L’art du conditionnement médiatique

« La crise a suscité un véritable emballement médiatique, avec des interventions
multiples
,
parfois contradictoires et même cacophoniques, qui ont conduit les Français,
perplexes,
à douter à la fois de la nécessité de se faire vacciner et de la sûreté des vaccins.
Parallèlement, la communication gouvernementale n’a pas su suffisamment
s’adapter pour faire passer le message de santé publique.
Dès lors, l’adhésion de nos concitoyens à la campagne n’a cessé de décroître.
La communication devra donc, à l’avenir, être considérée
comme un enjeu majeur de la gestion des pandémies
. »
Extrait du rapport de la commission d’enquête parlementaire – pandémie H1N1 (p.97)

Après avoir scrupuleusement épluché, stabiloté, une bonne partie du rapport
parlementaire sur la gestion de crise « calamiteuse » de la dernière épidémie notable en France,
la grippe A, dite plus communément H1N1 (j’en ferai un article spécial tellement
c’est passionnant), je peux vous annoncer que la seule chose que le
gouvernement a retenu de ces 742 pages très étayées, c’est sans nul doute
la dernière phrase citée : l’importance de la communication OFFICIELLE
pour espérer gagner la guerre.

Comme je vous l’expliquais dans mon précédent article,
80% des médias qui nous abreuvent d’informations à caractère redondant
appartiennent aujourd’hui à des lobbiystes proches du pouvoir.
C’est aussi ce qui change considérablement la donne
dans la gestion de cette crise par rapport à 2010
.
Le gouvernement n’est pas prêt, non plus, à refaire l’erreur commise précédemment
de déserter les réseaux sociaux, sources d’informations la plus accessible et plébiscitée.

« […] internet est, par excellence, le lieu de l’expression foisonnante
et anonyme
,
où la distinction entre allégations non fondées et argumentation
documentée est difficile
à établir pour le non-spécialiste.
[…] Or, le débat sur internet a été vif et nourri, en particulier par
le biais de blogs, d’envoi massifs de courriels et des réseaux sociaux

que sont Twitter ou Facebook. Non seulement les autorités sanitaires
et les experts
en ont
été largement absents, mais
ils ont même été débordés par l’afflux des messages émis. »
(p.102/ année 2010)

Les médias servent en ce moment d’outil de conditionnement et d’instituts de sondage
pour l’État, afin de capter nos capacités d’acceptation et de résilience
face à l’instauration de mesures de plus en plus liberticides.

On reprend le principe d’après-guerre de Paris Match « le poids des mots, le choc des photos »
Et dans la volonté d’aller toujours plus vite que la lumière,
ils délivrent méthodiquement les dépêches informatives
qui leur sont dictés par le pouvoir, sans aucune analyse, ni explication,
alors que c’est leur rôle. Des chiffres, des mots clés, une rhétorique courte,
mémorisable, compréhensible par le plus grand nombre.
Puis vient la redondance, le matraquage psychologique permettant
de faire accepter en quelques jours des mesures encore inacceptables la veille.
C’est de la manipulation, de la propagande, une technique utilisée
en temps de guerre… Ah oui c’est vrai, nous y sommes, mais elle se
déroule sur les réseaux sociaux, c’est une guerre médiatique à laquelle nous assistons!

Cela porte d’ailleurs un nom : le Gaslighting ou détournement cognitif.
Définition : « Abus mental dans lequel l’information est déformée, ou
présentée sous un autre angle, avec des omissions sélectives dont
le but est de déconnecter la victime de sa perception et d’altérer sa santé mentale. »

Je vous invite à ce propos à visualiser la courte démonstration magistrale
de Clément VIKTOROVITCH dans Clique (22 octobre 2020)

Clément Viktorovitech 22 octobre 2020 Clique Canal+

 Moi-même issue du monde du journalisme (ayant une formation initiale de
rapporteur d’images) et ayant trainé mes bottes dans quelques rédactions
avant de monter un collectif de photographes, je suis assez rodée au style
journalistique et à ses rhétoriques. Mes études m’ont aussi conduite à aborder la sémiologie
(science analysant les systèmes de signes du langage & des images) et à forger mon esprit critique.
Déformation professionnelle oblige, lorsque je vois la soupe que l’on nous sert, j’ai HONTE.
J’ai alors décidé de faire un maximum de captures d’écrans de dépêches parues
ces 5 derniers jours afin de vous démontrer le conditionnement médiatique
auquel vous êtes, malgré vous, soumis quotidiennement.

