Reconfinement, vous avez été nudgé

Bonjour à tous,

Cet article sera en quelque sorte la suite de L’art du conditionnement médiatique
J’ai en effet continué à analyser les différents médias et leurs messages sous-jacents
pas si anodins qui ont permis au gouvernement de faire accepter l’idée du re-confinement.

A J-2, la France entière était déjà préparée psychologiquement à devoir revivre
le traumatisme du printemps, seules les modalités étaient encore inconnues,
mais des spéculations allaient déjà bon train sur les réseaux sociaux.
On a d’abord parlé d’extension du couvre-feu, un bel « effet de contraste »
ce biais cognitif qui compare 2 stratégies dont l’une, en étant plus acceptable que l’autre,
permet de faire paraître la stratégie la moins pire comme étant la plus « raisonnable ».

Je vais rester au conditionnel mais, je me suis même demandée, à titre personnel,
si la rumeur ayant parcouru le web (classifiée fake news le 25/10 par
France Inter et Libé) disant que les grandes entreprises françaises
avaient reçu l’information d’un confinement autour du 28/10
n’avaient pas été lancée volontairement par le gouvernement
pour nous aider à entériner la mesure… Parce que niveau coïncidence
des dates, on aurait voulu le faire qu’on n’y serait pas parvenu, hein!!!

 

28 octobre 2020, 20 h : annonce du re-confinement dès le 30/10 00h01

A en voir le comportement docile des français, très éloigné de leurs voisins européens
où l’annonce de mesures similaires a conduit des millier de gens spontanément
dans la rue, durant plusieurs jours, pour défendre leurs droits, un beau travail préparatoire
avait été effectué par la cellule comportementaliste du gouvernement (créée en mars 2018).

Rien d’étonnant à cela, vous, citoyens français, avez simplement été « nudgé ».

En effet, depuis le 17 mars dernier, le gouvernement s’est offert les compétences
d’une équipe d’experts appelée la BVA Nudge Unit, qui travaille de
connivence avec la DITP (direction interministérielle de la transformation
publique). Elle y accueille 7 chercheurs qui conseillent les ministères et le
SIG (Service d’information du gouvernement) avec des méthodes inspirées
de la mercatique commerciale mais avec une approche peu déontologique.

Qu’est-ce que la théorie du Nudge (dite théorie du paternalisme libéral/libertarien)?
C’est un concept issu des sciences comportementales, théorisé en 2003 par Richard THALER
(qui reçut le prix Nobel d’économie pour ça en 2017), qui fait valoir que des suggestions
indirectes peuvent influencer les motivations, incitations, prises de décision des individus.
Je vous laisse lire les extraits de cet excellent article sur le phénomène….

Anissa Duport-Levanti – (article entier ici)

 

Pour aider à faire adhérer tout un peuple à l’idée d’un re-confinement, il fallait une carotte :
sauver les fêtes de Noël et pouvoir se réunir en famille (même en comité restreint).
C’est là que l’idée de sacrifice ponctuel pour l’intérêt général a grandi,
muri, jusqu’à devenir un but ultime, qu’importe les mesures liberticides adoptées,
ou que les petits commerçants soient sacrifiés sur l’autel de la crise sanitaire…

 

Seulement voilà, l’espoir fut de courte durée (quelques heures) entre l’annonce du
re-confinement par le gouvernement et la douche froide servie par les médias
annonçant potentiellement un confinement étendu à 8/12 semaines au lieu
des 5 initialement prévues. Le but étant de vous faire accepter que ces moments
festifs n’auront pas la même saveur que de coutume. Cependant, c’est une idée
excessivement difficile à faire accepter au plus grand nombre
tant l’impression de sacrifice a été grande cette année et le besoin viscéral
de s’offrir un échappatoire moral durant quelques jours, entouré des siens.

 

Alors, on ressort ce qui a plutôt bien marché jusqu’alors : les chiffres!
Exponentiels, indéchiffrables. Ils sont accompagnés de légendes
utilisant un vocabulaire terrifiant, glaçant, apocalyptique.

