laine turquoise : Hampton Bays (9€ en solde chez Mistigriff)
  • Chemisier rouge : Jacqueline Riu (20€ en promo)
  • Foulard en soie (20€ – boutique D’Orly, 242 rue de Rivoli – PARIS 1er)
  • Pantalon : Areline (5,99€ chez Sympa)
  • Bottines italiennes en daim : Gérardine (39,90€ chez Mistigriff) + achat de ruban au mètre pour lacets
  • Sac italien David & Scotti : (80€ à La Piscine)
  • Ceinture en daim vintage (3€ sur le boncoin)
  • Collier en cristal (5€ – marché du Prado)
  • Boucles d’oreilles turquoise : (3€ chez Mary Jane)

 

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