Le petit chaperon vert

Hello, hello,

Impressionnant le changement de température chez moi en moins d’une
semaine avec +15 degrés en quelques jours!!! Je pense donc que
ce look sera le dernier du printemps car il ne colle plus à l’actualité.

Je porte une tunique/robe avec un motif petit chaperon rouge
que j’avais repérée dans une boutique locale avant le
confinement d’octobre (car chez moi ça ne rouvre pas l’hiver)
et qui m’avait sagement attendu au printemps.

Je vous montre aussi mon collier à pompons de la marque
Poupée Russe qui fut un tabac dans la blogosphère il y a
quelques années et dont on entend moins parler. Les
tarifs s’étaient envolés avec la notoriété de la marque et
j’avais abandonné l’idée de mettre 80€ dans un bijoux fantaisie
pas forcément qualitatif d’après les retours entendus…
J’ai saisi une bonne occasion en seconde main.

Ce sac fut aussi une excellente opportunité car je l’ai
eu pour 20€ alors qu’il doit en valoir 250€. C’était
clairement quelqu’un qui voulait se débarrasser de ce
vert pomme encombrant!!! Il a deux trois défauts
mineurs mais quasi invisibles. Il faut que je me colle à la
réparation mais j’ai une immense flemme.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

CRYSTILA

  • Robe : sans marque (35€ – Addict / boutique locale)
  • Collier : Poupée Russe (8€ – vinted)
  • BO : made in Portugal (offertes)
  • Sac : Marc by Marc Jacobs (20€ – vinted)
  • Pantalon : C&A (25€ – old)
  • Espadrilles : Scarlatine (4€ – vinted)
  • Lunettes : Quay Australia

TOTAL : 92€ la tenue

 

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La robe qui tourne

Hello, hello,

J’espère que le printemps a pointé le bout de son nez par chez vous.
Chez moi, c’est assez mitigé mais j’ai profité d’une belle journée
pour vous shooter ce look que j’adore avec ma belle robe
à pois H&M qui tourne (le rêve de toutes les petites filles)!

Je l’avais repérée dès sa sortie en 2019 mais bon, je ne sais pas,
je n’avais pas envie de mettre de l’argent dans une pièce que
l’on porte peu, et soyons honnêtes, je n’irai peut-être pas
au supermarché habillée ainsi! Et vue notre avenir radieux
du moment, point d’occasion en perspective pour faire ma crâneuse.

Je l’ai ceinturée avec une petite merveille de ceinture vintage signée
par un artisan parisien des années 70/80, Alain Fourdraine.
J’en ai eu 2 pour 3 francs 6 sous sur vinted alors qu’elles sont
plutôt bien cotées à la revente, j’ai eu un œil de lynx!

Mon collier en verre est un héritage de ma mamie.
Il se porte en ras du cou ou en sautoir.

Ma pochette est issue de la fameuse collection à l’hirondelle
Marc by Marc Jacobs (Petal to the Metal) dont je scrute les
bonnes occas en seconde main depuis des années.
J’ai eu celle-ci pour 15€. J’ai dû lui redonner un petit
coup de neuf pour une seconde jeunesse et lui concevoir
une nouvelle anse pour lui donner du peps.

Alors, que pensez-vous de mon look?
Impatiente de vous lire!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

CRYSTILA :

  • Robe : H&M (10€ – vinted)
  • Collier : vintage (de famille)
  • Ceinture : Alain Fourdraine (vintage/ 4€ – vinted)
  • Sac : Marc by Marc Jacob (Petal to the metal 15€ – vinted)
  • Chaussures : Dkode (32€ au lieu 125€ – Showroomprivé)
  • Lunettes : Prada

TOTAL : 61€ la tenue

 

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De la genèse à la science fiction 4 – IVM

Au cours de cette longue série d’articles, nous avons abordé les nouveaux vaccins (leurs fabrications, leurs modes de fonctionnement, tout ce que les médias vous ont caché dessus, les potentiels risques émis par des spécialistes internationaux, la corruption des institutions européennes) et plus j’en écris, plus j’en apprends, donc potentiellement, la liste d’articles à suivre sur le sujet pourrait s’allonger au fil du temps…