Ils doivent nous rappeler à l’ordre et nous faire comprendre que cette crise
n’est pas derrière nous, mais bien face à nous. Qu’elle n’est ni maîtrisée, ni maîtrisable.
Pour ce faire, les chiffres sont toujours autant manipulés comme
ce glorieux exemple de fabrication de terreur en barre avec le Vaucluse :

 

Autre manipulation des chiffres et celle-ci est énorme : les hospitalisations
en réa ne concernent pas que les gens réellement en réanimation mais
aussi les admis en soins intensifs, ce qui n’a rien à voir!!!
Déjà en terme de personnel, les soins intensifs c’est beaucoup moins
handicapants car les patients sont suivis de prêt mais conscients. Ensuite, en terme
de place, on va du simple au double. Il y a environ 5000 places en réa
en France mais la capacité monte à 11 000 en cumulant les soins intensifs.
Il en résulte que tous les pourcentages de taux d’occupation des lit est FAUX!!!

C’est France Soir qui a mis à jour la supercherie le 21/10 (ici), puis ARTE a diffusé l’info (ici)
Le Monde (ici). 20 Minutes l’a mentionné une fois avant de se raviser définitivement…

 

Nous devons être conditionnés au fait que ce n’est pas une course de vitesse,
mais une course d’endurance, un marathon, nécessitant un effort prolongé dans la temporalité.

Plus une opération dure dans le temps, plus la nécessité de préservation
économique se fait ressentir : un maximum de gens doivent continuer
à travailler (quoi qu’il en coûte?). Ainsi les écoles demeurent ouvertes
pour permettre aux parents de télétravailler dans de bonnes conditions.
En contre-partie, on sacrifie tout un pan de l’économie de secteur au bénéfice de
grands centres commerciaux (de profit, pardon). Adieu restaurants, bars,
coiffeurs, libraires, décorateurs, bref tous les commerçants exerçant dans
la catégorie « non-alimentaire », relégués dorénavant à « non-essentiels ».
Diviser pour mieux régner est une technique archaïque en temps de guerre,

« une stratégie visant à semer la discorde et à opposer les éléments d’un tout
pour les affaiblir et à user de son pouvoir pour les influencer »

Et oui, on peut dire merci au gouvernement de tout faire pour
occuper l’esprit des français car pendant qu’ils se battent à
savoir comment acheter des chaussettes, des culottes, un grille-pain en dehors
de leurs supermarchés, ils n’ont pas le temps de se poser les questions existentielles.
Et puis, on aime bien les GAFA, malgré le fait qu’ils s’abrogent le droit de ne pas payer tous leurs
impôts en France, car ils produisent un volume d’emplois précaires qui occupent
une partie des travailleurs pauvres au front, plutôt que de les déverser sur les ronds-points.

 


Mais ce cafouillage médiatique, à l’approche des fêtes de fin d’année,
n’a pas fonctionné comme espéré, c’était sans compter sur la fronde
des élus locaux et petits commerçants qui ne voulaient pas
abdiquer au nom de l’intérêt général sans avoir pu protester et être entendus.
Car, il ne faut pas oublier que l’on a demandé un sacrifice à ceux qui n’ont
le droit à rien! Aucun CA = aucun salaire = perte d’une vie.
Il faut au moins 4 mois d’inactivité pour ne percevoir ne serait-ce
qu’un maigre RSA. Ils n’ont pas le droit ni au chômage partiel, ni
au chômage tout court. Ils doivent se résoudre à crever en SILENCE!!!
Pendant que les hypers, Cdiscount, Amazon (et son Black Friday) abordent
des chiffres d’affaires mirobolants et engraissent leurs actionnaires…
Chez moi, en Ardèche, la préfète a pris des mesures pour réguler la
fréquentation des marchés mais il n’y a aucune jauge en hypermarché.
2 poids/2 mesures, David contre Goliath, le pot de terre contre le pot de fer.

 

Nous devons donc nous préparer à une crise économique longue, à
une cure d’austérité à très grande échelle. Car au final, tous les secteurs
sont impactés, de plein fouet, ou indirectement. Voyez-vous les crises n’incitent
pas à dépenser son argent mais à épargner. Cela s’appelle en économie, la
stratégie du choc (vidéo géniale ici). Cela engendre un cercle vicieux :
les investissements étant à l’arrêt, les entreprises tournent à faible régime,
donc elles licencient. Les chômeurs perdent en pouvoir d’achat donc ils
ne consomment plus et sans leur consommation, les bénéfices baissent,
ainsi que les cotisations sociales (plus sollicitées à cause du chômage).
CA en baisse = restriction des investissements. La boucle est bouclée.
Cela créé un déficit qui contribue à accroitre la dette.

