DIY Changer une anse de sac

Hello, hello,

Pas le cœur à m’habiller et vous faire des looks en ce moment, désolée.
Je vous propose donc à la place un petit DIY toujours utile :
comment changer une anse de sac pour en changer le look!

Comme je vous l’avais montré, parmi mes derniers achats, j’ai déniché
plusieurs sac Marc Jacobs à mini prix mais à restaurer. Je vous ferai plusieurs
articles pour vous montrer les avant/après. Celui-ci a été rénové aussi, mais
je vais commencer par vous parler de sa anse, car il m’a été livré sans…

Côté matériel, il vous faudra 2 mousquetons, une chaine déco, des pinces
pour écarter et resserrer les maillons et dans mon exemple j’ai pris des pompons.

 

Pas facile, facile avec le confinement de trouver du matériel, mais je savais que
mon Gifi avait des porte-clés avec des mousquetons dorés donc je m’en suis
servis comme base pour transformer mon sac (ils seront amovibles). Prix : 7.80€/2
Pour la chaine, je l’ai trouvé en fin de stock dans mon magasin de Bricolage (3€)

 

ÉTAPE 1 : Séparer les éléments du porte-clés

A l’aide de ma pince à écraser, j’ai séparé chaque élément composant le porte-clés,
afin d’avoir les pompons, les anneaux et les mousquetons indépendants les uns des autres.
Puis, j’ai accroché les pompons aux anneaux de porte-clés et j’ai mis les
mousquetons sur mon sac.

ÉTAPE 2 : la chaine

A l’aide de la même pince, écarter un anneau de votre future chaine de sac.

Puis, l’insérer dans l’anneau du mousqueton en vous aidant d’une pince plus costaud
si votre chaine est aussi épaisse que la mienne. Il faut que cela soit bien refermé.

Prendre le sac à l’épaule pour voir la hauteur souhaitée et repérer le maillon à séparer
des autres pour le rallier au second mousqueton selon la même opération que la première fois.

 

Voilà, cela prend vraiment moins de 10 minutes pour changer l’allure d’un sac!!!
J’ai ensuite clipsé les pompons sur les mousquetons pour une allure rock.

RÉSULTAT FINAL

 

Tuto en vidéo :

 


 

 

 

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1

Reconfinement, vous avez été nudgé

Bonjour à tous,

Cet article sera en quelque sorte la suite de L’art du conditionnement médiatique
J’ai en effet continué à analyser les différents médias et leurs messages sous-jacents
pas si anodins qui ont permis au gouvernement de faire accepter l’idée du re-confinement.

A J-2, la France entière était déjà préparée psychologiquement à devoir revivre
le traumatisme du printemps, seules les modalités étaient encore inconnues,
mais des spéculations allaient déjà bon train sur les réseaux sociaux.
On a d’abord parlé d’extension du couvre-feu, un bel « effet de contraste »
ce biais cognitif qui compare 2 stratégies dont l’une, en étant plus acceptable que l’autre,
permet de faire paraître la stratégie la moins pire comme étant la plus « raisonnable ».

Je vais rester au conditionnel mais, je me suis même demandée, à titre personnel,
si la rumeur ayant parcouru le web (classifiée fake news le 25/10 par
France Inter et Libé) disant que les grandes entreprises françaises
avaient reçu l’information d’un confinement autour du 28/10
n’avaient pas été lancée volontairement par le gouvernement
pour nous aider à entériner la mesure… Parce que niveau coïncidence
des dates, on aurait voulu le faire qu’on n’y serait pas parvenu, hein!!!

 

28 octobre 2020, 20 h : annonce du re-confinement dès le 30/10 00h01

A en voir le comportement docile des français, très éloigné de leurs voisins européens
où l’annonce de mesures similaires a conduit des millier de gens spontanément
dans la rue, durant plusieurs jours, pour défendre leurs droits, un beau travail préparatoire
avait été effectué par la cellule comportementaliste du gouvernement (créée en mars 2018).

Rien d’étonnant à cela, vous, citoyens français, avez simplement été « nudgé ».

En effet, depuis le 17 mars dernier, le gouvernement s’est offert les compétences
d’une équipe d’experts appelée la BVA Nudge Unit, qui travaille de
connivence avec la DITP (direction interministérielle de la transformation
publique). Elle y accueille 7 chercheurs qui conseillent les ministères et le
SIG (Service d’information du gouvernement) avec des méthodes inspirées
de la mercatique commerciale mais avec une approche peu déontologique.

Qu’est-ce que la théorie du Nudge (dite théorie du paternalisme libéral/libertarien)?
C’est un concept issu des sciences comportementales, théorisé en 2003 par Richard THALER
(qui reçut le prix Nobel d’économie pour ça en 2017), qui fait valoir que des suggestions
indirectes peuvent influencer les motivations, incitations, prises de décision des individus.
Je vous laisse lire les extraits de cet excellent article sur le phénomène….

