Un tableau d’artiste en guise de top

Hello, hello,

Lorsque j’ai vu le motif et les couleurs chatoyantes de ce top,
j’ai de suite craqué. Puis j’ai constaté qu’il était issu d’une collection
entre Promod et une peintre que je ne connaissais pas du tout :
Monica Peres. La coupe est aussi très aérienne, il est bien fini.

Je suis restée sobre pour le mettre en valeur avec mon pantalon marine
et mes escarpins noirs Reqins. Je les ai depuis presque 10 ans
maintenant. Ils se sont refaits une beauté chez mon cordonnier.
Je dois vous avouer par contre qu’avec ma cheville blessée l’été
dernier, j’ai encore beaucoup de mal à garder des talons aux pieds…

Mon collier est plus que vintage, puisque ma mère le portait lorsqu’elle était jeune.
Mon bracelet serpent provient d’un créateur indien de la foire de Marseille.
Je l’avais acheté y a deux ans, cette année je boycotte avec le pass.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

CRYSTILA :

  • Top : Monica Peres x Promod (12€ – vinted)
  • Collier : vintage (don)
  • Bracelet : made in India en pierres naturelles (20€)
  • Pochette en cuir : sans marque (29€)
  • Pantalon : Amaro Jeans (13€ – Super U)
  • Sandales : Reqins (20€ – marché old)
  • Lunettes : D&G

TOTAL : 94€ la tenue

 

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1

La jupe à mémé

Hello, hello,

Un dernier look d’été avec une robe colorée.
Son seul gros soucis c’est qu’elle est très transparente en partie basse.
Alors j’ai sorti ma « jupe à mémé » pour éviter de montrer mes fesses!
Ma mère s’est foutue de moi parce qu’elle dépasse et que cela ne se
fait point parait-il… M’en fous, je la trouve jolie la petite
dentelle qui rallonge ma robe, ça vous choque vous???

Cette petite beauté est issue d’une vieille collection créateur H&M
que j’ai racheté d’occasion l’été dernier. Je trouve que
mon collier multi-rangs multicolore est pile dans les tons.
Mon sac en cuir irisé est une création de mon maroquinier
italien préféré Marant que j’achète généralement en fin
de stock dans les foires annuelles.

Aux pieds, mes escarpins fushia qui sont des prototypes
San Marina. Ils n’existent nulle part mais nous avons la chance
sur Marseille d’avoir une boutique mère qui se débarrasse
deux fois l’an de ses prototypes non-retenus.

 

 

 

 

 

 

CRYSTILA :

  • Robe : H&M/ The Garden collection (5€ – Boncoin)
  • Collier : Mary Jane (6€ – old)
  • Jupe : vintage (5€ – vinted)
  • Sac : Marant Pelleteria (40€ – vide stock)
  • Sandales : San Marina (pièce unique/ 30€)
  • Lunettes : Marc Jacobs (showroomprivé)

TOTAL : 86€ la tenue

 

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De la genèse à la science fiction 5 Alerte

Depuis le début de la campagne de vaccination de masse, beaucoup de scientifiques internationaux s’interrogent sur le bienfondé de cette entreprise irréalisable, lancée de surcroit en pleine période épidémique.

Penser que l’on peut éradiquer une zoonose avec un vaccin est de l’hérésie car même en vaccinant 100% de la planète, enfants compris, nous ne pourrions en finir car ce virus a la capacité de se régénérer dans le corps animal afin de revenir plus puissant, contaminant, plus mortel. Le combattre et le contraindre ne fait que le renforcer. A l’heure où je vous parle, nous sommes proche de l’échappée immunitaire mondiale et c’est très très grave. Les médecins du conseil scientifique ont d’ailleurs émis leur réserve dès le mois de février 2021 dans une lettre publiée au Lancet (ici).

Extraits choisis :

Les avantages collectifs de l’immunité collective sont devenus similaires à un mantra dans les stratégies de vaccination de masse, répété par les gouvernements et les chercheurs. Cependant, l’importance de l’immunité collective présentée comme une solution à la pandémie pourrait être sur le point de changer avec l’émergence de l’évasion immunitaire, un changeur de jeu virologique aussi important que l’arrivée des variantes du SRAS-CoV-2. Faire face à l’évasion immunitaire nécessitera une réévaluation des stratégies de santé publique et la création d’un nouveau contrat social fondé sur des preuves.