Cela s’appelle une spirale récessionniste et nous sommes en plein dedans.

 

A cette cacophonie médiatique pitoyable s’ajoute les contradictions incessantes.
Personnellement, j’ai suffisamment de recul pour en rire mais je peux
comprendre légitimement le désarroi des gens impactés par les
modalités du confinement, qui changent parfois plusieurs fois dans
une même journée. Je vous en ai compilé quelques unes croustillantes.

Ainsi nous avons le droit de déménager mais les changements de domicile
risquent d’être limités. Cela ne veut strictement rien dire. Soit c’est autorisé,
soit cela ne l’est pas, mais naviguer à vue au cas par cas, ce n’est pas gérable.

Les chasseurs ont le droit d’aller exterminer les « nuisibles » qu’ils ont parfois
eux-même élevés et relâchés pour exercer leur art, sous couvert de
missions d’intérêt général. Ils sont autorisés à être une trentaine
alors que tu ne peux pas être autant à l’enterrement de tes proches…

Nous avons le droit d’aller nous entasser à Lidl avec 300 personnes,
mais pas d’aller nager seul à la mer ou d’aller arroser un potager non
accolé à notre domicile. Pourtant, ces règles ont été fixées « pour notre
bien », « pour nous protéger ». J’habite en forêt mais si je sors de chez moi
je suis obligée de porter un masque alors que c’est désert!!!
Quel est alors l’intérêt d’aller m’aérer si c’est pour ne pas pouvoir respirer?

D’ailleurs le masque, parlons-en. Je ne suis ni pro-masque, ni anti-masque,
entre les deux, il y a une limite, celle de la raison. Autant je comprends sa nécessité
en espace clos, ou dans un lieu très fréquenté, sur une courte durée,
autant l’imposer partout même en extérieur lorsque la distanciation
sociale peut être respectée est une hérésie pure car il devient alors
contre-productif et potentiellement contaminant sur une longue durée,
à cause d’une mauvaise utilisation ou de conditions météo incompatibles.

Désirant en savoir plus, j’ai effectué des recherches que je publierais
dans un article dédié, mais c’est controversé. D’ailleurs, il existe une
étude danoise randomisée sur 6000 personnes dont les auteurs
tentent, sans succès, depuis des mois, de faire publier leurs résultats.
Ils ne souhaitent pas s’étendre sur le sujet avant publication mais ils
préviennent que cela ne va pas dans le sens institué (en anglais ici).
Et puis, en cherchant des recommandations de l’OMS sur le H1N1,
je suis tombée sur des choses intéressantes, comme cet extrait.

Ainsi que sur cet extrait d’un rapport parlementaire de l’OPCST :

« Le soutien de l’Office parlementaire à la recommandation de l’Académie nationale
de médecine
découle donc tout autant des indices existants, encore incomplets, sur
l’efficacité des masques
pour réduire à la source la propagation des maladies respiratoires,
que de considérations
pragmatiques, d’ordre sociétal, l’usage des masques par le public
permettant
, par exemple, à
celui-ci de démontrer son engagement dans la lutte contre l’épidémie.
D’ailleurs, depuis que le
processus de sortie du confinement a été engagé, chacun a pu
vérifier la très large adhésion des
Français à cette disposition. »

Incroyable non? A défaut de preuves scientifiques sur l’efficacité des masques,
les parlementaires ont préconisé son port généralisé pour fédérer et impliquer
les français dans la lutte contre le virus? Rendre malades des enfants, risquer de les
perturber psychologiquement et ralentir leur capacité d’apprentissage
sans preuve d’efficacité, c’est une certaine forme de maltraitance…

Durant toute cette mascarade, j’ai entrevu une lueur d’espoir lorsque
le Sénat et l’Assemblée Nationale se sont unis pour faire jouer leurs rôles
de contre-pouvoir et reprendre la main sur la gestion calamiteuse de la crise
en souhaitant avoir un droit de regard sur la prolongation de l‘état d’urgence
sanitaire, une situation qui permet au président d’avoir les pleins pouvoirs
et de signer autant d’ordonnances qu’il le souhaite sans les soumettre à un vote.
J’ai été soufflé de constater comment il a été aisé qu’ils soient renversés par
un seul ministre, d’un simple revers de la main ou plutôt par l’utilisation
arbitraire de l’article 44 de la Constitution permettant de bloquer les votes
et de remanier un texte à sa sauce, pépouse, en toute quiétude.
J’ai été encore plus éberluée lorsque Véran a précisé que
si cela ne fonctionnait pas, il imposerait un 49.3 (et oui, le fameux)!