Attachez votre ceinture, ça va faire très mal et ça file à 100 à l’heure…

 

Dès mercredi 21/10, soit 24h avant l’annonce gouvernementale,
on commençait à lire partout que les couvre-feux allaient être étendus,
même dans les départements désertiques hors saison (Drôme, Loire, Ardèche, Vaucluse)
ce à quoi les habitants ne pouvaient se résoudre après la déferlante
de touristes reçus cet été. Le bon exemple, on commence par
l’obligation du port du masque à Montélimar (un désert urbain)…
Dans un même temps, Macron prédit que le virus demeurera parmi
nous au moins jusqu’à l’été 2021. Ce n’est pas anodin. Cela permet de
progressivement faire comprendre que les mesures liberticides
pourraient être amenées à durer aussi longtemps…

Sans surprise, jeudi 22/10, ça tombe : extension du couvre-feu
à 38 départements
supplémentaires.

Suite à cette annonce coup de poing, j’ai cherché les statistiques
des quelques départements m’entourant et du mien. Loin d’être alarmistes, les résultats
étaient plutôt bons, beaucoup de guérisons, peu de décès.


Et puis je me suis penchée sur les chiffres de nos copains européens, comme
l’Irlande dont le premier ministre venait juste d’annoncer le re-confinement de la population
pour 6 semaines, et je suis demeurée scandalisée des résultats. Il ne s’y passe rien.
Ils ont été « puni » alors qu’ils n’ont eu que 89 morts en 4 mois, avec une moyenne
d’âge autour de 80 ans, voyez vous même (source CSO).
Alors certes, comme partout en Europe, le taux de positivité remonte, mais rien d’alarmant.


Mais pour faire accepter l’inacceptable, il n’y a qu’un seul moyen : la gestion par la peur.
Comme dans le management entrepreneurial, domaine que
nos dirigeants du CAC40 connaissent bien, diriger par la peur permet
d’obtenir de bons toutous prêts à tout accepter et à en redemander.
Quoi de mieux pour ça que de communiquer sur les chiffres.
Ils doivent être alarmistes, exponentiels.
Faire penser qu’il n’y aura pas de places pour tous en réa est essentiel, et que bien se comporter en
respectant les gestes barrières et en restant chez soi sans voir personne est l’unique solution.
Pour s’assurer que les récalcitrants marchent dans les clous, on verbalise à tout va.

 

Autre point important, l’inexactitude des chiffres annoncés.
En effet, on change tout le temps de facteurs d’appréciation,
dès qu’un indicateur ne répond plus à la charge d’anxiété, on en change :

  • Seuil de vigilance (cherchez sa définition sur Google, on vous dira « inférieur à R1 », ça vous fait une belle jambe hein)
  • Point de vigilance (1 < R <1,5)
  • Seuil d’alerte : R > 1,5 mais aussi, seuil de 50/100 000 hab positifs (150/100 000 hab pour la grippe ou autre épidémie, pourquoi l’avoir baissé???)
  • Taux de positivité : correspondant au taux de positivité des prélèvements virologiques tests RT-PCR
  • Incidence épidémique ; estimation du nombre de personnes infectées sur une semaine sur 100 000 habitants grâce aux tests RT-PCR
  • Taux de reproduction (dit R effectif ou R0) : nombre moyen de nouveaux cas causés par une personne infectée,
    Calcul du R0 : se calcule à partir d’une population qui est entièrement susceptible d’être infectée (c’est-à-dire qui n’a pas encore été vaccinée ni immunisée contre un agent infectieux). Il correspond au produit de trois facteurs : R0=ßcD. (wahou, ça me rappelle avec horreur mes cours de maths!!!!)