Anissa Duport-Levanti – (article entier ici)

 

Pour aider à faire adhérer tout un peuple à l’idée d’un re-confinement, il fallait une carotte :
sauver les fêtes de Noël et pouvoir se réunir en famille (même en comité restreint).
C’est là que l’idée de sacrifice ponctuel pour l’intérêt général a grandi,
muri, jusqu’à devenir un but ultime, qu’importe les mesures liberticides adoptées,
ou que les petits commerçants soient sacrifiés sur l’autel de la crise sanitaire…

 

Seulement voilà, l’espoir fut de courte durée (quelques heures) entre l’annonce du
re-confinement par le gouvernement et la douche froide servie par les médias
annonçant potentiellement un confinement étendu à 8/12 semaines au lieu
des 5 initialement prévues. Le but étant de vous faire accepter que ces moments
festifs n’auront pas la même saveur que de coutume. Cependant, c’est une idée
excessivement difficile à faire accepter au plus grand nombre
tant l’impression de sacrifice a été grande cette année et le besoin viscéral
de s’offrir un échappatoire moral durant quelques jours, entouré des siens.

 

Alors, on ressort ce qui a plutôt bien marché jusqu’alors : les chiffres!
Exponentiels, indéchiffrables. Ils sont accompagnés de légendes
utilisant un vocabulaire terrifiant, glaçant, apocalyptique.

Ils doivent nous rappeler à l’ordre et nous faire comprendre que cette crise
n’est pas derrière nous, mais bien face à nous. Qu’elle n’est ni maîtrisée, ni maîtrisable.
Pour ce faire, les chiffres sont toujours autant manipulés comme
ce glorieux exemple de fabrication de terreur en barre avec le Vaucluse :

 

Autre manipulation des chiffres et celle-ci est énorme : les hospitalisations
en réa ne concernent pas que les gens réellement en réanimation mais
aussi les admis en soins intensifs, ce qui n’a rien à voir!!!
Déjà en terme de personnel, les soins intensifs c’est beaucoup moins
handicapants car les patients sont suivis de prêt mais conscients. Ensuite, en terme
de place, on va du simple au double. Il y a environ 5000 places en réa
en France mais la capacité monte à 11 000 en cumulant les soins intensifs.
Il en résulte que tous les pourcentages de taux d’occupation des lit est FAUX!!!

C’est France Soir qui a mis à jour la supercherie le 21/10 (ici), puis ARTE a diffusé l’info (ici)
Le Monde (ici). 20 Minutes l’a mentionné une fois avant de se raviser définitivement…

 

Nous devons être conditionnés au fait que ce n’est pas une course de vitesse,
mais une course d’endurance, un marathon, nécessitant un effort prolongé dans la temporalité.

Plus une opération dure dans le temps, plus la nécessité de préservation
économique se fait ressentir : un maximum de gens doivent continuer
à travailler (quoi qu’il en coûte?). Ainsi les écoles demeurent ouvertes
pour permettre aux parents de télétravailler dans de bonnes conditions.
En contre-partie, on sacrifie tout un pan de l’économie de secteur au bénéfice de
grands centres commerciaux (de profit, pardon). Adieu restaurants, bars,
coiffeurs, libraires, décorateurs, bref tous les commerçants exerçant dans
la catégorie « non-alimentaire », relégués dorénavant à « non-essentiels ».
Diviser pour mieux régner est une technique archaïque en temps de guerre,

« une stratégie visant à semer la discorde et à opposer les éléments d’un tout
pour les affaiblir et à user de son pouvoir pour les influencer »

Et oui, on peut dire merci au gouvernement de tout faire pour
occuper l’esprit des français car pendant qu’ils se battent à
savoir comment acheter des chaussettes, des culottes, un grille-pain en dehors
de leurs supermarchés, ils n’ont pas le temps de se poser les questions existentielles.
Et puis, on aime bien les GAFA, malgré le fait qu’ils s’abrogent le droit de ne pas payer tous leurs
impôts en France, car ils produisent un volume d’emplois précaires qui occupent
une partie des travailleurs pauvres au front, plutôt que de les déverser sur les ronds-points.

 


Mais ce cafouillage médiatique, à l’approche des fêtes de fin d’année,
n’a pas fonctionné comme espéré, c’était sans compter sur la fronde
des élus locaux et petits commerçants qui ne voulaient pas
abdiquer au nom de l’intérêt général sans avoir pu protester et être entendus.
Car, il ne faut pas oublier que l’on a demandé un sacrifice à ceux qui n’ont
le droit à rien! Aucun CA = aucun salaire = perte d’une vie.
Il faut au moins 4 mois d’inactivité pour ne percevoir ne serait-ce
qu’un maigre RSA. Ils n’ont pas le droit ni au chômage partiel, ni
au chômage tout court. Ils doivent se résoudre à crever en SILENCE!!!
Pendant que les hypers, Cdiscount, Amazon (et son Black Friday) abordent
des chiffres d’affaires mirobolants et engraissent leurs actionnaires…
Chez moi, en Ardèche, la préfète a pris des mesures pour réguler la
fréquentation des marchés mais il n’y a aucune jauge en hypermarché.
2 poids/2 mesures, David contre Goliath, le pot de terre contre le pot de fer.