 

Par conséquent, notre cher ami Manu 1er gouverne seul et
toutes les décisions prises « pour notre bien » sont validées
par un Conseil de Défense, lequel, comme son nom l’indique,
a des compétences militaires mais pas médicales, et tout cela sous
couvert du secret défense qui rendra impossible toute tentative
d’enquête dans le futur en cas de plaintes ou de procès…
Prochaine étape : le report ou l’annulation des prochaines élections
départementales et régionales prévues en mars 2021 (ici), sous couvert de
l’extension de l’état d’urgence sanitaire (fin en avril 21?). C’est certain que ça les
arrangerait bien, étant donné que si elles ont lieu, il perdrait des sièges.
Et on dirait que cette situation ubuesque ne choque personne, moi si.

 

Ce confinement généralisé de l’ensemble de la population mais aussi quelque part
des institutions publiques laissent le champs libre à la proposition de lois liberticides,
sans que cela ne soit la préoccupation principale des citoyens, trop englués à
chercher comment payer leur loyer et se nourrir, pour prendre le
temps de s’informer et de juger de leurs conséquences dans un avenir proche.
– Pourtant, la loi « Sécurité Globale » proposée le 04 novembre dernier est
digne d’un chapitre du livre 1984 de Orwel (surveillance par drone,
transmission en temps réel des informations sur les manifestants avec
reconnaissance faciale, interdiction de diffusion d’images de policiers
dans l’exercice de leur fonction (adieu preuves de violence policière).
– La loi de programmation de la recherche permettra, lors d’un piquet
de grève sur les campus, d’être déféré au PÉNAL (passible de 3 ans de prison)!

 

Alors comment ne pas angoisser face à ce matraquage médiatique
faisant l’apanage de mauvaises nouvelles en flot continu.
La santé mentale des français se dégrade et ils risquent d’y avoir
bien plus de morts des conséquences indirectes du COVID que du virus lui-même.
L’ONU a tiré la sonnette d’alarme en prévenant que 265 millions de gens dans
le monde était touchés par la famine à cause du virus qui bloque les
transactions de marchandises. La mortalité infantile est aussi en forte
progression, après des années de lutte pour l’atténuer.

 


Avec tous ces articles, je ne tente de pas de minimiser la crise en elle-même,
elle existe, elle est bien réelle, mais son importance par rapport à pleins
d’autres facteurs régulant nos vies est maximisée à son paroxysme.
Nous pouvons pourtant tous jouer un rôle dans le contrôle de nos vies,
tout d’abord en prenant conscience de cette manipulation constante
et perverse qui nous prive de notre droit légitime au consentement.
Nous sommes tous en mesure de savoir, au plus profond de nous, ce qui
est bon pour notre équilibre, notre santé, pour nous protéger ainsi que tous
ceux que l’on aime, sans qu’un état paternaliste n’ait le droit de s’immiscer dans
notre intimité et s’octroie celui de nous dicter notre comportement.
Il y aura toujours des gens prêts à prendre tous les risques
pour continuer à vivre comme avant, dans le déni le plus total, mais
cela doit rester leur droit. Au nom de quoi serions-nous prêts à sacrifier
nos libertés individuelles pour une société qui nous manipule, nous utilise
et nous jette comme un kleenex lorsque nous ne sommes plus « rentables ».
Des thérapies ont été bannies alors même que des substances
eutanasiantes ont été légitimées à grande échelle.
Pourrons-nous dans quelques années, avec le recul nécessaire,
être capables de dire que nous ne savions pas et nous regarder
dans un miroir si nous n’agissons pas au plus vite?
Il est de notre devoir de citoyen de dépasser notre état
de sidération pour en appeler à la désobéissance civile
concernant les mesures qui nous semblent injustes ou
inappropriées. Nous ne pourrons y parvenir que collectivement,
afin de pouvoir offrir un avenir à nos enfant, et par respect pour
nos aïeux qui ont mené bien pires combats pour préserver nos libertés.