Nous avons abordé la dernière fois (ici), la longue histoire de l’hydroxychloroquine (HCQ), ce qui a conduit à son éviction des protocoles, le sabotage des divers essais cliniques l’incluant. Vous ne pourrez que constater que l’historique de l’ivermectine (IVM) est relativement proche de sa comparse. Elles partagent un défaut commun flagrant : elles sont des molécules tombées dans le domaine public (donc plus rentables) et repositionnées (plus aucun intérêt scientifique). Elles ne sont hélas pas les seules à souffrir de cette double pénalité, c’est le même problème pour l’Azithromycine, le Clofoctol (Pasteur Lille), la Colchicine, la Quercétine, le Budesonide, le Fluvoxamine… Ces noms ne vous évoquent peut-être rien, pourtant, ils ont TOUS démontré une efficacité réelle sur de vrais patients, dans la vraie vie, loin des essais cliniques manipulés par des scientifiques véreux et corrompus… Je les évoquerais TOUS dans l’article qui suivra afin que vous ne puissiez plus ignorer leurs actions respectives. Je vous ferais aussi faire une tournée mondiale des molécules découvertes et utilisées, si bien que vous ne pourrez plus jamais aborder les titres mainstream du style « aucun médicament connu à ce jour » sous le même jour.

L’IVM a été évoquée très tôt dans la crise du Covid (avril 2020) mais j’avoue que, moi la première, qui enquête pourtant depuis plusieurs mois sur le sujet, je n’en ai entendu parler pour la première fois qu’au mois d’octobre, lorsque j’ai reçu le témoignage d’une vénézuélienne sur les réseaux sociaux qui m’apprenait que cela avait « sauvé » sa région et ses proches… Je me suis alors penchée sur le sujet, ne comprenant encore pas pourquoi nos gouvernements si riches pouvaient se passer d’une opportunité pareille. J’ai commencé à gratter, fouiner, fouiller et ce que j’ai découvert n’est vraiment pas beau à entendre et surtout TRÈS TRÈS grave car cela révèle le haut niveau corruptif de nos institutions et des scientifiques qui les composent.

Quezako

L’ivermectine (Stromectol/ Merck) est un antiparasitaire à large spectre donné dans le traitement contre la gale (AMM 2001). Efficace sur 183 nématodes (vers) et 129 insectes différents, elle permet surtout de traiter l’onchocercose (cécité des rivières). Cette molécule est ancienne, connue et largement distribuée sur la planète depuis plus de 45 ans. Découverte en 1975 par les Pr Satoshi Omura (Kitsato Institute/Japon) et William Campbell (USA), l’avermectine dont on tira l’ivermectine leur conférera le prix Nobel de médecine en 2015. Cette molécule fait partie intégrante de la liste des médicaments essentiels de l’OMS.

 

Ivermectine, des débuts prometteurs

Dès avril 2020, une étude australienne réalisée par les Dr Kylie Wagstaff et Dr Leon Caly de l’hôpital Royal Melbourne (VIRL), Institut Doherty, ont montré in vitro les bons résultats de l’anti-parasitaire. Wagstaff avait découvert précédemment, dès 2012, le pouvoir antiviral de la molécule, avec l’aide du Pr David Jans de l’Institut Découverte Biomédical de Monash University.

En mai 2020, la FDA reconnaît la qualité antivirale de l’IVM

Le 12/06/20, publication dans Nature sur les propriétés antivirales de la molécule sur le Covid19

 

The Journal of Antibiotics, doi:10.1038/s41429-020-0336-z

 

Le 20/06/2020, la FDA approuve l’IVM dans son effet contre la réplication du SARS-COV-2 in vitro

De nombreux essais cliniques voient le jour

Comme vous pourrez le constater, l’Europe, l’Amérique et les pays riches ont délibérément choisi d’ignorer la molécule lors des premiers essais cliniques. Il faudra attendre plus de 6 mois, des premiers tests concluants, pour que l’OMS se sente contrainte de mener des investigations (mais toujours AUCUN essai clinique). Je vais essayer de référencer certains d’entre eux dans cette partie. Je conçois que cela ne puisse pas être très intéressant pour tous car c’est parfois technique et rédigé en anglais (je vous autorise à survoler ce passage), mais il faut se mettre dans le contexte où TOUTES les institutions recalent la molécule sur le prétexte qu’il n’y a pas assez de preuves de son efficacité lors d’essais cliniques!!! Ce qui est factuellement faux. Il n’y a pas de preuves démontrées par les pays « riches », ce qui est une approche très différente, et relativement insultante pour tous les scientifiques des pays émergents qui ont travaillé sur ces essais afin de tenter de sauver des vies. Mi-mai, nous pouvions dénombrer 93 études, 55 essais cliniques dont 28 randomisés, incluant quasiment 18k patients, avec une moyenne de 72% d’efficacité, à tous stades de la maladie confondus! Pour vous situer dans un ordre de grandeur, l’essai Recovery pour discréditer définitivement l’HCQ ne comportait que 947 patients