 

Nous devons donc nous préparer à une crise économique longue, à
une cure d’austérité à très grande échelle. Car au final, tous les secteurs
sont impactés, de plein fouet, ou indirectement. Voyez-vous les crises n’incitent
pas à dépenser son argent mais à épargner. Cela s’appelle en économie, la
stratégie du choc (vidéo géniale ici). Cela engendre un cercle vicieux :
les investissements étant à l’arrêt, les entreprises tournent à faible régime,
donc elles licencient. Les chômeurs perdent en pouvoir d’achat donc ils
ne consomment plus et sans leur consommation, les bénéfices baissent,
ainsi que les cotisations sociales (plus sollicitées à cause du chômage).
CA en baisse = restriction des investissements. La boucle est bouclée.
Cela créé un déficit qui contribue à accroitre la dette.

Cela s’appelle une spirale récessionniste et nous sommes en plein dedans.

 

A cette cacophonie médiatique pitoyable s’ajoute les contradictions incessantes.
Personnellement, j’ai suffisamment de recul pour en rire mais je peux
comprendre légitimement le désarroi des gens impactés par les
modalités du confinement, qui changent parfois plusieurs fois dans
une même journée. Je vous en ai compilé quelques unes croustillantes.

Ainsi nous avons le droit de déménager mais les changements de domicile
risquent d’être limités. Cela ne veut strictement rien dire. Soit c’est autorisé,
soit cela ne l’est pas, mais naviguer à vue au cas par cas, ce n’est pas gérable.

Les chasseurs ont le droit d’aller exterminer les « nuisibles » qu’ils ont parfois
eux-même élevés et relâchés pour exercer leur art, sous couvert de
missions d’intérêt général. Ils sont autorisés à être une trentaine
alors que tu ne peux pas être autant à l’enterrement de tes proches…

Nous avons le droit d’aller nous entasser à Lidl avec 300 personnes,
mais pas d’aller nager seul à la mer ou d’aller arroser un potager non
accolé à notre domicile. Pourtant, ces règles ont été fixées « pour notre
bien », « pour nous protéger ». J’habite en forêt mais si je sors de chez moi
je suis obligée de porter un masque alors que c’est désert!!!
Quel est alors l’intérêt d’aller m’aérer si c’est pour ne pas pouvoir respirer?

D’ailleurs le masque, parlons-en. Je ne suis ni pro-masque, ni anti-masque,
entre les deux, il y a une limite, celle de la raison. Autant je comprends sa nécessité
en espace clos, ou dans un lieu très fréquenté, sur une courte durée,
autant l’imposer partout même en extérieur lorsque la distanciation
sociale peut être respectée est une hérésie pure car il devient alors
contre-productif et potentiellement contaminant sur une longue durée,
à cause d’une mauvaise utilisation ou de conditions météo incompatibles.

Désirant en savoir plus, j’ai effectué des recherches que je publierais
dans un article dédié, mais c’est controversé. D’ailleurs, il existe une
étude danoise randomisée sur 6000 personnes dont les auteurs
tentent, sans succès, depuis des mois, de faire publier leurs résultats.
Ils ne souhaitent pas s’étendre sur le sujet avant publication mais ils
préviennent que cela ne va pas dans le sens institué (en anglais ici).
Et puis, en cherchant des recommandations de l’OMS sur le H1N1,
je suis tombée sur des choses intéressantes, comme cet extrait.

Ainsi que sur cet extrait d’un rapport parlementaire de l’OPCST :

« Le soutien de l’Office parlementaire à la recommandation de l’Académie nationale
de médecine
découle donc tout autant des indices existants, encore incomplets, sur
l’efficacité des masques
pour réduire à la source la propagation des maladies respiratoires,
que de considérations
pragmatiques, d’ordre sociétal, l’usage des masques par le public
permettant
, par exemple, à
celui-ci de démontrer son engagement dans la lutte contre l’épidémie.
D’ailleurs, depuis que le
processus de sortie du confinement a été engagé, chacun a pu
vérifier la très large adhésion des
Français à cette disposition. »

Incroyable non? A défaut de preuves scientifiques sur l’efficacité des masques,
les parlementaires ont préconisé son port généralisé pour fédérer et impliquer
les français dans la lutte contre le virus? Rendre malades des enfants, risquer de les
perturber psychologiquement et ralentir leur capacité d’apprentissage
sans preuve d’efficacité, c’est une certaine forme de maltraitance…