    • ß = le risque de contracter le virus lors d’un contact (d’où le respect d’une distance sociale d’au moins 1 mètre recommandée en ce moment),
    • c = le nombre de contacts sur une unité de temps : si l’on diminue le nombre de contacts de moitié, on diminue le R0 de moitié.
    • D = le nombre de jours où une personne infectée est contagieuse (jusqu’à 14 jours pour le coronavirus).
  • Taux de létalité : nombre de décès dû à une maladie rapporté au nombre de personnes infectées par cette maladie. En France, il est estimé entre 0.3/0,6%, soit en dessous de la Rougeole
  • Nombre de mort pour 100 000 hab, comme si ce n’était pas plus simple de dire le chiffre total
  • Taux d’occupation en réa : taux moyen d’occupation des lits de réa par des patients COVID-19, par rapport à la capacité initiale de lits dispos,
  • Taux d’occupation en soins intensifs (c’est différent de la réa, la capacité double par rapport aux chiffres annoncés qui, souvent, englobent les deux services!!!)

Bref tout un jargon professionnel scientifique excluant,
auquel personne ne comprend rien et c’est aussi le but.
On crée la confusion car un lecteur perdu = un lecteur crédule,
à qui on a enlevé sa capacité de réflexion avec un discours inabordable
le mettant hors de sa portée de compréhension.

On jongle entre ces différents indices. ex : « Pérou, 130 décès pour 100 000 habitants »
Heuu, vous savez, vous, spontanément, combien il y a d’habitants au Pérou?

ex : « 28 531 800 contaminés dans le monde » Idem, sur combien d’habitants, quels continents???

Hors ces accumulations de chiffres conduisent à une désinformation
relativement proche de la Fake News, comme le démontre magistralement
ARTE, dans son animation Désintox
Vidéo Arte Désintox : Une deuxième vague à l’horizon?

De plus, France Soir a enquêté sur une manipulation de chiffrage en capacité
hospitalière qu’ils qualifient de potentielle « erreur volontaire » (ici)

On communique aussi sur les moyens mis généreusement entre nos mains
par le gouvernement pour nous AIDER à lutter contre la transmission du virus.
Comme une nouvelle application alors que la première a couté
200/300k par mois d’argent public pour un échec monumental.
Même le 1er ministre a avoué ne pas l’avoir téléchargée.

On dénonce les influenceurs qui se montrent sans masque sur les RS car ils doivent
participer à la propagande gouvernementale en montrant l’exemple.
Et oui, c’est là que le bât blesse. L’État ne peut pas encore contrôler ces médias individuels
pourtant très populaires et suivis, permettant aux gens de s’identifier
plus facilement car ces influenceurs sont avant tout des Mr/Mme tout le monde
ayant gagné en visibilité au fil du temps.
C’est là que tu entends bizarrement revenir sur le tapis la LOI AVIA,
qui permettrait au gouvernement de faire pression sur les hébergeurs pour
supprimer tout contenu jugé coercitif dans l’heure de leur publication.

Qui comme moi sent venir un durcissement du couvre-feu (19h/17h)
suivi d’un re-confinement lève la main.
On y va crescendo, mais on y va, on est lancé, avec la complicité des médias mainstream.
Moins d’une semaine après l’annonce du premier couvre-feu,
voilà que se profile l’idée d’un re-confinement dit « localisé »
pour ménager les esprits. Ainsi, on y est préparé mais avec l’espoir stupide de
potentiellement pouvoir y échapper pour peu qu’on habite un coin perdu.

Ne pas oublier le discours incohérent du gouvernement où on t’incite
à partir en vacances de la Toussaint pour mettre un couvre-feu en place 48h plus tard
et toujours rejeter la faute sur le non civisme des gens lambdas et faire porter sur
leurs épaules la responsabilité de la panique engendrée.
Diviser pour mieux régner, montrer du doigt ceux qui ont pris le risque
de s’échapper quelques jours pour faire croire que c’est à cause
de comportement individualiste que nous sommes dans cette crise.