Des études suggèrent que l’émergence et la propagation des variantes du SRAS-CoV-2 sont corrélées à l’absence de protection immunitaire robuste après une première exposition à des virus précédents (de type sauvage), voire à un vaccin. Cette évolution, associée à l’émergence de mutants d’échappement immunitaire, n’a pas seulement été observée avec le SARS-CoV-2, mais aussi avec d’autres virus. Une telle évolution pourrait être facilitée par le déclin de la réponse immunitaire et notamment de la réponse anticorps. L’arrivée rapide de variants du SRAS-CoV-2 tels que les variants identifiés pour la première fois en Afrique du Sud et au Brésil suggère une soi-disant évasion immunitaire naturelle. De plus, la dynamique de l’immunité collective naturelle ou vaccinale dans les régions où ces variants ont émergé pourrait avoir exercé une pression substantielle sur l’écosystème viral, facilitant l’émergence d’un variant à transmissibilité accrue.

Si une évasion immunitaire importante se produit, les vaccins actuels sont susceptibles d’offrir encore certains avantages aux individus. Au niveau de la population, cependant, ils pourraient induire une sélection virale et une fuite, rendant de plus en plus éloignée la perspective d’obtenir une immunité collective.

Ce changeur de jeu virologique a de nombreuses conséquences, non seulement pour les vaccins et les traitements, mais aussi pour les stratégies de prévention et de contrôle. La fin tant attendue de cette crise sanitaire mondiale pourrait être continuellement reportée, car de nouvelles variantes émergent et l’évasion immunitaire réduit l’efficacité de la vaccination à court et moyen terme. […]

Nous, les scientifiques travaillant contre le COVID-19, devons avoir le courage de nous adresser à ceux qui sont au pouvoir, qui portent la responsabilité ultime des politiques choisies et de leurs conséquences. Si cette responsabilité est éludée ou retardée, le jour inévitable du jugement pourrait être terrible.


Cela fait maintenant quasiment 4 mois que des scientifiques canadiens de l’Ontario, vaccinologues travaillant à la recherche d’un vaccin ARN contre le Covid, ont lancé l’alerte sur la dangerosité de ceux distribués actuellement à cause d’une erreur de conception dans le ciblage de l’antigène. Cela fait 4 mois que je suis dans l’expectative que les médias s’en emparent et informent mais à part un débunkage absolument faux de A à Z de LCI, le silence est assourdissant!!!

Lien pas encore censuré sous-titré français (ici)

 

Suite à sa révélation à heure de grande écoute, le Pr Bridle a été massivement harcelé, menacé de mort, les répercussions furent terribles. Il fut invité à en témoigner et réexpliquer ses découvertes devant une conférence de presse dédiée à la censure scientifique, donnée le 17/06/21 au parlement de Ottawa, organisée par MP Derek Sloan (trouvée encore ici en anglais car censurée sur sa propre chaine d’info canadienne CPAC’s channel/versions françaises toutes censurées aussi)… Scientifiques invités à témoigner : Dr Byram Bridle, Dr. Patrick Phillips and Dr. Donald Welsh. Mettre le curseur à 9’22 pour avoir l’intervention de Dr Bridle, mais toute la conférence est passionnante et très révélatrice sur la volonté de faire taire un grand nombre de spécialistes dans leurs domaines respectifs pour peu qu’ils osent contredire la pensée unique instituée en consensus scientifique.

Voici le débunkage français de LCI que j’ai débunké, s’appuyant sur un article de France Soir… En lisant leur article, on perçoit de suite qu’ils n’ont même pas pris la peine d’écouter l’interview de base, ce qui résulte d’une grave erreur professionnelle à mon sens…

Comprendre le fonctionnement du SARS-COV-2

Revenons sur les bases pour bien comprendre ce qu’il en est et les enjeux.

Une maladie vasculaire

Le SARS-COV2 n’est pas une maladie PULMONAIRE, c’est une pathologie endothéliale (vasculaire) et ça change tout. Or beaucoup de médecins l’ignorent, spécialistes compris, et tentent donc de le soigner avec une mauvaise approche.

Le virus, par le biais de sa protéine spike, va se lier à vos récepteurs plaquettaires ACE2, CD147 (globules rouges) et TMPRSS2 (porte d’entrée du virus) et se servir des fluides corporels pour arriver jusqu’aux cellules endothéliales pour attaquer vos mitochondries, ce qui engendre les problèmes d’hypoxie, de thromboses, d’AVC, des problèmes cardio-vasculaires…

 

Spike cytotoxique

Des chercheurs ont découvert « récemment » que cette protéine était cytotoxique pour le corps humain. Dans l’étude Yuyang Lei & Jiao Zhang, les chercheurs ont isolé la protéine spike du virus du SARS-COV-2, puis l’ont injecté in vitro dans une reconstitution de tissu humain, puis in vivo, à des souris et par deux fois la protéine a détruit les cellules et occasionné des pertes de tissu. Ce qui prouve que ce n’est pas le virus qui est dangereux mais son antigène le spicule. (article publié fin avril ICI)

Explication de l’étude en français  :

Ce qui me pose problème dans le discours médical entendu c’est que l’on a l’impression de découvrir que le spicule du virus est pathogène alors que des publications scientifiques le relatent depuis 2005 alors que l’on étudiait le SARS-COV-1 !!! Dès lors, la question qui me vient à l’esprit est pourquoi quasiment tous les fabricants de vaccins ont choisi délibérément de l’utiliser alors que l’on connait sa problématique? Une étude de 2008 indique même que c’est la nucléocapside du virus qui provoque les pneumonies (et pas le virus qu’elle contient).