Durant toute cette mascarade, j’ai entrevu une lueur d’espoir lorsque
le Sénat et l’Assemblée Nationale se sont unis pour faire jouer leurs rôles
de contre-pouvoir et reprendre la main sur la gestion calamiteuse de la crise
en souhaitant avoir un droit de regard sur la prolongation de l‘état d’urgence
sanitaire, une situation qui permet au président d’avoir les pleins pouvoirs
et de signer autant d’ordonnances qu’il le souhaite sans les soumettre à un vote.
J’ai été soufflé de constater comment il a été aisé qu’ils soient renversés par
un seul ministre, d’un simple revers de la main ou plutôt par l’utilisation
arbitraire de l’article 44 de la Constitution permettant de bloquer les votes
et de remanier un texte à sa sauce, pépouse, en toute quiétude.
J’ai été encore plus éberluée lorsque Véran a précisé que
si cela ne fonctionnait pas, il imposerait un 49.3 (et oui, le fameux)!

 

Par conséquent, notre cher ami Manu 1er gouverne seul et
toutes les décisions prises « pour notre bien » sont validées
par un Conseil de Défense, lequel, comme son nom l’indique,
a des compétences militaires mais pas médicales, et tout cela sous
couvert du secret défense qui rendra impossible toute tentative
d’enquête dans le futur en cas de plaintes ou de procès…
Prochaine étape : le report ou l’annulation des prochaines élections
départementales et régionales prévues en mars 2021 (ici), sous couvert de
l’extension de l’état d’urgence sanitaire (fin en avril 21?). C’est certain que ça les
arrangerait bien, étant donné que si elles ont lieu, il perdrait des sièges.
Et on dirait que cette situation ubuesque ne choque personne, moi si.

 

Ce confinement généralisé de l’ensemble de la population mais aussi quelque part
des institutions publiques laissent le champs libre à la proposition de lois liberticides,
sans que cela ne soit la préoccupation principale des citoyens, trop englués à
chercher comment payer leur loyer et se nourrir, pour prendre le
temps de s’informer et de juger de leurs conséquences dans un avenir proche.
– Pourtant, la loi « Sécurité Globale » proposée le 04 novembre dernier est
digne d’un chapitre du livre 1984 de Orwel (surveillance par drone,
transmission en temps réel des informations sur les manifestants avec
reconnaissance faciale, interdiction de diffusion d’images de policiers
dans l’exercice de leur fonction (adieu preuves de violence policière).
– La loi de programmation de la recherche permettra, lors d’un piquet
de grève sur les campus, d’être déféré au PÉNAL (passible de 3 ans de prison)!

 

Alors comment ne pas angoisser face à ce matraquage médiatique
faisant l’apanage de mauvaises nouvelles en flot continu.
La santé mentale des français se dégrade et ils risquent d’y avoir
bien plus de morts des conséquences indirectes du COVID que du virus lui-même.
L’ONU a tiré la sonnette d’alarme en prévenant que 265 millions de gens dans
le monde était touchés par la famine à cause du virus qui bloque les
transactions de marchandises. La mortalité infantile est aussi en forte
progression, après des années de lutte pour l’atténuer.

 


Avec tous ces articles, je ne tente de pas de minimiser la crise en elle-même,
elle existe, elle est bien réelle, mais son importance par rapport à pleins
d’autres facteurs régulant nos vies est maximisée à son paroxysme.
Nous pouvons pourtant tous jouer un rôle dans le contrôle de nos vies,
tout d’abord en prenant conscience de cette manipulation constante
et perverse qui nous prive de notre droit légitime au consentement.
Nous sommes tous en mesure de savoir, au plus profond de nous, ce qui
est bon pour notre équilibre, notre santé, pour nous protéger ainsi que tous
ceux que l’on aime, sans qu’un état paternaliste n’ait le droit de s’immiscer dans
notre intimité et s’octroie celui de nous dicter notre comportement.
Il y aura toujours des gens prêts à prendre tous les risques
pour continuer à vivre comme avant, dans le déni le plus total, mais
cela doit rester leur droit. Au nom de quoi serions-nous prêts à sacrifier
nos libertés individuelles pour une société qui nous manipule, nous utilise
et nous jette comme un kleenex lorsque nous ne sommes plus « rentables ».
Des thérapies ont été bannies alors même que des substances
eutanasiantes ont été légitimées à grande échelle.
Pourrons-nous dans quelques années, avec le recul nécessaire,
être capables de dire que nous ne savions pas et nous regarder
dans un miroir si nous n’agissons pas au plus vite?
Il est de notre devoir de citoyen de dépasser notre état
de sidération pour en appeler à la désobéissance civile
concernant les mesures qui nous semblent injustes ou
inappropriées. Nous ne pourrons y parvenir que collectivement,
afin de pouvoir offrir un avenir à nos enfant, et par respect pour
nos aïeux qui ont mené bien pires combats pour préserver nos libertés.