On aimerait pouvoir en dire autant des vaccins… toujours en phase 3, distribués sans licence, pour un usage compassionnel, avec une seule étude clinique réalisée par le fabricant qui ne se finalisera qu’en 2023, et qui a refusé de partager ses données préliminaires pour toutes analyses par des experts indépendants… Et pour ceux qui refusent toujours d’y croire, copie d’écran + lien des pages Pfizer qui le mentionnent… J’ai mis l’exemple de Pfizer mais il en est de même pour tous les autres…

Lien de la page : https://www.pfizer.com/science/coronavirus

Lien essai clinique Pfizer NCT04368728 https://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT04368728

TOUS les essais cliniques + les études IVM sont recensés en temps réel depuis le premier jour sur ce site (avec les autres traitements) : https://c19ivermectin.com/

 

Les tous premiers essais :

08/07/2020 : Essai GORIAL & al. (Bagdad – Irak). Une petite cohorte de 87 patients

 

14/07/2020 : Essai CHOWDHURY & al. (Chine/ Bangladesh)

 

24/08/2020 : Essai RAHMAN & al., randomisé, avec 400 patients (incluant la Doxycycline), sponsorisé par le Dhaka Medical College au Bangladesh (NCT04523831)

 

29/09/2020 : Essai clinique privé MedinCell (Montpellier), financé par la Fondation Bill Gates & l’ONG UNITAID (à retenir pour la suite). Il recherche l’innocuité de l’IVM dans le but de développer un nouveau procédé en prophylaxie (prévention) de gel injectable sous la peau diffusant progressivement la molécule.

Les méta-analyses les plus connues :

Au final, les essais cliniques ne sont pas déterminants ni vraiment étudiés lors des décisions administratives. On se base sur des méta-analyses qui ne sont que des compilations de données modélisées mathématiquement (dans le même style que celles qui prédisaient 500k morts en France pour mai 2020). Nous sommes dès lors à des années lumières de la médecine de base : un patient, des symptômes, un diagnostic, un traitement, évaluation de l’efficacité de ce dernier. Cela demeure de l’abstrait dans lequel beaucoup de biais peuvent entrer en compte, notamment en fonction des personnes qui sélectionnent la Data. Comme nous avons pu le voir avec Surgisphère dans le Lancet Gate sur l’HCQ, il est plutôt aisé de tricher en ne se basant que sur ce type de méthodologie. Vous verrez par la suite à quel point on vous ment en censurant les scientifiques qui ne parviennent pas à publier leurs études!!! Or pas de publications = pas de preuves scientifiques, pas de preuves = pas d’autorisation…C’est une organisation machiavélique que l’on pourrait presque qualifier au sens littéral du terme de complot.

Les deux premières études solides, respectant tous les protocoles scientifiques, conduites respectivement aux USA et en GB, KORY & al, puis HILL & al. sont arrivées courant décembre, pile poil au moment de l’arrivée des vaccins et de l’obtention de leur EUA/ AMMc et ATU. Il faut savoir que ces autorisations de commercialisation sont dites dérogatoires & suspensives, c’est à dire qu’elles sont conditionnées au fait qu’ILS N’EXISTENT PAS D’ALTERNATIVE MÉDICAMENTEUSE!!! Il est en de même aux USA, en Afrique du Sud… Vous commencez à entrevoir le problème? Si l’ivermectine avait été validée à ce moment-là, les vaccins n’auraient pas pu obtenir leurs agréments et cela aurait coûté à Big Pharma la bagatelle de plusieurs milliards (rappel : chiffres de dividendes 2020 sur 3 labos AZ, J&J, Pfizer = 26 Md de dollars). Le gâteau est bien trop juteux. Surtout que le déploiement de l’IVM à travers le monde ne rapporterait guère plus de 1 Md.