 

 

Une erreur stratégique de ciblage

Non, vous ne rêvez pas… Que font tous les vaccins mis actuellement sur le marché? Ils sont conçus pour faire fabriquer à votre corps la protéine spike afin de vous immuniser alors que les scientifiques ne peuvent ignorer les dommages qu’elle engendre. L’ARNm injecté (Pfizer/Moderna) fourni un codage génique permettant à vos propres cellules de fabriquer l’antigène. Cela induit un sacrifice de cellules saines de votre corps qui vont être transformées, puis détruites (en théorie). Moderna l’a d’ailleurs appelé le « software of life » (le logiciel de vie). Pour les vaccins J&J et AZ, le vecteur est différent puisqu’on se sert d’un adénovirus OGM pour donner l’information à vos cellules, mais le principe d’immunisation est identique.


La protéine synthétique des vaccins est sensée être transformée (2P Spike brevetée par Jason McLellan/ Fondation Bill Gates) mais en analysant les effets secondaires dans les pharmacovigilances internationales, on découvre que les mêmes symptômes sont déclarés par le patient malade du covid et par les vaccinés ayant mal réagis, ce qui laissent les scientifiques dubitatifs. Ils ont posé la question aux laboratoires concepteurs dans le journal scientifiques BMJ. Aucun labo n’a souhaité répondre sur ce sujet.

 

Historique de la 2P spike

 

 

Ne pas oublier que le codage génique du virus a été fourni « officiellement » par les chinois le 11/01 et que les vaccins ARNm étaient finalisés le 13/01, soit 48h plus tard. Même s’il est vrai que les technologies modernes utilisées pour les concevoir (IA, imprimante Tesla) facilitent leur production, que les chercheurs se sont appuyés sur leurs découvertes du MERS, la recherche a un temps incompressible pour évaluer les risques. C’est d’autant plus grave que cela était prévisible car la protéine spike du MERS et du SARS-COV-1 avaient les mêmes particularités… notamment celle de s’accrocher à nos récepteurs ACE2 avec toutes les conséquences néfastes que cela engendre. Cela avait d’ailleurs déjà fait l’objet de publications scientifiques dès 2015, par le Dr Shi du labo de Wuhan…

Des erreurs aux conséquences lourdes

Autre erreur, parce que malheureusement, il n’y en a pas eu qu’une. Les chercheurs sont partis du principe que le vaccin à ARNm allait se comporter comme un vaccin classique. On injecte la substance immunogène dans le deltoïde, elle est évacuée par les ganglions lymphatiques qui activent le système immunitaire puis est évacuée/ détruite pour ne garder que des anticorps. Ce n’est pas le cas.

Un passage dans le sang

Ce n’était scientifiquement pas prévisible à l’avance, d’où la nécessité de prendre du temps pour tester un produit avant de l’injecter en masse sans en connaître les répercussions, mais la protéine spike antigénique passe dans le système sanguin d’une majorité de gens…

Dans une étude conduite à l’université de Harvard sur 13 jeunes travailleurs ayant reçu du Moderna, 11 ont vu l’ARN passer dans leur système sanguin sur des durées allant de 14 jours à 29 jours (l’expérience n’a pas été conduite plus longtemps). La cohorte a beau être petite, les résultats préliminaires sont alarmants car on sait que les soucis engendrés par la protéine spike (dont la destruction mitochondriale) a lieu lorsqu’elle passe dans le système sanguin.

 

Stockage dans les organes

Mais cela ne s’arrête pas là. Des scientifiques japonais ont étudié la biodistribution du vaccin Pfizer (celle fournie par le labo à la FDA et l’EMA était bâclée, uniquement réalisée sur 22 rats avant test sur l’homme). Les japonais sont connus pour être les plus rigoureux au monde sur les questions de santé publique. Avant de valider la distribution du produit, ils ont donc demandé une étude complémentaire. L’analyse n’est pas publique, elle a été transmise de manière confidentielle à des scientifiques canadiens travaillant sur la conception de vaccins à titre informatif, qui, choqués, ont pris l’initiative de révéler oralement son contenu au grand public…

Une fois l’ARN dans le sang, il se stocke dans les principaux organes humains (foie, reins, rate, poumons, testicules/ovaires) et franchit la barrière hémato-encéphalique. Les conséquences peuvent être dramatiques dans les années à venir.
Comment va se comporter notre corps une fois confronté au vrai virus si l’antigène est toujours stocké dans les organes vitaux? Notre système immunitaire va-t-il attaqué nos organes et conduire à des défaillances irréversibles? Bien entendu, sans autopsie, il sera impossible de relier la mort à la vaccination…