Ma mère m’a demandé à plusieurs reprises pourquoi je
m’obstinais à passer autant de temps à rédiger ces articles.
Je lui ai répondu que c’était peut-être ma contribution envers la Société.
Prendre le temps de décortiquer un maximum d’articles, pour ceux qui n’en ont pas
le temps, essayer de trouver la voie, celle de la raison. Parce qu’il est impossible de
réfléchir posément lorsque la peur s’empare de nous. Elle annihile toute
capacité de réflexion en nous conditionnant à des réflexes primaires de survie.

Je vous laisse sur ces quelques mots avec le bêtisier de la crise,
pour se détendre un peu, bienvenue en ABSURDIE!

 

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4

L’art du conditionnement médiatique

« La crise a suscité un véritable emballement médiatique, avec des interventions
multiples
,
parfois contradictoires et même cacophoniques, qui ont conduit les Français,
perplexes,
à douter à la fois de la nécessité de se faire vacciner et de la sûreté des vaccins.
Parallèlement, la communication gouvernementale n’a pas su suffisamment
s’adapter pour faire passer le message de santé publique.
Dès lors, l’adhésion de nos concitoyens à la campagne n’a cessé de décroître.
La communication devra donc, à l’avenir, être considérée
comme un enjeu majeur de la gestion des pandémies
. »
Extrait du rapport de la commission d’enquête parlementaire – pandémie H1N1 (p.97)

Après avoir scrupuleusement épluché, stabiloté, une bonne partie du rapport
parlementaire sur la gestion de crise « calamiteuse » de la dernière épidémie notable en France,
la grippe A, dite plus communément H1N1 (j’en ferai un article spécial tellement
c’est passionnant), je peux vous annoncer que la seule chose que le
gouvernement a retenu de ces 742 pages très étayées, c’est sans nul doute
la dernière phrase citée : l’importance de la communication OFFICIELLE
pour espérer gagner la guerre.

Comme je vous l’expliquais dans mon précédent article,
80% des médias qui nous abreuvent d’informations à caractère redondant
appartiennent aujourd’hui à des lobbiystes proches du pouvoir.
C’est aussi ce qui change considérablement la donne
dans la gestion de cette crise par rapport à 2010
.
Le gouvernement n’est pas prêt, non plus, à refaire l’erreur commise précédemment
de déserter les réseaux sociaux, sources d’informations la plus accessible et plébiscitée.

« […] internet est, par excellence, le lieu de l’expression foisonnante
et anonyme
,
où la distinction entre allégations non fondées et argumentation
documentée est difficile
à établir pour le non-spécialiste.
[…] Or, le débat sur internet a été vif et nourri, en particulier par
le biais de blogs, d’envoi massifs de courriels et des réseaux sociaux

que sont Twitter ou Facebook. Non seulement les autorités sanitaires
et les experts
en ont
été largement absents, mais
ils ont même été débordés par l’afflux des messages émis. »
(p.102/ année 2010)

Les médias servent en ce moment d’outil de conditionnement et d’instituts de sondage
pour l’État, afin de capter nos capacités d’acceptation et de résilience
face à l’instauration de mesures de plus en plus liberticides.

On reprend le principe d’après-guerre de Paris Match « le poids des mots, le choc des photos »
Et dans la volonté d’aller toujours plus vite que la lumière,
ils délivrent méthodiquement les dépêches informatives
qui leur sont dictés par le pouvoir, sans aucune analyse, ni explication,
alors que c’est leur rôle. Des chiffres, des mots clés, une rhétorique courte,
mémorisable, compréhensible par le plus grand nombre.
Puis vient la redondance, le matraquage psychologique permettant
de faire accepter en quelques jours des mesures encore inacceptables la veille.
C’est de la manipulation, de la propagande, une technique utilisée
en temps de guerre… Ah oui c’est vrai, nous y sommes, mais elle se
déroule sur les réseaux sociaux, c’est une guerre médiatique à laquelle nous assistons!

