kiloshop, une friperie aixoise où tu achètes au poids

 

Kiloshop, c’est toute mon adolescence, une institution aixoise. J’en ai presque pleuré lorsque cette enseigne a tiré le rideau rue Granet il y a déjà une bonne dizaine d’années et j’ai crié de joie en la voyant rouvrir au 74 rue des Cordeliers en plein centre-ville. Sa particularité : aucun prix affiché car on paie les vêtements au poids. Pour ceux qui ont connu le premier magasin, c’est un peu plus petit et il n’y a plus la grosse balance métallique pour peser vos fringues, l’électronique est sans doute plus précise… C’est génial pour y faire de bonnes affaires. Prix moyen pour un foulard : 0,80€, 3€ le chapeau, 6€ une veste… Comme dans toute friperie, il faut aimer fouiller. C’est ouvert le lundi après-midi et du mardi au samedi de 10h à 19h.

 

 

 

 

 

 

 

Pour les geekettes, vous pouvez aussi suivre leur actualité et les arrivages sur leur page FB : http://www.facebook.com/pages/KiloShop/326774297337238

 

Voilà mes trouvailles pour les beaux jours qui ne vont pas tarder (on y croit), afin de dompter mes cheveux par fort mistral, 3 foulards colorés pour 1,75€.

 

 

 

Un grand classique : la robe du soir noire

 

Parce qu’on a toutes dans notre placard une robe du soir noire et que bien souvent c’est le premier vêtement habillé que l’on a acheté, généralement  pour le jour de l’an, ses 18 ans, le bac, le premier rencard digne de ce nom …  L’occasion de se transformer en princesse des temps modernes, où la boite de nuit a remplacé les salles de bal. Cette adolescente qui s’est faite papillon de nuit est toujours là, comme une part de nous même.

C’est en tout cas ce que j’ai ressenti en enfilant cette magnifique robe noire dans laquelle je n’étais pas sûre de rentrer, un retour à nos premières sorties en tant que jeune femme…

Pour information, la maman de Crystila la lui avait offerte pour fêter ses 19 ans. Elle l’a retrouvé par hasard et comme elle ne lui va plus, elle m’a demandé de la porter pour l’article. Une belle découverte puisqu’elle s’est rendue compte que c’était une robe Isabelle Marant en collaboration avec Monoprix (en 1999).

 

 

 

 

 

 

NOBA :

  •  Robe :  Isabelle Marant pour Monoprix de 1999 (dressing de Crystila)
  • Bracelet et collier :  Balaboosté (2 € )
  •  Sac rose en perles : dressing de Crystila, acheté sur Arles en 2005 (10€)
  • Etole : Goodies Lafayette accessoires
  • Chaussures : Créateur Dahos’s (vide stock 15€)

Total : 27€ la tenue

 

Goodies de saison : Coup de coeur & coup de gueule

Si  je suis fan de ce genre d’offre, je demeure lucide quant à l’aspect commercial de la chose. Certes cela fait vendre et découvrir le magasine, mais parfois l’offre ne vaut clairement pas le coup. Dans ces moments-là, je me souviens d’une époque pas si lointaine, où le magasine coûtait le même prix ou 1 euros de plus … C’était il y a quelques années…

« Elle à table » et son goodie estival

« Ho ! surprise !! » je viens de dénicher une pépite du genre il y a quelques jours :

Ce mois ci, je décerne un ♥♥♥ pour « Elle à table » qui pour 1€  de plus nous propose un ICE BAG fluo (3 couleurs au choix : bleu rose ou jaune), toujours très utile par forte chaleur.

Devinez qui a eu la chance de dénicher l’ultime exemplaire à la presse en bas de chez moi, avec son jaune fluo favori ? C’est Bibi !!!

A rajouter à mon shopping fluo!!!

 

A rajouter à mon shopping « Fluo à tous étages »… https://www.misseslambda.fr/?p=886

 

Mon coup de gueule du moment :

Là où je boycotte le mouvement, c’est quand la presse à scandales nous propose une offre (souvent très chère), comme celle de VOICI

Je ne lis jamais la presse à sensation, j’en ai horreur. Et ce n’est pas un t-shirt ou autre qui me feront changer d’avis.

Voici l’offre type attrape idiote (pour rester correcte) :

  • 4 euros pour un top dont on devine la transparence même en noir, avec un animal stylisé dans le haut du dos (donc invisible avec les cheveux longs) … Du vrai foutage de gueule!
  •   Le magazine : comme de coutume en couverture, une injonction judiciaire rectificative . Je ne reviendrai pas sur les contenus du genre intrusif dans la vie privée des stars qui méritent elles aussi qu’on les respecte…

Ce type d’offre là est plutôt destinée à convertir fashionistas et jeunes ados à radio potins.  Elles sortent souvent en début d’été,  mais mieux vaut les éviter, sous peine d’en avoir pour son argent. Avis à toutes celles qui n’apprécient pas de se délecter du malheur d’autrui…