Ma mère m’a demandé à plusieurs reprises pourquoi je
m’obstinais à passer autant de temps à rédiger ces articles.
Je lui ai répondu que c’était peut-être ma contribution envers la Société.
Prendre le temps de décortiquer un maximum d’articles, pour ceux qui n’en ont pas
le temps, essayer de trouver la voie, celle de la raison. Parce qu’il est impossible de
réfléchir posément lorsque la peur s’empare de nous. Elle annihile toute
capacité de réflexion en nous conditionnant à des réflexes primaires de survie.

Je vous laisse sur ces quelques mots avec le bêtisier de la crise,
pour se détendre un peu, bienvenue en ABSURDIE!

 

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Noyer le poisson

La semaine dernière, je fus choquée de voir à quel point la machine médiatique
s’était emballée sur un sujet d’une importance mineure :
une citation attribuée à tord à Georges Orwell dans son roman « 1984 » :
« En dehors du travail, tout sera interdit… Marcher dans les rues, se distraire, chanter, danser… »


Cela aurait pu être sans incidence, mais voilà, mauvais timing, ce « scoop »
est sorti le sur-lendemain de l’annonciation par le gouvernement de l’instauration
d’un couvre-feu concernant 20 millions de français, soit 1/3 de la population.
Là où toute la machine médiatique aurait dû faire corps pour dénoncer une mesure
dictatoriale utilisée ordinairement en temps de guerre (sous Pétain ou
durant la guerre d’Algérie), pas un mot n’a filtré dans ce sens…

Une certaine stupeur m’a envahi.

Comment peut-on se concentrer sur un fait aussi banal à la suite d’une annonce
aussi stratégique dans le chamboulement quotidien de tout un chacun?
Comment ne pas dénoncer une mesure scientifiquement injustifiable
qui pénalisera nombreuses entreprises, entrepreneurs et salariés,
déjà au pied du mur après la gestion calamiteuse de la pandémie?
D’autant plus que si les mesures de son efficacité ne seront absolument pas quantifiables,
les conséquences économiques ne vont pas tarder à se rappeler à nous.
Le gouvernement distribue des milliards d’euros fictifs que nous n’avons pas pour palier
à cette crise, sans nous avertir des conséquences que cela pourrait engendrer dans le futur.
A savoir que la dette publique capitalise principalement l’épargne française
ainsi que les biens publics. Elle est passée de 100% du PIB en 2019 à 125% en 2020,
avec une estimation de 6% de plus en 2021. Si la dette devait être remboursée demain,
nos créanciers seraient donc en droit de saisir nos possessions matérielles
(publiques et privés, dont la confiscation de nos comptes bancaires),
nous assujettissant à un esclavage forcé pour continuer à rembourser.
Un peu ce qu’il s’est déroulé en Grèce dans une indifférence générale.

Ce qui se déroule sous nos yeux est très grave, ne faisons pas l’autruche plus longtemps.
Les organismes de presse ne sont plus libres,
ils appartiennent à 80% à des lobbyistes proches du pouvoir.
Dans ces conditions, la presse n’est plus en mesure d’exercer son rôle informatif,
son devoir de neutralité et de contre-pouvoir nécessaire à toute démocratie.
Pire, depuis le début de l’année, chaque média gouvernemental a créé un service
dédié à la vérification de fake news/ checknews. L’AFP se démarque dans ce domaine et
n’hésite plus à publier régulièrement des dépêches qui se sont parfois avérées fausses par la suite
(Lancet, Hydrochloroquine, Raoult, chiffres INSEE détournés…).


Les réseaux sociaux se sont adonnés avec zèle à l’exercice de la censure à tour de bras
(j’en ai moi-même fait les frais avec une punition d’un mois).
La presse devient ainsi un outil de propagande au service du pouvoir établi et
il lui appartient de noyer le poisson lorsque le besoin s’en fait ressentir.
Se concentrer sur un détail, lancer un débat stérile pour faire oublier
l’information majeure et espérer que la pilule passe.

N’avez-vous pas remarqué à quel point ils sont actuellement utilisés comme institut de sondage
sur les réseaux sociaux? « Et si un couvre-feu était appliqué,
qu’en penseriez-vous? Le respecteriez-vous?
 » pouvait-on lire ces derniers jours
et PAF, l’annonce était faite 48h plus tard par le gouvernement.
Observez, c’est flagrant. Ils ne s’en cachent même pas.
En nous demandant de témoigner, ils sondent notre capacité d’acceptation et de résilience.