Alors que l’on va droit dans le mur, que le personnel hospitalier démissionne,
on se permet de reproduire les mêmes erreurs qu’il y a 6 mois, au risque
de sacrifices humains incommensurables.
L’ANSM interdit encore la Chloroquine, même dans le cadre de l’IHU
qui bénéficiait d’une dérogation pour faire de la recherche.
Bizarrement, dès le lendemain, le Remdesivir (nom commercial VEKLURY,
c’est pratique de changer d’appellation en Europe pour être incognito), reconnu inefficace
sur la Covid par l’OMS, engendrant des effets secondaires rénaux graves,
obtient une dérogation pour la recherche (la même refusée à Raoult pour l’HCQ), et dans
ce cadre, Gilead va le fournir gratuitement dès le 24/10 dans les AP-HP!

 

Documents publiés par France Soir sur le sujet

 

Le pire c’est que même Gilead est tellement conscient que son médicament est
une merde qu’il a retiré de lui-même sa demande de remboursement par la Sécu
le 30/08 alors qu’il avait obtenu un aval positif dès le 03/07 par la HAS
(sous couvert de confirmations de données chiffrées prouvant son efficacité).

Mais je ne me fais pas de soucis, Gilead obtiendra la commercialisation de sa molécule.
Mr DELFRAISSY, président du conseil scientifique, qui s’est racheté dernièrement une
virginité médiatique, c’est le mec qui a été pris dans le scandale du Solvadi en obligeant
la Sécu à rembourser le traitement pour l’hépatite C, sans négociation possible du tarif,
jugé trop exorbitant par la SS (dit à l’époque, le traitement le plus cher du monde).
Bon, à la différence que ce médicament pouvait sauver des vies,
contrairement à ce qui se produit sous nos yeux aujourd’hui.
Savez-vous par quel labo il était distribué à l’époque au niveau mondial? Gilead…

 

Mais durant la crise, plusieurs solutions autres que vaccinales ont été découvertes.
On n’en entend presque pas parler dans les médias. Le discours est focalisé sur le vaccin.
Pourquoi? Outre l’aspect clairement financier de l’affaire à vouloir contenter Big Pharma,
avoir un médicament déclaré fiable et peu onéreux permettrait de sortir immédiatement
de l’État d’Urgence et de reprendre le cours de nos vies. Et ça, nos dirigeants (parce que c’est
mondial) ne le souhaitent pas. Ce n’est pas ce qu’ils ont prévu pour notre avenir.

D’ailleurs à propos du vaccin, si vous voulez vous forger une opinion,
je vous recommande l’intervention de Pierre CHARNEAU, virologue,
directeur sur la recherche vaccinale Covid à Pasteur-Théravectys

dans l’émission de CNews du 08/10 (de 16’05 à 39’00).

Je voulais vous mettre le lien pré-enregistré mais la censure
est déjà passée par là… (trouvé ici, pour combien de temps)
C’était pourtant très didactique, intelligent, à la porté de tous,
mais il avouait que le pari n’était pas gagné,
qu’il faudrait plusieurs années et que d’après les premières recherches, seule
une protection intra-nasale s’était montrée efficace et qu’il ne comprenait pas
pourquoi tous ses confrères travaillaient sur de l’intra-musculaire…

Ils n’hésitent donc pas à s’adonner à la censure à très grande échelle.
Dès lors que l’on ne va pas dans le sens établi, votre intervention disparait.
Les comptes YouTube tombent comme des mouches et le groupe FB de soutien
au Pr Raoult, regroupant 500 000 membres, a été désactivé samedi 24/10
(même le Figaro en a fait un article, c’est fou).
On y trouvait de tout, certes, mais il y avait beaucoup d’articles intéressants relayés,
notamment sur la situation à l’étranger (Afrique) et
quelques médecins y publiaient le suivi de leurs recherches.
Encore un timing parfait, il a disparu le jour même de l’interdiction de l’HCQ par l’ANSM.

A côté de ça, on a clairement saboter la campagne vaccinale de la grippe où la
pénurie de vaccins était déjà effective partout en France, seulement
48h après son lancement en grande pompe. Pourtant, tous les médecins
avaient souligné l’importance de vacciner les personnes fragiles pour
sauver des vies et éviter l’encombrement supplémentaire des soins intensifs!!

 

Seule bonne nouvelle du jour, sous la pression médiatique des articles parus, dénonçant
la censure du groupe FB, il a été réactivé dans la journée.