Cela porte d’ailleurs un nom : le Gaslighting ou détournement cognitif.
Définition : « Abus mental dans lequel l’information est déformée, ou
présentée sous un autre angle, avec des omissions sélectives dont
le but est de déconnecter la victime de sa perception et d’altérer sa santé mentale. »

Je vous invite à ce propos à visualiser la courte démonstration magistrale
de Clément VIKTOROVITCH dans Clique (22 octobre 2020)

Clément Viktorovitech 22 octobre 2020 Clique Canal+

 Moi-même issue du monde du journalisme (ayant une formation initiale de
rapporteur d’images) et ayant trainé mes bottes dans quelques rédactions
avant de monter un collectif de photographes, je suis assez rodée au style
journalistique et à ses rhétoriques. Mes études m’ont aussi conduite à aborder la sémiologie
(science analysant les systèmes de signes du langage & des images) et à forger mon esprit critique.
Déformation professionnelle oblige, lorsque je vois la soupe que l’on nous sert, j’ai HONTE.
J’ai alors décidé de faire un maximum de captures d’écrans de dépêches parues
ces 5 derniers jours afin de vous démontrer le conditionnement médiatique
auquel vous êtes, malgré vous, soumis quotidiennement.

Attachez votre ceinture, ça va faire très mal et ça file à 100 à l’heure…

 

Dès mercredi 21/10, soit 24h avant l’annonce gouvernementale,
on commençait à lire partout que les couvre-feux allaient être étendus,
même dans les départements désertiques hors saison (Drôme, Loire, Ardèche, Vaucluse)
ce à quoi les habitants ne pouvaient se résoudre après la déferlante
de touristes reçus cet été. Le bon exemple, on commence par
l’obligation du port du masque à Montélimar (un désert urbain)…
Dans un même temps, Macron prédit que le virus demeurera parmi
nous au moins jusqu’à l’été 2021. Ce n’est pas anodin. Cela permet de
progressivement faire comprendre que les mesures liberticides
pourraient être amenées à durer aussi longtemps…

Sans surprise, jeudi 22/10, ça tombe : extension du couvre-feu
à 38 départements
supplémentaires.

Suite à cette annonce coup de poing, j’ai cherché les statistiques
des quelques départements m’entourant et du mien. Loin d’être alarmistes, les résultats
étaient plutôt bons, beaucoup de guérisons, peu de décès.


Et puis je me suis penchée sur les chiffres de nos copains européens, comme
l’Irlande dont le premier ministre venait juste d’annoncer le re-confinement de la population
pour 6 semaines, et je suis demeurée scandalisée des résultats. Il ne s’y passe rien.
Ils ont été « puni » alors qu’ils n’ont eu que 89 morts en 4 mois, avec une moyenne
d’âge autour de 80 ans, voyez vous même (source CSO).
Alors certes, comme partout en Europe, le taux de positivité remonte, mais rien d’alarmant.


Mais pour faire accepter l’inacceptable, il n’y a qu’un seul moyen : la gestion par la peur.
Comme dans le management entrepreneurial, domaine que
nos dirigeants du CAC40 connaissent bien, diriger par la peur permet
d’obtenir de bons toutous prêts à tout accepter et à en redemander.
Quoi de mieux pour ça que de communiquer sur les chiffres.
Ils doivent être alarmistes, exponentiels.
Faire penser qu’il n’y aura pas de places pour tous en réa est essentiel, et que bien se comporter en
respectant les gestes barrières et en restant chez soi sans voir personne est l’unique solution.
Pour s’assurer que les récalcitrants marchent dans les clous, on verbalise à tout va.

 

Autre point important, l’inexactitude des chiffres annoncés.
En effet, on change tout le temps de facteurs d’appréciation,
dès qu’un indicateur ne répond plus à la charge d’anxiété, on en change :

  • Seuil de vigilance (cherchez sa définition sur Google, on vous dira « inférieur à R1 », ça vous fait une belle jambe hein)
  • Point de vigilance (1 < R <1,5)
  • Seuil d’alerte : R > 1,5 mais aussi, seuil de 50/100 000 hab positifs (150/100 000 hab pour la grippe ou autre épidémie, pourquoi l’avoir baissé???)
  • Taux de positivité : correspondant au taux de positivité des prélèvements virologiques tests RT-PCR
  • Incidence épidémique ; estimation du nombre de personnes infectées sur une semaine sur 100 000 habitants grâce aux tests RT-PCR
  • Taux de reproduction (dit R effectif ou R0) : nombre moyen de nouveaux cas causés par une personne infectée,
    Calcul du R0 : se calcule à partir d’une population qui est entièrement susceptible d’être infectée (c’est-à-dire qui n’a pas encore été vaccinée ni immunisée contre un agent infectieux). Il correspond au produit de trois facteurs : R0=ßcD. (wahou, ça me rappelle avec horreur mes cours de maths!!!!)

    • ß = le risque de contracter le virus lors d’un contact (d’où le respect d’une distance sociale d’au moins 1 mètre recommandée en ce moment),
    • c = le nombre de contacts sur une unité de temps : si l’on diminue le nombre de contacts de moitié, on diminue le R0 de moitié.
    • D = le nombre de jours où une personne infectée est contagieuse (jusqu’à 14 jours pour le coronavirus).
  • Taux de létalité : nombre de décès dû à une maladie rapporté au nombre de personnes infectées par cette maladie. En France, il est estimé entre 0.3/0,6%, soit en dessous de la Rougeole
  • Nombre de mort pour 100 000 hab, comme si ce n’était pas plus simple de dire le chiffre total
  • Taux d’occupation en réa : taux moyen d’occupation des lits de réa par des patients COVID-19, par rapport à la capacité initiale de lits dispos,
  • Taux d’occupation en soins intensifs (c’est différent de la réa, la capacité double par rapport aux chiffres annoncés qui, souvent, englobent les deux services!!!)