18/12/2020 : KORY & al. (USA)

27/12/2020 : HILL & al. (UK) financé par UNITAID pour l’OMS (ACT accelerator programme). Analyse de 18 essais cliniques randomisés, 2282 patients (méthode Cochran)

03/01/2021 : Lawrie & al. (UK)

15/01/2021 : Patel & al. (USA)
Alors celle-ci doit sa courte notoriété au fait qu’elle a été rétractée par les éditeurs avant publication car reconnue comme falsifiée. Les auteurs sont bien connus (Surgisphère/ Mehra) car ce sont les mêmes que dans l’affaire du Lancet Gate pour l’hydroxychloroquine. Et oui, ils ont osé recommencer, sait-on jamais, au cas où cela passe crème cette fois-ci…

11/03/2021 : Bryant & al – Lawrie (UK) = 2741 patients dans 21 essais contrôlés randomisés, entre 68/75% de mortalité en moins

12/03/2021 : Nardelli & al. (Italie)

Le FRONTIERS GATE

Comme je vous le disais plus haut, le Pr Kory a rendu ses conclusions positives sur la molécule parmi le premier, début décembre. Après étude, relecture par plusieurs de ses pairs comme l’exige la méthodologie scientifique, il a reçu un avis favorable de publication dans la revue scientifique Frontiers in Pharmacology le 13/01/21 (où il figurait en pré-print).

 

 

Le 27/02/21, l’article est rejeté de manière unilatéral et sans explication par le rédacteur en chef de la revue. C’est un évènement qui n’est pas anodin dans ce milieu professionnel car extrêmement rare après validation. Du jamais vu pour des scientifiques ayant plus de 30 ans de métier dans toutes leurs carrières. Jamais une dépublication n’avait clairement montré son vrai visage : la censure scientifique dans le but de favoriser l’émergence de nouvelles molécules/vaccins qui sont pécuniairement plus intéressants.

 

A cette même période, les anticorps monoclonaux (2000€ la dose) sont présentés comme la solution miracle dans la presse européenne. D’ailleurs le BAMLANIVIMAB de Eli Lilly obtint son ATU le 25/02/21. Je vous en parlerais dans l’article suivant car les conflits d’intérêts autour de cette société qui a ses entrées directement à l’Élysée sont effarants.

 

Le 16 mars, le Pr Kory reçoit finalement une réponse favorable pour la publication de son étude, mais dans un autre journal scientifique, The American Journal of Therapeutics

La publication ne sera effective que le 30/04/21, soit presque 5 mois après sa présentation (que de temps et de vies perdus en attendant)

 

La censure perdure encore à ce jour car le lien de la nouvelle publication est, certain jour, désactivée. Comme si l’article avait disparu… Est-ce dû à une erreur technique d’hébergement? A un piratage informatique? Personne n’est (à ce jour) en mesure de l’expliquer… Mais cette méta-analyse dérange énormément dans le milieu scientifique car elle est inattaquable. De plus, elle sert de référence à plusieurs pays comme l’Inde ou le Mexique pour généraliser son utilisation. Cela pourrait donc rapidement se voir si cela fonctionne…

Cette censure a eu des répercussions au sein du journal scientifique Frontiers of Pharmacology car les rédacteurs en chef invités ont démissionné afin de ne pas être associés à cette déconvenue.

 

Vous pensez peut-être naïvement que cette bévue fut un acte isolé? Attendez de voir le sort réservé au Dr Hill!!!

 

La HILL GATE

 

Le Dr Andrew Hill est microbiologiste à l’université de Liverpool (UK). Son équipe a été positionnée sur la recherche des molécules efficaces contre le SARS-COV-2 depuis mars 2020.

Le Dr Hill s’est vu confier pour l’OMS la méta-analyse des données de l’ivermectine. Il a rendu ses conclusions préliminaires fin décembre, spécifiant que les résultats étaient spectaculaires et que la molécule devrait être déployée au plus vite auprès du plus grand nombre afin de sauver des vies!!! Son analyse préliminaire portait sur 11 essais cliniques randomisés sur 1452 patients. La version définitive comportait 18 essais sur 2282 patients.

Fin décembre, il annonçait des résultats spectaculaires tout en spécifiant qu’il lui restait des essais à analyser en janvier pour conforter ses décisions (et celle de l’OMS), réfléchir au dosage optimal.