 

Enfin, ne pas oublier la communication alarmiste du mois d’avril/mai, ils nous avaient prévu
ces chiffres alarmistes pour l’après confinement et il ne s’est rien passé :

[…] « La population ne croit qu’en ce qu’elle voit : face à un risque considéré comme abstrait,
la nécessité de mesures de prévention est très difficile à faire admettre.
En revanche, dès que le risque est avéré, tous
y adhèrent et se mobilisent, à des degrés divers.
Comme il ne provoque pas de gêne, le précepte
d’un lavage des mains régulier est facilement accepté.
À l’inverse, le port du masque, qui comporte de réels
désagréments, n’a pas convaincu de son intérêt
.

Le risque raisonnable attaché à la vaccination n’a quant à lui été compris
et accepté que par une minorité, et une minorité aisée et informée ».
Extrait de la conclusion du rapport d’enquête parlementaire – pandémie H1N1
(p.113)

 

Ce  matraquage médiatique de chiffres, qui, sortis de leur contexte, deviennent insignifiants,
n’ayant plus que pour seule vocation de générer de la peur, engendre un cercle vicieux.
Car, en réponse à la panique éprouvée, il en résulte
une demande de la part des citoyens à être mieux protégés,
quitte à devoir sacrifier temporairement leurs libertés individuelles.
Cela permet ainsi au gouvernement de faire accepter plus
aisément des restrictions de plus en plus liberticides,
de faire croire aux citoyens qu’elles sont nécessaires et destinée
s à les protéger à la hauteur de la peur ressentie.
Sauf que ce système pernicieux permet aussi l’instauration d’un régime didactorial,
tel qu’il l’a été démontré maintes fois au court de notre Histoire.

 

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Noyer le poisson

La semaine dernière, je fus choquée de voir à quel point la machine médiatique
s’était emballée sur un sujet d’une importance mineure :
une citation attribuée à tord à Georges Orwell dans son roman « 1984 » :
« En dehors du travail, tout sera interdit… Marcher dans les rues, se distraire, chanter, danser… »


Cela aurait pu être sans incidence, mais voilà, mauvais timing, ce « scoop »
est sorti le sur-lendemain de l’annonciation par le gouvernement de l’instauration
d’un couvre-feu concernant 20 millions de français, soit 1/3 de la population.
Là où toute la machine médiatique aurait dû faire corps pour dénoncer une mesure
dictatoriale utilisée ordinairement en temps de guerre (sous Pétain ou
durant la guerre d’Algérie), pas un mot n’a filtré dans ce sens…

Une certaine stupeur m’a envahi.

Comment peut-on se concentrer sur un fait aussi banal à la suite d’une annonce
aussi stratégique dans le chamboulement quotidien de tout un chacun?
Comment ne pas dénoncer une mesure scientifiquement injustifiable
qui pénalisera nombreuses entreprises, entrepreneurs et salariés,
déjà au pied du mur après la gestion calamiteuse de la pandémie?
D’autant plus que si les mesures de son efficacité ne seront absolument pas quantifiables,
les conséquences économiques ne vont pas tarder à se rappeler à nous.
Le gouvernement distribue des milliards d’euros fictifs que nous n’avons pas pour palier
à cette crise, sans nous avertir des conséquences que cela pourrait engendrer dans le futur.
A savoir que la dette publique capitalise principalement l’épargne française
ainsi que les biens publics. Elle est passée de 100% du PIB en 2019 à 125% en 2020,
avec une estimation de 6% de plus en 2021. Si la dette devait être remboursée demain,
nos créanciers seraient donc en droit de saisir nos possessions matérielles
(publiques et privés, dont la confiscation de nos comptes bancaires),
nous assujettissant à un esclavage forcé pour continuer à rembourser.
Un peu ce qu’il s’est déroulé en Grèce dans une indifférence générale.