Dans cette étude allemande de Anita Badbaran & al, que la presse a relaté, mise en ligne fin mai, dont le but est de chercher par quels mécanismes les effets secondaires graves interviennent avec le vaccin Astra Zénéca, on voit que le produit passe dans le sang et se stocke dans les tissus (ici).
Je vous en traduis des extraits (essai conduit sur des gens vaccinés et non vaccinés puis reproduit sur des souris) :

« Début avril 2021, EudraVigilance a signalé un total de 169 cas de thromboses du sinus veineux cérébral (CVST) et 53 cas de thromboses de la veine splanchnique après vaccination avec ChAdOx1 nCov-19. Cette complication grave est désormais appelée thrombopénie thrombotique immunitaire induite par le vaccin (VITT , synonyme TTS) ressemble dans une certaine mesure à une thrombocytopénie atypique induite par l’héparine (TIH) impliquant des anticorps activant les plaquettes contre le facteur plaquettaire.

La propagation du vecteur à des tissus distincts pourrait contribuer à des effets secondaires aigus, mais potentiellement aussi à long terme, par ex. causés par des événements d’insertion spontanés. Par conséquent, il est essentiel de développer des méthodes qui facilitent l’analyse sensible de la distribution du vecteur ChAdOx1 nCov-19. Une meilleure compréhension pourrait aider à développer des approches de dépistage de la progression des événements indésirables graves et ainsi soutenir les mesures de prévention et d’intervention précoce.

[…] les nombres moyens de copies étaient plus de deux fois plus élevés à 72 heures qu’à 24 heures après la vaccination. En résumé, ces données prouvent l’utilité du test dPCR présenté pour surveiller la présence d’ADN dérivé du vecteur ChAdOx1 nCov-19 dans le sang humain après une vaccination.

En outre, nous avons évalué si la dPCR pouvait également être appliquée pour détecter les copies du vecteur ChAdOx1 nCov-19 dans différents tissus après une vaccination expérimentale. Nous avons injecté par voie intradermique 50 l de vaccin ChAdOx1 nCov-19 dans la peau dorsale de souris[…] Les animaux ont été sacrifiés 30 minutes plus tard, les organes ont été excisés et l’ADN génomique a été isolé à partir d’organes/tissus distincts […] Comme prévu, un grand nombre de copies du vecteur ChAdOx1 nCov-19 ont été trouvés au site d’injection. La détection de copies du vecteur ChAdOx1 nCov-19 dans tous les tissus analysés a fourni la preuve d’une propagation imminente du vecteur dans la circulation sanguine et dans différents tissus d’organes« 


 

Maladies neurodégénératives

Le passage de la barrière hémato-encéphalique peut entrainer des dommages irréversibles sur le cerveau et le développement rapide de maladies neurodégénératives (quelques mois au lieu de plusieurs années). Les premiers signes d’alerte sont : anxiété, agressivité, dépression, impression d’être un « zombie » (impression déconnexion corps/esprit), troubles de la mémoire, perte de la coordination des mouvements (ataxie), crise de démence. Alors bien entendu, tous ces symptômes peuvent être liés à d’autres pathologies mais il faudra demeurer attentif car le développement d’une maladie de prion (Croswel Jacobs, dite vache folle) est mortel dans 100% des cas, voir étude SENEFF du M.I.T. Il y a maintenant des dizaines d’études sérieuses qui abordent ce sujet épineux (lien avec Parkinson, encéphalopathie spongiforme, syndrome Guillain-Barré, corps de Lewy, scléroses en plaque)…

 

C’est paradoxal parce qu’alors que l’on sait que ce type de maladie risque d’exploser dans les prochains mois, les instituts français ont décidé de stopper toute la recherche publique en juillet dernier.

 

 

Perturbation du cycle féminin

Dès le début de la campagne de vaccination, des femmes israéliennes se sont plaintes sur les réseaux sociaux de changements menstruels après la piqure. Cela n’a bien entendu, comme tout soucis purement féminins, pas été pris au sérieux par les médecins. Il a fallu que des scientifiques/journalistes américaines, souffrent elles-mêmes d’effets secondaires, pour que la parole se délie. En Angleterre, déjà 30k rapports ont été enregistrés dans la base de données de pharmacovigilance. En Espagne, 51% des femmes interrogées ont remarqué des changements dans leur cycle. L’ANSM indiquait miraculeusement fin juillet 265 cas. Nous sommes donc bien loin de la réalité.

 

 

 

Dans tous les articles lus sur le sujet (même à l’étranger), on évoque le stress pour le justifier ou une coïncidence malencontreuse. Le discours officiel se veut rassurant. Mais comment expliquer qu’une femme ménopausée depuis parfois 20 ans saigne à nouveau? On trouve aux USA des rapports VAERS de bébés de 6 mois ayant « leurs règles » après vaccin ou allaitement de mère vaccinée!!! C’est affreux!