 

Mais la pilule ne passe pas, elle demeure coincée en travers
de la gorge de nombreux citoyens pas dupes.
Car, au fond, pour Orwell, soyons honnêtes, on s’en fout royalement
de savoir si cette citation existe, ou pas.
Si elle appartient à une œuvre dystopique, ou pas.
Elle représente juste un symbole fort, à un moment donné,
la concrétisation de notre futur pour plusieurs semaines :
notre capacité à appartenir à un monde nouveau où seul
le travail est érigé comme un dogme absolu, et où les relations sentimentales,
toutes les distractions sont jugées dangereuses et culpabilisées.

Le paternalisme gouvernemental nous infantilise à coup de publicités chocs redondantes :
on vous montre comment un simple anniversaire en famille engage votre responsabilité
et va potentiellement tuer votre mère (ah, la corde sensible de la maman)…


Ou bien elles revêtent un caractère didactique : on vous explique qu’il faut aérer
son intérieur et se laver les mains (sans blague).

Les « merdias » vous abreuvent quotidiennement de chiffres exponentiellement
plus hauts d’un jour à l’autre, sans vous expliquer ce qu’il en est réellement de leur sens.
30 000 personnes positives au PCR ne signifient pas 30 000 malades.
On ne vous dit pas qu’il faut retrancher en moyenne 30% de faux positifs
à cause de mauvais calibrages des tests,
reste 21 000.
Qu’ensuite il faut retrancher 80% d’asymptomatiques (guéris, immunisés, pas contagieux),
reste 4200.
Sur les 20% restants, seuls 5% auront réellement des symptômes, pas forcément graves,
soit environ 210 personnes/jours, sur 67 millions de français!!!

La létalité de ce virus est actuellement située entre 0.3 et 0.6% (la grippe est à 0.1%).

Oui, il y a une surplus de mortalité dans les chiffres, l’INSEE l’explique sur son site.
La tendance est à la hausse ces dernières années avec l’avancée en âge de la génération baby boom.

Lorsque l’on prend le temps de se pencher sur les vrais chiffres, on relativise.
Le gouvernement a fermé les restaurants de la métropole aixoise fin septembre
pour 15 personnes hospitalisées (avec comorbidité) et 5 en réa/200 000 habitants!!!

Pour comparer, je me suis penchée sur les chiffres de la grippe ces dernières années.
Savez-vous qu’elle a tué plus de 20 000 personnes en 2016/17, idem en 2017/18?
Soit autant que le covid. Nous n’en avons pourtant pas entendu parler.

Honnêtement, de vous à moi, si on vous avez dit l’année dernière à la même époque, que en 2020, vous devriez :