 

La presse britannique titrait sur cette découverte phénoménale dès le 04/01/21… Chez nous, seul Paris Match a eu l’initiative de le faire, rien dans les autres médias n’a transparu.

Le Dr Hill semblait vraiment très enthousiaste de cette découverte majeure dans l’avancée pour la lutte contre le covid19. Dominique COSTAGLIOLA, directrice de l’INSERM (une des protagoniste anti-HCQ ayant soutenu la méta-analyse Fiolet), attaque ses résultats en spécifiant que les études analysées pouvaient comprendre des biais ayant pu contribuer à fausser ses conclusions. Celui-ci rétorque à cet argument :

« L’ivermectine a montré des effets sur la charge virale, les hospitalisations et la survie des patients à travers divers essais cliniques randomisés dans différents pays. Il est difficilement envisageable que des biais aient pu changer les preuves de l’efficacité du traitement »

 

Il a, par la suite, tweeté pas mal de résultats de confrères (beaucoup de tweets enthousiastes ont été effacés depuis).

18/03/2021 :  Après avoir analysé 7 études supplémentaires pour un total de 2282 patients, le Dr Hill confit sa conclusion définitive dans un rapport destiné à l’OMS, et là, le choc, il est visible que celle-ci semble beaucoup moins enthousiaste que la précédente. Malgré le fait que la molécule améliore la survie de 75%, il demande que d’autres essais cliniques soient effectués pour conforter les données!!! (traduction jointe ci-dessous)

Cette conclusion a laissé dubitatif plusieurs de ses confrères ayant travaillés à ses côtés. Le Dr Tess Lawrie a pris contact avec lui et a révélé publiquement dans deux vidéos que le Dr Hill lui avait confié en privé qu’il n’avait pas été libre de rédiger sa conclusion et que celle-ci lui aurait été dicté par son SPONSOR (UNITAID?). Elle se dit prête à en témoigner devant un tribunal si besoin.

 

 

En fouillant mes archives, j’ai retrouvé cet article datant du 14/01/21 où la conclusion d’UNITAID était déjà abordée (avec 2 moi d’avance) et elle est vraisemblablement assez proche de la version rédigée dans l’étude finale ainsi que dans les tweet de Dominique COSTAGLIOLA, est-ce une simple coïncidence?

De plus, il est assez clair que l’INSERM, qui a œuvré pour enfoncer l’hydroxychloroquine ainsi que toutes autres molécules repositionnées depuis le début de la crise, a joué un rôle dans cette conclusion. Le nom de Dominique COSTAGLIOLA a été cité par le Dr Hill et par le Dr Tess Lawrie.
Dès le 14/03/21, soit 4 jours avant la sortie officielle de la conclusion, elle semblait bizarrement déjà en connaître le contenu… La rumeur dit sur le web qu’elle pourrait en être l’auteure cachée?

 

 

 

 

 

LA JAMA GATE

Le mois de mars était vraiment un mois décisif pour le sort de l’ivermectine car tous les scientifiques savaient que l’OMS devait se positionner sur son utilisation au niveau mondial à la fin du mois.
Je n’ai jamais lu autant de papiers, de pré-print, d’études observationnelles (sur le terrain) qu’à cette période. Ce fut une guerre ouverte de l’information entre les clans du « pour » et du « contre » son utilisation sur les réseaux sociaux.

Après la fausse méta-analyse Patel & al de Surgisphère rétractée en janvier, il fallait bien, comme pour l’HCQ, donner un coup de grâce à la molécule. Ce fut chose faite avec l’essai clinique LOPEZ-MEDINA, réalisé en Colombie à Cali entre juin/ fin décembre 2020, publié le 04/03/21 dans le fameux journal scientifique américain JAMA.

 

Alors là, j’avoue que, sans être une experte, c’était tellement grossier que je n’ai même pas compris que les médias se servent de cette publication pour dire dans leurs supports respectifs que cela ne fonctionnait pas (sur un panel d’environ 130 patients ayant entre 29 à 48 ans). Ce qui m’a le plus frappé, c’est la vitesse de diffusion de l’information auprès de médecins ou journaux spécialisés dans le domaine médical alors qu’aucun article ne parle des métas Kory, Hill, Nardelli, Schwartz, Lawrie, Bryant prouvant l’inverse, avec des cohortes autrement plus représentatives…

 

Qu’est-ce qui ne va pas dans cet essai? J’ai un peu envie de dire TOUT

Premièrement, je vais vous montrer le graphique résumant l’essai, vous allez comprendre… Le groupe IVM montre que la durée des symptômes des patients est de 10 jours par rapport au groupe placebo où ils sont de 12 jours. Soit 2 jours de moins, OK? Ce n’est certes pas spectaculaire mais montre bien un petit bénéfice. Mais les auteurs concluent malgré tout qu’ils ne recommandent pas l’usage de la molécule sur des patients peu symptomatiques en début de maladie !!!