Ce qui se déroule sous nos yeux est très grave, ne faisons pas l’autruche plus longtemps.
Les organismes de presse ne sont plus libres,
ils appartiennent à 80% à des lobbyistes proches du pouvoir.
Dans ces conditions, la presse n’est plus en mesure d’exercer son rôle informatif,
son devoir de neutralité et de contre-pouvoir nécessaire à toute démocratie.
Pire, depuis le début de l’année, chaque média gouvernemental a créé un service
dédié à la vérification de fake news/ checknews. L’AFP se démarque dans ce domaine et
n’hésite plus à publier régulièrement des dépêches qui se sont parfois avérées fausses par la suite
(Lancet, Hydrochloroquine, Raoult, chiffres INSEE détournés…).


Les réseaux sociaux se sont adonnés avec zèle à l’exercice de la censure à tour de bras
(j’en ai moi-même fait les frais avec une punition d’un mois).
La presse devient ainsi un outil de propagande au service du pouvoir établi et
il lui appartient de noyer le poisson lorsque le besoin s’en fait ressentir.
Se concentrer sur un détail, lancer un débat stérile pour faire oublier
l’information majeure et espérer que la pilule passe.

N’avez-vous pas remarqué à quel point ils sont actuellement utilisés comme institut de sondage
sur les réseaux sociaux? « Et si un couvre-feu était appliqué,
qu’en penseriez-vous? Le respecteriez-vous?
 » pouvait-on lire ces derniers jours
et PAF, l’annonce était faite 48h plus tard par le gouvernement.
Observez, c’est flagrant. Ils ne s’en cachent même pas.
En nous demandant de témoigner, ils sondent notre capacité d’acceptation et de résilience.

 

Mais la pilule ne passe pas, elle demeure coincée en travers
de la gorge de nombreux citoyens pas dupes.
Car, au fond, pour Orwell, soyons honnêtes, on s’en fout royalement
de savoir si cette citation existe, ou pas.
Si elle appartient à une œuvre dystopique, ou pas.
Elle représente juste un symbole fort, à un moment donné,
la concrétisation de notre futur pour plusieurs semaines :
notre capacité à appartenir à un monde nouveau où seul
le travail est érigé comme un dogme absolu, et où les relations sentimentales,
toutes les distractions sont jugées dangereuses et culpabilisées.

Le paternalisme gouvernemental nous infantilise à coup de publicités chocs redondantes :
on vous montre comment un simple anniversaire en famille engage votre responsabilité
et va potentiellement tuer votre mère (ah, la corde sensible de la maman)…
Ou bien elles revêtent un caractère didactique : on vous explique qu’il faut aérer
son intérieur et se laver les mains (sans blague).

Les « merdias » vous abreuvent quotidiennement de chiffres exponentiellement
plus hauts d’un jour à l’autre, sans vous expliquer ce qu’il en est réellement de leur sens.
30 000 personnes positives au PCR ne signifient pas 30 000 malades.
On ne vous dit pas qu’il faut retrancher en moyenne 30% de faux positifs
à cause de mauvais calibrages des tests,
reste 21 000.
Qu’ensuite il faut retrancher 80% d’asymptomatiques (guéris, immunisés, pas contagieux),
reste 4200.
Sur les 20% restants, seuls 5% auront réellement des symptômes, pas forcément graves,
soit environ 210 personnes/jours, sur 67 millions de français!!!

La létalité de ce virus est actuellement située entre 0.3 et 0.6% (la grippe est à 0.1%).

Oui, il y a une surplus de mortalité dans les chiffres, l’INSEE l’explique sur son site.
La tendance est à la hausse ces dernières années avec l’avancée en âge de la génération baby boom.

Lorsque l’on prend le temps de se pencher sur les vrais chiffres, on relativise.
Le gouvernement a fermé les restaurants de la métropole aixoise fin septembre
pour 15 personnes hospitalisées (avec comorbidité) et 5 en réa/200 000 habitants!!!

Pour comparer, je me suis penchée sur les chiffres de la grippe ces dernières années.
Savez-vous qu’elle a tué plus de 20 000 personnes en 2016/17, idem en 2017/18?
Soit autant que le covid. Nous n’en avons pourtant pas entendu parler.