Pourquoi personne ne parle du fait que dans les minces études de biodistribution réalisées, l’ARNm se stocke dans les ovaires (7%) ce qui pourrait provoquer les effets secondaires constatés? Cela interroge aussi sur la fertilité des femmes car notre réserve ovarienne ne se reconstitue pas si elle a été altérée!
Pour expliquer ce phénomène, les débunkers utilisent tous l’argument que dans les essais sur animaux, les doses sont plus concentrées que sur les humains, ce qui est vrai mais cela n’enlève rien au fait que cela passe dans les organes alors que ce n’est pas censé être le cas.

 

Des nanoparticules et des excipients toxiques

Maintenant, passons à l’étude de génotoxicité qui n’a pas été réalisée (pour aucun vaccin). Dans les vaccins à ARNm, il est impossible de bien conserver le brin d’ARNm sans l’envelopper dans une capsule lipidique (nanoparticules). Jusque-là, rien de problématique, SAUF que Moderna (SM102) et Pfizer (ALC-0159/ ALC0315) ont utilisé des molécules encore jamais testées sur l’homme et dont on ne connait pas les répercussions. On sait que les PEG sont très allergisants, bien que la plupart d’entre nous y aient déjà été confrontés dans les produits du quotidien (shampooing, gel douche). Mais ce n’est pas la même chose entre un contact dermique et l’injection pouvant passer dans le sang.

L’EMA avait d’ailleurs souligné le problème dans ce mail.

D’après les données de Pfizer, le lipide cationique ALC-0315 est toxique pour le foie des souris. Le labo prétend que le foie a la capacité de récupérer rapidement après altération mais ne montre aucune preuve scientifique. On sait qu’il reste environ 12 jours dans le plasma et dans le foie (qui s’intoxique en l’éliminant).

Le polyéthylène glycol (PEG) ou ALC-0159 peut provoquer des chocs anaphylactiques. Il demeure dans le plasma durant 6 jours. Il y en a dans Pfizer et Moderna.

 

Des ingrédients cachés?

L’EMA/FDA cachent dans les documents rendus public 20% des ingrédients utilisés qui sont sensés relever du secret industriel. Les papiers officiels sont tous caviardés. C’est inacceptable que nos autorités de santé empêchent les scientifiques d’accéder à des informations aussi importantes et stratégiques pour la santé publique des citoyens. Aux USA, l’ICAN (Informed Consent Action Network) a fait une demande en traitement accéléré FOIA (Freedom Of Information Act) pour obtenir les éléments manquants.

 

Un scientifique espagnol a eu la curiosité d’analyser la composition d’une fiole Pfizer avant dilution. Quelle ne fut pas sa surprise de constater que 99% de la substance injectée contenait potentiellement de l’oxyde de graphène (produit non-inscrit sur la notice) alors que c’est très cancérigène et interdit d’utilisation sur l’humain. Alors bien entendu, ça demande confirmation par une étude plus poussée sur une grande cohorte de flacons mais c’est alarmant!

 

Le labo Pfizer est d’ailleurs connu pour ce genre d’expérience sur humains car il a déjà été condamné plusieurs fois pour ce genre de pratique illégale. Sa pilule anti-tabac Champix a été retirée récemment car elle contenait des substances cancérigènes. Ils ont été condamnés aussi pour leur talc pour bébé cancérigène, pour avoir expérimenté des antibios sur des petits africains et les avoir tués ou laissés handicapés. Bref, on a confié notre santé entre les mains d’escrocs sans éthique et on attend d’eux le salut!

 

Vous avez dû entendre parler dernièrement des inquiétudes japonaises après avoir découvert des fioles de Moderna présentant des anomalies avec des particules métalliques réagissant aux aimants. Très rapidement, on nous a dit qu’il s’agissait de particules d’acier résultant d’une erreur sur une chaine de montage d’une usine espagnole. Ok, soit. Mais alors pourquoi ont-ils trouvé la même chose dans des fioles de Pfizer? Cette même entreprise fabrique-t-elle les deux vaccins sur la même machine défectueuse? Je ne le pense pas. Une scientifique a émis l’hypothèse que le souci était peut-être apparu au Japon car les flacons ont potentiellement été transportés dans leur TGV à lévitation magnétique, ils sont les seuls au monde à disposer de cette technologie. Cela a peut-être eu pour effet de précipiter les éléments et de les rendre visibles à l’œil  nu… Mystère.