Niveau recrutement des patients. Ils ne sont pas représentatifs de la population la plus touchée par le Covid car ils sont jeunes, donc ils guérissent seuls le plus souvent. Ensuite, l’essai dit se positionner sur les gens peu symptomatiques en début de maladie mais si on lit le détail, on constate que le recrutement s’effectue sur des patients ayant déclarés des symptômes dans les 7 jours avant l’inclusion dans l’essai clinique, ce qui est trop tard pour juger de l’effet d’un antiviral mais aussi trop tard pour correspondre à un patient en début de maladie (pas plus de 4/5 jours). Donc déjà, le positionnement de l’étude est frauduleux.
De plus, le nom de la molécule testée sur les formulaires de consentement avait été remplacé par « D11AXZZ ». Les patients ne savaient donc pas ce qu’ils testaient vraiment. Or, à Cali lors de l’étude, l’IVM était en vente libre en pharmacie et n’importe qui pouvait en prendre en prévention (du Covid ou pour son effet antiparasitaire) sans le déclarer, car pas vraiment considéré comme un médicament par la population locale. Or, que ce soit dans le groupe placebo et le groupe IVM, des patients ont montré des signes de surdosage de la molécule ce qui pourrait bien prouver soit que certains en prenaient régulièrement, ou bien qu’une erreur de protocole a été effectuée entre le groupe médicamenté et le groupe contrôle, ce qui fausse irrémédiablement les données cliniques récoltées.

Ensuite, il y a eu une erreur d’étiquetage sur 38 patients du groupe IVM, excluant 76 patients.
Puis, 64 patients du groupe placebo ont reçu du dextrose dont le goût amer est reconnaissable, causant une rupture d’intégrité du groupe contrôle.

De plus, les auteurs croulent sous les conflits d’intérêts avec les labos travaillant sur les vaccins, le Remdesivir, et Merck (comme par hasard)

Une centaine de scientifiques ont écrit une tribune demandant à JAMA la rétractation de l’article. La réponse n’a pas encore été donnée par l’éditeur.

Bref, c’est ce que j’appellerais une étude bien foirée, mais qui sert de base auprès des corporations médicales pour justifier du fait que cela n’a pas d’intérêt, voire que le dosage donné n’étant pas significatif, sous-entendant que le dosage envisagé pour que cela fonctionne réellement serait alors intolérable/dangereux pour notre corps. Argumentation reprise par plusieurs institutions décisionnaires pour en interdire la distribution à grande échelle.

 

LES CONSÉQUENCES

 

Ce qui est certain, c’est que dès janvier, l’INSERM se positionnait déjà ouvertement contre la molécule, jetant le discrédit sur les études en cours. Bien entendu, leurs arguments ont été repris en boucle dans la presse mainstream.

 

On a aussi cherché à salir les associés du Dr KORY, l’alliance FLCCC en les accusant d’avoir « empoisonnés » des gens en « prétendant » que l’IVM était un traitement préventif du Covid.

 

Ces histoires abracadabrantes ne sont pas sans incidence car les conclusions formulées ont permis à l’OMS de se positionner contre l’utilisation de l’IVM. Cela a ruisselé sur les décisions de l’EMA, la FDA, l’ANSM (refus de la RTU demandée par l’avocat Me Teissedre depuis le 15/01), la HAS… Tel un château de carte qui s’effondre, à cause de ces fraudes scientifiques avérées, en l’espace de 15 jours, la molécule est passée du stade de prometteuse à inefficace + dangereuse, sans la moindre forme de procès.

 

 

 

 

 

 

MODE DE FONCTIONNEMENT DE LA MOLECULE

Je vais vous résumer avec des mots « simples » pourquoi l’IVM fonctionne sur le SARS-COV-2. Ainsi, si quelqu’un vous en parle, vous pourrez le lui expliquer.