Honnêtement, de vous à moi, si on vous avez dit l’année dernière à la même époque, que en 2020, vous devriez :

  • Rester chez vous à cause d’un confinement autoritaire durant 2 mois
  • Vous signer une autorisation pour sortir remplir le caddie, en moins d’une heure, avec la peur au ventre de tomber sur un escadron de gendarmes zélés
  • Que vous ne pourriez aller faire un jogging ou sortir le chien que dans un périmètre de 1km autour de chez vous
  • Qu’on vous interdirait l’accès aux plages, forêts, chemins de randonné, souvent déserts
  • Que vous seriez autorisés à circuler en voiture pour faire vos courses, mais pas en vélo
  • Que vous pourriez être rappelés à l’ordre par un drone
  • Qu’on limiterait vos déplacements dans une circonférence de 100km autour de votre domicile
  • Que vous pourriez être condamnés à mourir chez vous d’un simple virus, faute de place en soin hospitalier ou de réponse du 15, saturé d’appels de détresse
  • Que les hospitaliers ont été contraints de faire du tri dans les patients, que tous n’ont pas pu être sauvés faute de moyens matériels, humains et financiers
  • Qu’au lieu de répondre à l’appel au secours des soignants et d’ouvrir des lits, on a choisi de militariser le pays (achat drones, gaz, LBD, canons à eau) pour réprimer les contestataires
  • Que votre médecin a eu l’interdiction de vous soigner en vous prescrivant un traitement pouvant potentiellement vous sauver la vie, sous couvert de perdre son droit d’exercer
  • Qu’une molécule existant depuis des millénaires, commercialisée depuis 70 ans, prise par 7 milliards d’êtres humains, ayant démontré des améliorations sur la gravité des symptômes, ait été déclarée dangereuse et mortelle du jour au lendemain, sans validation scientifique, et retirer de la vente en pharmacie
  • Que la publication, dans un journal scientifique réputé, d’une étude falsifiée, rédigée par des étudiants inexpérimentés, avec des données erronées issues de data center, engendrerait l’interruption d’essais cliniques sur l’hydrochloroquine
  • Qu’un éminent scientifique serait publiquement désavoué et ridiculisé dans nos médias, alors que le monde entier a pris conseil auprès de lui et a essayé son protocole,
  • Que vous devrez contempler vos aïeux mourir, abandonnés à leur solitude, sans pouvoir intervenir, dans des EPAD coûtant une fortune mais dépourvus de tout
  • Que vous ne pourrez pas enterrer ou assister aux funérailles de proches
  • Que vous serez contraints, si possible, soit de télétravailler ou alors d’être tributaire de l’aide de l’État pour survivre
  • Que vous devrez priver vos enfants d’école et de contacts avec leurs amis
  • Que vous ne serez plus autorisés à rendre visite à votre famille, à vos amis, à vos proches, à votre compagnon
  • Que les frontières internationales et nationales seraient fermées pour une durée indéterminée
  • Qu’on vous prendrait votre température dans les lieux publics, en visant un pistolet laser sur votre front (un geste pas si banal lorsque l’on sait que cela a une incidence sur la glande pinéale et que l’on pourrait le faire au poignet)
  • Que les pharmacies ont eu l’interdiction de vous vendre des masques prétendus non nécessaires, illusoires, dangereux, puis devenus obligatoires, une fois les stocks reconstitués, sous peine d’amende salée
  • Que sous couvert d’un état d’urgence sanitaire, vous ne pourrez plus manifester votre mécontentement alors que c’est un principe fondamental inscrit dans la Constitution
  • Que vous serez contraints de porter un masque qui vous empêche de respirer, même en extérieur, alors que tous les scientifiques s’époumonent à dire que c’est inutile, voire contre-productif si mal utilisé
  • Qu’il vous faudrait faire un test PCR et remplir un dossier administratif avec un fichage QR-code pour partir en vacances
  • Que vous devrez signer un registre pour aller bouffer au resto
  • Que la diffusion de musique serait interdite dans les bars pour éviter d’inciter les gens à danser/chanter
  • Que vous serez séparés des autres par des parois en plexiglass
  • Qu’il vous faudra prendre rendez-vous pour nager une heure en piscine municipale, voire même dans les établissements hôteliers
  • Que vos salles de sport, bars, restaurants seront fermés arbitrairement du jour au lendemain alors qu’ils se sont endettés pour s’équiper et répondre au protocole sanitaire
  • Que vous ne pourrez plus toucher, étreindre et embrasser personne dans une rue sans passer pour un pariât égoïste
  • Qu’on vous demanderait de télécharger une application gouvernementale traçant vos déplacements et les gens que vous rencontrerez
  • Que les mariages seraient interdits, les fêtes de famille réglementées (6 personnes maximum) et que la délation serait encouragée
  • Que si vous avez malgré tout l’audace de vous plaindre sur les réseaux sociaux, vous serez exposés à la censure et bannis/invisibilisés durant plusieurs semaines, vous isolant encore plus
  • Et enfin, que vous aurez à respecter un couvre-feu vous imposant d’être chez vous entre 21h et 6h, vous laissant tout de même libre d’accomplir vos devoirs républicains, à savoir d’aller travailler et de consommer