 

 

A la vue de toutes ces informations relativement alarmantes, quand est-ce que nos autorités de santé vont-elles réellement se pencher sur l’analyse du réel contenu de ces fioles? Il semblerait que personne ne sache vraiment ce qu’elles contiennent. Entre les ingrédients indiqués dans les documents administratifs de l’EMA et de la FDA et la réalité, il peut y avoir un faussé…

 

Un codage génétique atypique

Des généticiens se sont penchés aussi sur le sujet et leur découverte est inimaginable (code source fourni par l’OMS). L’ARN synthétique n’est pas codé génétiquement selon un modèle classique ACGU mais en ACGY. Or ce codage n’existe pas dans le monde du vivant. Quelles peuvent être les conséquences sur le génome humain? Des spécialistes supputent une recrudescence des cancers, mais en vérité nous n’en avons absolument aucune idée…

Reprogrammation de la réponse immunitaire innée et adaptative

 

Il a été démontré dans l’étude Konstantin Föhse & al que le vaccin Pfizer pouvait entrainer une reprogrammation du système immunitaire inné et adaptatif. (ici)

 

En conclusion, le vaccin à ARNm BNT162b2 induit une reprogrammation fonctionnelle complexe des réponses immunitaires innées, qui devrait être prise en compte dans le développement et l’utilisation de cette nouvelle classe de vaccins.


Concrètement cela signifie que votre système immunitaire peut être affaibli par la vaccination et permettre la résurgence de virus stocké en silencieux (comme l’herpès). Cela se voit dans la pharmacovigilance par une recrudescence des cas de zonas (varicelle) qui montrent que ce virus présent à vie dans notre corps et habituellement contrôlé par notre système immunitaire ne parvient plus à le contenir.
On peut aussi se questionner sur ce qu’il se passera lorsque vous rencontrerez un autre virus connu (angine/ rhino), votre corps sera-t-il capable de le reconnaître comme un ennemi à abattre et de le combattre ou non?


Modification des cellules du cœur

L’étude Negron Kessinger & al. alerte sur le fait que la protéine spike du virus attaque aussi les cardiomyocytes (CM = cellules musculaires du cœur auto-excitables portant des récepteurs ACE2 et qui sont incapables de se renouveler chez l’adulte) via le  récepteur Toll-like 4 (TLR4) un récepteur crucial dans la détection des agents pathogènes et induisant la réponse immunitaire innée. Ils ont testé l’hypothèse selon laquelle la spike du SARS-CoV-2 endommage le cœur en activant une réponse immunitaire innée des cardiomyocytes, devenant toxique pour elles, pouvant engendrer un dysfonctionnement cardiaque, une hypertrophie cardiaque et une inflammation cardiaque chez la souris.
Qu’en est-il de celle du vaccin? Si l’on regarde les données des diverses pharmacovigilances internationales relatant de soucis de péricardites, myocardites, ou autre, il semblerait que les conséquences soient identiques et c’est bien inquiétant.

Une autre étude pré-print (ici), présentée lors du congrès de la Société européenne de cardiologie, montre que la protéine spike se lie aux cellules appelées péricytes. Ces cellules tapissent les petits vaisseaux du cœur mais elles sont aussi présentes dans tout le corps dont le cerveau et le système nerveux central. Lorsque la liaison se produit, les péricytes commencent alors à libérer des produits chimiques qui provoquent une inflammation de l’organe. Si la protéine de pointe, à elle seule, est capable d’affecter le comportement des cellules, c’est inquiétant car cela suggère que même les cellules qui ne sont pas infectées peuvent être endommagées par le virus, ce qui le rend plus difficile à traiter. Mais les chercheurs ont découvert qu’en bloquant la liaison avec les récepteurs CD147, on peut aider à réduire la gravité cardio-vasculaire de la maladie (et les effets secondaires du vaccin). Savez-vous quelle molécule le permet? L’ivermectine

 

« Nous fournissons des preuves que les PC cardiaques ne sont pas infectés par le SRAS-CoV-2. Surtout, nous montrons que la protéine S recombinante seule déclenche la signalisation cellulaire via le récepteur CD147 dans les PC cardiaques, induisant ainsi un dysfonctionnement cellulaire et une perturbation microvasculaire in vitro. Cette étude suggère que la protéine S peut potentiellement propager des dommages aux organes éloignés des sites d’infection, favorisant les lésions microvasculaires. Le blocage du récepteur CD147 chez les patients peut aider à protéger le système vasculaire non seulement contre les infections, mais également contre les dommages collatéraux causés par la protéine S. »

 

L’ADE semble inévitable

De plus, nous savons que les personnes les plus fragiles sont les personnes âgées, qui présentent une immunosénescence (perte naturelle de l’immunité). Or l’étude Pfizer vient de prouver que leur vaccin ARNm voyait décroitre leurs anticorps après 8 semaines. On sait qu’une immunité basse provoque un phénomène ADE (très courant avec les coronavirus) en cas de contact avec le vrai virus. Au lieu de protéger, le vaccin se montre alors facilitant pour infecter le corps. Les labos le savent, d’où la nécessité de nous vendre des rappels tous les 6 mois pour booster notre système immunitaire mais aussi nous injecter du poison supplémentaire à chaque fois.