La molécule a la particularité de bloquer la réplication virale en se fixant sur des récepteurs ACE2 (qu’on a surtout dans les poumons, le cœur, les reins, les artères et l’intestin) et CD147 (contenus dans nos plaquettes/ globules rouges), ce qui empêche la protéine SPIKE du virus de s’accrocher à nos cellules et de s’y multiplier. Sans possibilité de se reproduire, il meurt.
Il faut savoir que depuis 1 an, des scientifiques avancent dans leur connaissance du virus, qui n’est ABSOLUMENT PAS un virus pulmonaire comme on le croyait au début, mais endothélial (vasculaire) et ça change tout.  Or la plupart des traitements proposés à l’heure actuelle cherchent à éviter les dommages pulmonaires, ce qui n’est pas la bonne approche.

 

 

Si on vous rétorque que cette molécule est dangereuse, alors laissez-moi bien rigoler. En voici les preuves (données VigiAccess en date du 23/02/21). Depuis cette date, concernant les vaccins, nous avons dépassé les 10.5k morts dans la base Eudravigilance…. juste pour info…

 

 

 

POURQUOI TANT DE HAINE

Alors si c’est si efficace et que l’on connait son mode de fonctionnement, alors pourquoi lui vouer tant de haine?

Comme je vous le disais plus haut, si aujourd’hui l’ivermectine était décrétée remède « miracle » pour soigner et prévenir le Covid, alors les autorisations conditionnelles de toutes les molécules nouvelles en phase de test (vaccins compris mais pas que, anticorps monoclonaux, antiviraux…) seraient révoquées. Oui, vous avez bien entendu, on fait tout pour ne pas valider des molécules qui pourraient sauver des vies par intérêt spéculatif. Et la presse s’en donne à cœur joie en devenant complice de cette manipulation des masses, sans jamais vérifier les dires ou les sources des décisions qui leur sont dictées par des institutions. Bref, nous assistons par la même occasion au naufrage du journalismes d’investigation pour du mimétisme automatisé digne d’une bonne intelligence artificielle.

 

Extrait 20minutes du 310321

 

On me demande souvent, mais si ça marche alors pourquoi le fabricant (Merck) nie son efficacité? Tout simplement parce que 70% de la production est vendue en générique par d’autres labos, ça ne rapporte que des ennuis mais pas de profits. De plus, Merck se positionne depuis des mois pour promouvoir son nouvel antiviral par voie orale, le MOLNUPIRAVIR… Petit plus, devinez qui supportent ce médicament : Yazdan Yazdanpanah œuvrant pour Gilead (Remdesivir), anti-HCQ du 1er jour, membre du club fermé REACTING de l’INSERM, promu directeur de l’ANRS depuis décembre dernier suite à ces bons et loyaux services et Karine Lacombe qui est au board (comité d’experts) d’Abbvie, BMS, Gilead, Jansen et de Merck en France… Une belle brochette d’experts pas du tout corrompus.

 

Le Dr satoshi Omura ayant découvert la molécule est dithyrambique sur son efficacité pour le Covid après avoir examinés les essais cliniques et les méta-analyses, au point de dire :


« Interdire l’IVM contre le covid c’est comme s’opposer à la pénicilline lors de sa découverte »

 

Mais il y a une autre raison pour que les institutions repoussent le moment où elles ne pourront plus nier l’efficacité de la molécule, attendre la fin des essais cliniques MEDINCELL à Montpellier (en phase 3) qui se positionne pour vendre de l’ivermectine sous un nouveau procédé révolutionnaire : en injectant sous la peau une microcapsule de gel jouant le rôle d’un distributeur temporel. Une innovation pharmaceutique qui intéresse énormément BIG PHARMA pour une adaptation à de nombreux traitements. Bien entendu, comme le procédé est novateur, le tarif ne sera pas le même que celui de la molécule initiale, donc ce sera très rentable!!! Mais de plus, vendu sous cette forme, non pas en tant que médicament mais en outil prophylactique, elle ne fera pas d’ombre aux vaccins car ce sera proposé comme un complément préventif dans le parcours de soins.

Vous voulez connaître la meilleure partie de l’histoire? Devinez qui finance cette recherche stratégique (22M€)? Allez, je vais être sympa avec vous : La Fondation Bill Gates (actionnaire de Moderna pour 10M, de J&J pour 10M, AZ pour 10M et de Merck) et l’ONG UNITAID, vous savez, celle qui a financé la méta-analyse du Dr Hill et qui a fait changer sa conclusion!!!! Et oui, un énorme puzzle, la boucle est bouclée. Vous comprenez mieux les enjeux???