Cette liste monumentale de nos libertés perdues en moins de 8 mois est invraisemblable
pour un virus ayant une létalité estimée au printemps autour de 3%,
et finalement réévaluée en septembre entre 0,3%/0,6% (j’ai rajouté une flèche sur le graphique).
Voyez par vous même, on est juste en dessous de la létalité de la ROUGEOLE,
mais avec une contagion 3 fois moins importante que cette dernière bordel!


On est très loin d’Ebola où 50% des personnes touchées meurent, ou du MERS (35%).
Il faut savoir prendre du recul, reconnecter les fils dans la caboche
pour remettre les choses dans leur ordre de valeur.

Vous m’auriez traité de quoi l’année dernière si je vous avez prédit cet enchainement
d’événements et les réponses gouvernementales autoritaristes en résultant,
sinon de complotiste, d’illuminée, de folle furieuse?

J’ai encore des centaines d’arguments à vous dévoiler mais pour l’instant,
je vais conclure en vous laissant réfléchir sur la citation de Edward Snowden,
lanceur d’alerte américain, ex NSA/CIA ayant révélé l’existence de plusieurs
programmes de surveillance de masse des américains et des britanniques.

 

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Superposition dentelée

Hello, hello,

Je crois que je me serai bien passée de vous publier cette série avec ma tête de fatiguée,
mais bon, c’est la vraie vie! Encore un shooting compliqué, vous savez,
lorsque tout s’enchaine pour que vous ne parveniez pas à finaliser…
Je m’installe avec mon matos, fais les réglages, paf, batterie du boitier HS,
je rentre prendre celle de secours. Je me réinstalle : pile de la télécommande HS.
Je refais demi-tour. Je recommence, mes bottes s’enfoncent dans la gadoue…
Je rentre les nettoyer pour ne pas pourrir ma jupe blanche immaculée,
et je reviens sans mes fidèles lunettes cache misère.
Bref, j’ai eu trop la flemme de retourner une énième fois les chercher.
Je vous épargnerai la photo où je menace de me casser la figure dans la boue…
heureusement, c’était à la fin.

Oui, c’est ça, je vous vois ricaner de moi devant votre écran.

Je vous remontre mon top Hanna à pois Make my Lemonade transformé.
Je vous disais la dernière fois qu’il était beaucoup trop « crop top » pour moi.
J’ai été acheté le tissu le plus ressemblant possible pour le rallonger et
pouvoir ainsi le porter plus souvent.
J’ai mis aussi ma nouvelle jupe blanche en dentelle Rhum Raisin
mais j’ai remarqué qu’elle est méga transparente donc pour
éviter de vous montrer mes fesses, en attendant une solution,
j’ai joué la superposition de jupe en dentelle/broderie anglaise.

 

 

 

 

 

 

 

CRYSTILA :

  • Top : Hanna / Make my Lemonade (39,50€ – soldes 50%)
  • Collier : Les Néréïdes (8€ – vinted)
  • Jupe : Rhum Raisin (40€ – vinted)
  • Jupe longue : Zara (old/11 ans)
  • Sac : Moschino vintage (28€ – Ebay)
  • Bottes : Tamaris (60€ /destock marché)

TOTAL : 175,50€ la tenue

 

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