Les vaccins distribués actuellement sont basés sur la souche originelle de Wuhan, ce qui semble favoriser la facilitation de l’infection face au variant Delta selon 2 études disponibles (française ici) et (japonaise ici)

 

 

 

 

Des mensonges d’état

 

Pas d’effets secondaires graves connus après 2 mois…

Lorsque j’entends les médecins de plateaux TV dire à heure de grande écoute que les vaccins sont sûrs et que l’on ne connait aucun effet secondaire invalidant passés les 2 mois, je m’étouffe. Dans les 10 dernières années, quasiment aucun vaccin n’a obtenu le feu vert pour une commercialisation, peu ont passé la barre des essais cliniques sur les animaux. Le seul distribué fut le DENGVAXIA de Sanofi aux Philippines (article à lire absolument pour voir comment la corruption a permis ce drame ici). Il a fallu 2 ans pour découvrir qu’il tuait les enfants séronégatifs, par phénomène ADE, ceux qui n’avaient jamais été confrontés au virus de la Dengue avant leur vaccination. Il a été interdit en Asie, Sanofi a été mis à la porte et un procès est en cours. Vous voulez rire? L’EMA le préconise toujours pour les européens partant dans les pays à risque. Ils ont juste mis une mise en garde concernant les enfants alors que l’on sait que le problème est la non-confrontation au virus (ce qui est fréquent en Europe).

 

Les effets secondaires les plus fréquents sont bénins

On vous rabâche que les effets secondaires graves sont rares et que ceux ressentis après la piqûre les plus recensés (fièvre, mal de crâne, fatigue) sont bénins et prouvent que le produit fonctionne. Cela est FAUX.

Il faut savoir que la fièvre détruit les adénovirus. Donc si vous réagissez avec une forte fièvre après AZ ou J&J, votre corps tue potentiellement l’agent censé vous immuniser…

Le mal de crâne violent et inhabituel peut être un signe de fuite de capillaires et un potentiel signe avant-coureur d’AVC.

Après avoir constaté chez ses patients un nombre conséquent d’effets indésirables inquiétants, un médecin canadien, Charles HOFFE, a voulu en avoir le cœur net. Il a conduit une étude observationnelle chez sa patientèle. Il a donc demandé à ceux souhaitant se faire vacciner d’effectuer une analyse sanguine des D-dimères avant vaccin et 7 jours après. Bilan : 62% avait un taux anormalement élevé, ce qui signifie que 62% ont eu des possibles micro-thromboses invisibles aux examens classiques mais engendrant une perte capillaire importante et irréversible. 2 de ses patients ont présenté une perte à l’effort et ne peuvent plus réaliser des tâches quotidiennes, ce qui prouve qu’ils ont subi une perte mitochondriale pulmonaire handicapante. Je ne saurez que trop vous recommander de visionner cet extrait de la vidéo-conférence avec des médecins où il expose ses recherches (vidéo YT non encore censurée avec les explications sous-titrées en français) lien

 

 

Des effets graves étouffés, sous-estimés et parfois non recensés

Des dermatologues ont alerté car ils reçoivent de plus en plus de patients vaccinés présentant des purpuras des extrémités (similaire aux engelures, pouvant conduire à l’amputation des membres touchés), c’est le signe de micros-angiopathies. (les photos étant difficilement soutenables, je vous les épargne).

Les effets secondaires les plus connus sont les myocardites/péricardites, AVC, thromboses, TTP, pancréatite, rejet d’implants de cornée, augmentation taux PSA (prostate), zona, syndrome de Guillain-Barré, dérèglement hormonaux (menstruation, perturbation du cycle naturel, re-menstruation chez femmes ménopausées). Ils sont très nombreux et malheureusement de plus en plus documentés scientifiquement. J’en ferai un article à part pour vous relater des connaissances dont nous disposons à ce jour scientifiquement.

Si on ajoute à tout cela les problèmes d’agrégation plaquettaire provoquant des thrombocytopénies (TTP = apparition d’anticorps anti-plaquettes), je ne comprends pas comment nos autorités de santé ont pu calculer la balance bénéfice/risque, surtout pour les personnes jeunes sans maladies invalidantes.