 

L’ivermectine à l’étranger

 

MEXIQUE

Le Mexique fait partir des premiers pays à avoir généralisé l’usage de l’IVM. Aujourd’hui il n’y a plus que 2 morts/millions d’habitant/jour…

 

Une étude en vie réelle sur Mexico rassemblant plus de 233 849 patients vient d’être publiée (ICI).

 

BRÉSIL

On parle beaucoup de l’hécatombe au Brésil dans nos médias, pourtant leurs chiffres sont meilleurs que les nôtres (idem pour l’Inde, courbes au 29/04). Lorsque l’on a une poutre dans l’œil, c’est plus simple de jeter l’opprobre sur le voisin pour détourner l’attention, hein…

Il est difficile de parler de la situation du pays entier, dans la mesure où chaque région a adopté des contraintes sanitaires différentes. Certains ont adopté l’IVM, d’autres ont privilégié les vaccins, les monoclonaux… Voici des tableaux extraits de l’analyse du Dr Kory (American Journal of Therapeutics) sur les régions l’ayant utilisées (surlignées en rose).

Amérique du Sud

Toujours selon les données du Dr Kory, exemple au Paraguay et au Pérou

 

 

 

L’INDE

Vous avez tous vu les photos des cadavres brulés et des morts qui tombent raides dans les rues (ce qui n’avait rien de véridique, mais j’y reviendrais dans un autre article).

Le gouvernement de Goa a décidé de généraliser l’IVM auprès de tous les habitants (malades ou pas) pour essayer d’enrayer la vague épidémique. Le ministère de la santé a généralisé l’usage d’IVM, HCQ et du Budesonide dès les premiers symptômes, bref en Inde, on soigne, voici une copie du protocole divulgué le 22/04/21 comme protocole officiel de soin. Après, ils utilisent le plasma sanguin, des anticorps monoclonaux et le Remdesivir, ce qui n’est pas recommandable…
Je vous laisse le soin de regarder la courbe qui suit…

 

 

Les chiffres s’améliorant de jour en jour, l’OMS a tenté de mettre fin à l’expérience en écrivant au pays qu’il ne pouvait pas utiliser ce protocole car il n’était pas recommandé.

Afrique du Sud

L’Afrique du Sud avait, dans un premier temps, renoncé à utiliser les molécules repositionnées sous pression des labos pharmaceutiques (très présents). Il a donné son accord le 27/01/21. Cela a été généralisé hors AMM début avril.

EUROPE

Croire que sous prétexte que l’OMS le déconseille, l’IVM n’est pas donnée en Europe est faux. Chaque état ou région (selon les pays) sont libres de décider. Voici les courbes des pays l’utilisant le plus (Portugal, Tchéquie, Slovaquie…)

CONCLUSION

Alors que de plus en plus de pays demandent à essayer l’IVM face à l’urgence, la pression des institutions frise le ridicule face à l’accumulation de preuves d’efficacité.

Ceux qui ont testé la molécule en France en EHPAD, bien qu’il n’y ait eu aucun mort, sont poursuivis en justice. En Belgique, les médecins le prescrivant risquent de lourdes amendes.

Peut-on aujourd’hui prescrire de l’IVM hors AMM lorsque l’on est médecin, la réponse est OUI!!! (article très intéressant et interview complète ICI)

Une visio-conférence rassemblant toutes les chercheurs sur cette molécule s’est tenue les 24 et 25 avril dernier. Voici la conclusion du Dr Tess Lawrie. Et elle n’est pas la seule scientifique à s’insurger de cette ignorance.

Le vent commence à tourner, mais encore trop peu de gens connaissent la molécule qui n’a pas été autant médiatisée que sa consœur HCQ. Tant que le peuple ne réclamera pas des comptes, il ne se passera rien. Chacun de vous peut y contribuer en informant son entourage, c’est très important!!! Pour la première fois, le 10/05, grâce à la publication de l’étude Kory, un journal destiné aux professions médicales en parle en bien et recommande même son utilisation! Je vous laisse prendre connaissance de leur conclusion (entouré en rose), c’est magique!!!

 

 

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