  • Rester chez vous à cause d’un confinement autoritaire durant 2 mois
  • Vous signer une autorisation pour sortir remplir le caddie, en moins d’une heure, avec la peur au ventre de tomber sur un escadron de gendarmes zélés
  • Que vous ne pourriez aller faire un jogging ou sortir le chien que dans un périmètre de 1km autour de chez vous
  • Qu’on vous interdirait l’accès aux plages, forêts, chemins de randonné, souvent déserts
  • Que vous seriez autorisés à circuler en voiture pour faire vos courses, mais pas en vélo
  • Que vous pourriez être rappelés à l’ordre par un drone
  • Qu’on limiterait vos déplacements dans une circonférence de 100km autour de votre domicile
  • Que vous pourriez être condamnés à mourir chez vous d’un simple virus, faute de place en soin hospitalier ou de réponse du 15, saturé d’appels de détresse
  • Que les hospitaliers ont été contraints de faire du tri dans les patients, que tous n’ont pas pu être sauvés faute de moyens matériels, humains et financiers
  • Qu’au lieu de répondre à l’appel au secours des soignants et d’ouvrir des lits, on a choisi de militariser le pays (achat drones, gaz, LBD, canons à eau) pour réprimer les contestataires
  • Que votre médecin a eu l’interdiction de vous soigner en vous prescrivant un traitement pouvant potentiellement vous sauver la vie, sous couvert de perdre son droit d’exercer
  • Qu’une molécule existant depuis des millénaires, commercialisée depuis 70 ans, prise par 7 milliards d’êtres humains, ayant démontré des améliorations sur la gravité des symptômes, ait été déclarée dangereuse et mortelle du jour au lendemain, sans validation scientifique, et retirer de la vente en pharmacie
  • Que la publication, dans un journal scientifique réputé, d’une étude falsifiée, rédigée par des étudiants inexpérimentés, avec des données erronées issues de data center, engendrerait l’interruption d’essais cliniques sur l’hydrochloroquine
  • Qu’un éminent scientifique serait publiquement désavoué et ridiculisé dans nos médias, alors que le monde entier a pris conseil auprès de lui et a essayé son protocole,
  • Que vous devrez contempler vos aïeux mourir, abandonnés à leur solitude, sans pouvoir intervenir, dans des EPAD coûtant une fortune mais dépourvus de tout
  • Que vous ne pourrez pas enterrer ou assister aux funérailles de proches
  • Que vous serez contraints, si possible, soit de télétravailler ou alors d’être tributaire de l’aide de l’État pour survivre
  • Que vous devrez priver vos enfants d’école et de contacts avec leurs amis
  • Que vous ne serez plus autorisés à rendre visite à votre famille, à vos amis, à vos proches, à votre compagnon
  • Que les frontières internationales et nationales seraient fermées pour une durée indéterminée
  • Qu’on vous prendrait votre température dans les lieux publics, en visant un pistolet laser sur votre front (un geste pas si banal lorsque l’on sait que cela a une incidence sur la glande pinéale et que l’on pourrait le faire au poignet)
  • Que les pharmacies ont eu l’interdiction de vous vendre des masques prétendus non nécessaires, illusoires, dangereux, puis devenus obligatoires, une fois les stocks reconstitués, sous peine d’amende salée
  • Que sous couvert d’un état d’urgence sanitaire, vous ne pourrez plus manifester votre mécontentement alors que c’est un principe fondamental inscrit dans la Constitution
  • Que vous serez contraints de porter un masque qui vous empêche de respirer, même en extérieur, alors que tous les scientifiques s’époumonent à dire que c’est inutile, voire contre-productif si mal utilisé
  • Qu’il vous faudrait faire un test PCR et remplir un dossier administratif avec un fichage QR-code pour partir en vacances
  • Que vous devrez signer un registre pour aller bouffer au resto
  • Que la diffusion de musique serait interdite dans les bars pour éviter d’inciter les gens à danser/chanter
  • Que vous serez séparés des autres par des parois en plexiglass
  • Qu’il vous faudra prendre rendez-vous pour nager une heure en piscine municipale, voire même dans les établissements hôteliers
  • Que vos salles de sport, bars, restaurants seront fermés arbitrairement du jour au lendemain alors qu’ils se sont endettés pour s’équiper et répondre au protocole sanitaire
  • Que vous ne pourrez plus toucher, étreindre et embrasser personne dans une rue sans passer pour un pariât égoïste
  • Qu’on vous demanderait de télécharger une application gouvernementale traçant vos déplacements et les gens que vous rencontrerez
  • Que les mariages seraient interdits, les fêtes de famille réglementées (6 personnes maximum) et que la délation serait encouragée
  • Que si vous avez malgré tout l’audace de vous plaindre sur les réseaux sociaux, vous serez exposés à la censure et bannis/invisibilisés durant plusieurs semaines, vous isolant encore plus
  • Et enfin, que vous aurez à respecter un couvre-feu vous imposant d’être chez vous entre 21h et 6h, vous laissant tout de même libre d’accomplir vos devoirs républicains, à savoir d’aller travailler et de consommer

Cette liste monumentale de nos libertés perdues en moins de 8 mois est invraisemblable
pour un virus ayant une létalité estimée au printemps autour de 3%,
et finalement réévaluée en septembre entre 0,3%/0,6% (j’ai rajouté une flèche sur le graphique).
Voyez par vous même, on est juste en dessous de la létalité de la ROUGEOLE,
mais avec une contagion 3 fois moins importante que cette dernière bordel!


On est très loin d’Ebola où 50% des personnes touchées meurent, ou du MERS (35%).
Il faut savoir prendre du recul, reconnecter les fils dans la caboche
pour remettre les choses dans leur ordre de valeur.

Vous m’auriez traité de quoi l’année dernière si je vous avez prédit cet enchainement
d’événements et les réponses gouvernementales autoritaristes en résultant,
sinon de complotiste, d’illuminée, de folle furieuse?

J’ai encore des centaines d’arguments à vous dévoiler mais pour l’instant,
je vais conclure en vous laissant réfléchir sur la citation de Edward Snowden,
lanceur d’alerte américain, ex NSA/CIA ayant révélé l’existence de plusieurs
programmes de surveillance de masse des américains et des britanniques.

 

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