 

Des professionnels de santé censurés ou fact-checkés à outrance

– Comme je vous le disais au début, le Dr Byran Bridle a alerté l’Ontario à la radio (émission d’Alex Pierson), puis devant une conférence de presse organisée par le parlement d’Ottawa. Il a alerté sur les risques liés au don du sang car la protéine spike pourrait affaiblir et tuer les receveurs, ainsi que sur la transmission par l’allaitement.
Mais il est loin d’être le seul.
– Le Dr Mc Cullongh, USA, épidémiologiste, (classé H113, soit meilleur au monde dans sa spécialité) a alerté les sénateurs, il a été reçu en audition par la commission d’enquête.
– Le Dr Kory alerte sur le fait que des traitements existent ce qui permettrait de palier à l’élaboration de nouveaux vaccins, plus classiques.
– Le sénateur finlandais Ano Turtiainen a fait une déclaration retentissante le 09/06 devant le parlement de son pays évoquant un possible « génocide ».
– Le sénateur Ron Johnson (USA) a donné la parole dans des conférences de presse à tous les gens blessés par les essais cliniques et ignorés par les labos
– Le Dr Tess Lawrie en Angleterre a demandé que l’on stoppe tout, le temps d’analyser les effets secondaires de la base Yellow Card, elle a déclaré les vaccins actuels « dangereux et impropres pour l’homme« .
– Le scientifique indépendant Walter M Chestnut publie ses recherches sur les RS pour informer un maximum de gens. Il alerte surtout sur la perte de télomerase (enzyme de l’ADN humain) qui induit un vieillissement cellulaire du corps qui s’accélère après chaque injection
– Les scientifiques Mike Yeadon (ancien vice-président/chef scientifique de chez Pfizer)/ Wolfgang Wodarg ont écrit une lettre alertant l’EMA sur le manque de recul fin 2020
Geert Vanden Bossche (DVM, PhD, expert en vaccins, ancien de la fondation Gavi et Bill Gates) a écrit une lettre à l’OMS le 06/03/21 où il relatait tout ce qu’il se constate aujourd’hui
– le Dr Vladimir Zellenko (NY) revendique avoir pratiqué une médecine « de guerre » et soigné beaucoup de patients à l’HCQ
Steve Kirsch, mécène de la recherche médicale, défend les traitements. Il a offert 2M€ à celui capable de lui prouver scientifiquement que les directives thérapeutiques de l’OMS/NIH sont justes
– L’inventeur de la technique ARN, le Dr Robert Malone alerte sur l’ADE et le risque pour les jeunes
Peter Doshi, éditeur sénior du BJM, demande dès janvier des données supplémentaires aux labos (laissé sans réponse) ici
– Dr Richard M Fleming, MD, PHD, cardiologue et prof d’université, USA, enquête sur le covid, ses origines, la possibilité que cela soit une arme biochimique (ce que des documents chinois sous-entendent)
Christian Velot du CRIIGEN, spécialiste en génie génétique, prévient d’une possible échappée immunitaire à cause de la vaccination de masse
– Une oncologue canadienne, Deanna McLeod, a alerté sur le risque pour les femmes enceintes après avoir découvert une manipulation des chiffres dans l’étude clinique justifiant de l’innocuité. Au début de l’essai, 82% des femmes au 1er trimestre ont perdu leur fœtus (104 sur 127 enceintes de moins de 20 semaines) mais cela a été dilué dans une cohorte plus grande de femmes au 3eme trimestre pour rapprocher ce chiffre de la norme naturelle (10/26%).

Depuis, le NEJM a corrigé l’interprétation de l’étude, mais celle-ci a servi à lancer la campagne de vaccination chez les femmes enceintes dans plusieurs pays alors qu’aucune autre étude clinique n’avait été réalisée…

 

Je ne vous cite ici que les interventions « officielles » mais ils sont des milliers sur les réseaux sociaux à parler, témoigner, alerter de ce qu’ils constatent sur le terrain… Comme une reprise du cancer chez ceux en rémission ou une aggravation subite et violente (comme Axel Kahn, à qui on avait annoncé une espérance de vie de 2/3 ans, parti 5 mois après vaccin, et qui a compris à ses dépens avant de mourir que cela avait été une erreur)…

Aujourd’hui en France, nous sommes confrontés à une obligation vaccinale déguisée d’une grande partie de la population. Vous songez peut-être que nos gouvernants ignorent tout ceci? Mais non, ils le savent, c’est aussi la raison pour laquelle ils accélèrent le calendrier depuis début juin que les révélations transparaissent car elles ne pourront être encore contenues bien longtemps. Et puis les labos étaient censés fournir plus de preuves d’efficacité au 31/07 afin de prolonger leurs autorisations conditionnelles, ils ne l’ont toujours pas fait, ce qui me parait peut envisageable avec les données actuelles. Enfin, vu le niveau de corruption des institutions, tout est malheureusement possible… Savez-vous par exemple qu’il n’y a plus de branches contrôle dans les essais cliniques sensés s’achever en 2023? Par soucis « d’éthique », ils ont proposé la vaccination à tous après 3 mois d’études… Nous avons donc un recul scientifique de 3 mois sur les vaccins et non de 1 an car sans groupe contrôle il devient impossible de faire une comparaison scientifiquement acceptable.

 

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