Bref tout un jargon professionnel scientifique excluant,
auquel personne ne comprend rien et c’est aussi le but.
On crée la confusion car un lecteur perdu = un lecteur crédule,
à qui on a enlevé sa capacité de réflexion avec un discours inabordable
le mettant hors de sa portée de compréhension.

On jongle entre ces différents indices. ex : « Pérou, 130 décès pour 100 000 habitants »
Heuu, vous savez, vous, spontanément, combien il y a d’habitants au Pérou?

ex : « 28 531 800 contaminés dans le monde » Idem, sur combien d’habitants, quels continents???

Hors ces accumulations de chiffres conduisent à une désinformation
relativement proche de la Fake News, comme le démontre magistralement
ARTE, dans son animation Désintox
Vidéo Arte Désintox : Une deuxième vague à l’horizon?

De plus, France Soir a enquêté sur une manipulation de chiffrage en capacité
hospitalière qu’ils qualifient de potentielle « erreur volontaire » (ici)

On communique aussi sur les moyens mis généreusement entre nos mains
par le gouvernement pour nous AIDER à lutter contre la transmission du virus.
Comme une nouvelle application alors que la première a couté
200/300k par mois d’argent public pour un échec monumental.
Même le 1er ministre a avoué ne pas l’avoir téléchargée.

On dénonce les influenceurs qui se montrent sans masque sur les RS car ils doivent
participer à la propagande gouvernementale en montrant l’exemple.
Et oui, c’est là que le bât blesse. L’État ne peut pas encore contrôler ces médias individuels
pourtant très populaires et suivis, permettant aux gens de s’identifier
plus facilement car ces influenceurs sont avant tout des Mr/Mme tout le monde
ayant gagné en visibilité au fil du temps.
C’est là que tu entends bizarrement revenir sur le tapis la LOI AVIA,
qui permettrait au gouvernement de faire pression sur les hébergeurs pour
supprimer tout contenu jugé coercitif dans l’heure de leur publication.

Qui comme moi sent venir un durcissement du couvre-feu (19h/17h)
suivi d’un re-confinement lève la main.
On y va crescendo, mais on y va, on est lancé, avec la complicité des médias mainstream.
Moins d’une semaine après l’annonce du premier couvre-feu,
voilà que se profile l’idée d’un re-confinement dit « localisé »
pour ménager les esprits. Ainsi, on y est préparé mais avec l’espoir stupide de
potentiellement pouvoir y échapper pour peu qu’on habite un coin perdu.

Ne pas oublier le discours incohérent du gouvernement où on t’incite
à partir en vacances de la Toussaint pour mettre un couvre-feu en place 48h plus tard
et toujours rejeter la faute sur le non civisme des gens lambdas et faire porter sur
leurs épaules la responsabilité de la panique engendrée.
Diviser pour mieux régner, montrer du doigt ceux qui ont pris le risque
de s’échapper quelques jours pour faire croire que c’est à cause
de comportement individualiste que nous sommes dans cette crise.

Alors que l’on va droit dans le mur, que le personnel hospitalier démissionne,
on se permet de reproduire les mêmes erreurs qu’il y a 6 mois, au risque
de sacrifices humains incommensurables.
L’ANSM interdit encore la Chloroquine, même dans le cadre de l’IHU
qui bénéficiait d’une dérogation pour faire de la recherche.
Bizarrement, dès le lendemain, le Remdesivir (nom commercial VEKLURY,
c’est pratique de changer d’appellation en Europe pour être incognito), reconnu inefficace
sur la Covid par l’OMS, engendrant des effets secondaires rénaux graves,
obtient une dérogation pour la recherche (la même refusée à Raoult pour l’HCQ), et dans
ce cadre, Gilead va le fournir gratuitement dès le 24/10 dans les AP-HP!

 

Documents publiés par France Soir sur le sujet

 

Le pire c’est que même Gilead est tellement conscient que son médicament est
une merde qu’il a retiré de lui-même sa demande de remboursement par la Sécu
le 30/08 alors qu’il avait obtenu un aval positif dès le 03/07 par la HAS
(sous couvert de confirmations de données chiffrées prouvant son efficacité).

Mais je ne me fais pas de soucis, Gilead obtiendra la commercialisation de sa molécule.
Mr DELFRAISSY, président du conseil scientifique, qui s’est racheté dernièrement une
virginité médiatique, c’est le mec qui a été pris dans le scandale du Solvadi en obligeant
la Sécu à rembourser le traitement pour l’hépatite C, sans négociation possible du tarif,
jugé trop exorbitant par la SS (dit à l’époque, le traitement le plus cher du monde).
Bon, à la différence que ce médicament pouvait sauver des vies,
contrairement à ce qui se produit sous nos yeux aujourd’hui.
Savez-vous par quel labo il était distribué à l’époque au niveau mondial? Gilead…

 

Mais durant la crise, plusieurs solutions autres que vaccinales ont été découvertes.
On n’en entend presque pas parler dans les médias. Le discours est focalisé sur le vaccin.
Pourquoi? Outre l’aspect clairement financier de l’affaire à vouloir contenter Big Pharma,
avoir un médicament déclaré fiable et peu onéreux permettrait de sortir immédiatement
de l’État d’Urgence et de reprendre le cours de nos vies. Et ça, nos dirigeants (parce que c’est
mondial) ne le souhaitent pas. Ce n’est pas ce qu’ils ont prévu pour notre avenir.

D’ailleurs à propos du vaccin, si vous voulez vous forger une opinion,
je vous recommande l’intervention de Pierre CHARNEAU, virologue,
directeur sur la recherche vaccinale Covid à Pasteur-Théravectys

dans l’émission de CNews du 08/10 (de 16’05 à 39’00).

Je voulais vous mettre le lien pré-enregistré mais la censure
est déjà passée par là… (trouvé ici, pour combien de temps)
C’était pourtant très didactique, intelligent, à la porté de tous,
mais il avouait que le pari n’était pas gagné,
qu’il faudrait plusieurs années et que d’après les premières recherches, seule
une protection intra-nasale s’était montrée efficace et qu’il ne comprenait pas
pourquoi tous ses confrères travaillaient sur de l’intra-musculaire…

Ils n’hésitent donc pas à s’adonner à la censure à très grande échelle.
Dès lors que l’on ne va pas dans le sens établi, votre intervention disparait.
Les comptes YouTube tombent comme des mouches et le groupe FB de soutien
au Pr Raoult, regroupant 500 000 membres, a été désactivé samedi 24/10
(même le Figaro en a fait un article, c’est fou).
On y trouvait de tout, certes, mais il y avait beaucoup d’articles intéressants relayés,
notamment sur la situation à l’étranger (Afrique) et
quelques médecins y publiaient le suivi de leurs recherches.
Encore un timing parfait, il a disparu le jour même de l’interdiction de l’HCQ par l’ANSM.

A côté de ça, on a clairement saboter la campagne vaccinale de la grippe où la
pénurie de vaccins était déjà effective partout en France, seulement
48h après son lancement en grande pompe. Pourtant, tous les médecins
avaient souligné l’importance de vacciner les personnes fragiles pour
sauver des vies et éviter l’encombrement supplémentaire des soins intensifs!!

 

Seule bonne nouvelle du jour, sous la pression médiatique des articles parus, dénonçant
la censure du groupe FB, il a été réactivé dans la journée.

 

Enfin, ne pas oublier la communication alarmiste du mois d’avril/mai, ils nous avaient prévu
ces chiffres alarmistes pour l’après confinement et il ne s’est rien passé :

[…] « La population ne croit qu’en ce qu’elle voit : face à un risque considéré comme abstrait,
la nécessité de mesures de prévention est très difficile à faire admettre.
En revanche, dès que le risque est avéré, tous
y adhèrent et se mobilisent, à des degrés divers.
Comme il ne provoque pas de gêne, le précepte
d’un lavage des mains régulier est facilement accepté.
À l’inverse, le port du masque, qui comporte de réels
désagréments, n’a pas convaincu de son intérêt
.

Le risque raisonnable attaché à la vaccination n’a quant à lui été compris
et accepté que par une minorité, et une minorité aisée et informée ».
Extrait de la conclusion du rapport d’enquête parlementaire – pandémie H1N1
(p.113)

 

Ce  matraquage médiatique de chiffres, qui, sortis de leur contexte, deviennent insignifiants,
n’ayant plus que pour seule vocation de générer de la peur, engendre un cercle vicieux.
Car, en réponse à la panique éprouvée, il en résulte
une demande de la part des citoyens à être mieux protégés,
quitte à devoir sacrifier temporairement leurs libertés individuelles.
Cela permet ainsi au gouvernement de faire accepter plus
aisément des restrictions de plus en plus liberticides,
de faire croire aux citoyens qu’elles sont nécessaires et destinée
s à les protéger à la hauteur de la peur ressentie.
Sauf que ce système pernicieux permet aussi l’instauration d’un régime didactorial,
tel qu’il l’a été démontré maintes fois au court de notre Histoire.

 

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