DIY Pimper un panier avec des fleurs

Bientôt l’été, les vacances, la plage, donc c’est la période idéale pour ressortir nos paniers, voire les mettre au goût du jour en les customisant.

J’avais vu sur Instagram de magnifiques paniers avec des fleurs mais ils étaient vendus relativement cher (entre 60/80€). Je ne suis pas prête à mettre ce prix dans un panier si je n’estime pas ça justifié. Je m’en suis donc inspirée pour m’en créer un. Si ça peut vous donner des idées, tant mieux! Voici les étapes pas à pas pour en faire de même, vous verrez c’est simple.

 

 

Matériel de base :

  • Un panier naturel brut  :
    J’ai acheté le mien à 13€ dans une petite boutique mais je suis certaine qu’on peut en trouver encore moins cher. N’hésitez pas à regarder l’occasion. Je le voulais avec de longues anses en cuir. Attention, choisir un tressage comme le mien rendra la manœuvre plus facile pour piquer des éléments, car certains rotins sont très durs, résistants et risquent de casser. La matière doit être souple, mais demeurer rigide pour que le poids des fleurs ne le fasse pas basculer.

  • Des fleurs artificielles :
    C’est très difficile de dénicher des fleurs de qualité, qui ont un beau rendu et qui ne soient pas hors de prix. J’ai trouvé les miennes dans une boutique Ebay en Angleterre : BIZZIKAT. On en trouve par lot de 4 ou 5 à partir de 5€. Attention, les FDP sont élevés mais j’ai reçu ma commande en 48h dans ma boite aux lettres via Royal Mail. Vous pouvez aussi en trouver en brocante, chez Emmaüs, voire au rayon accessoire de H&M en fin de soldes (serre-tête, accessoires…). Pour un panier, prévoir un diamètre large (au moins 8/10cm).
  • Des pinces, ciseaux, fil épais, aiguille :
    Vous aurez besoin d’un ciseau plutôt fin, d’une pince coupante et d’une pince plate pour manier la ferraille.

 

Première étape :
Raccourcir les tiges. Si elles sont enrobées de plastique, inciser dans la longueur et l’enlever.

Étape 2 :
Piquer les tiges à intervalle régulier dans la maille de l’osier.
Une fois la place définitive choisie, tordre les tiges pour les fixer.

 

Étape 3 :

Raccourcir les tiges au maximum.
Coudre celles-ci bien plaquées sur l’osier avec du fil épais pour éviter de se blesser avec lors de l’utilisation.
Et voilà, le panier est fini!!!

 

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Pourquoi tant de haine contre l’homéopathie

Mon petit post humeur hebdomadaire va parler d’un sujet qui fait polémique à l’heure actuelle :
l’homéopathie, ou comment essayer d’en revenir au naturel pour soigner ses bobos quotidiens.

C’est une thématique vraiment épineuse qui pourtant n’a vraiment pas lieu d’être. Il suffit de surfer sur twitter pour s’en rendre compte. L’autre jour, je partageais mon avis sur le sujet, en tout bien tout honneur, juste en relatant de mon expérience personnelle, et dans l’heure, j’ai reçu au moins une dizaine de messages me traitant de connasse (voire pire, je vous passerais les détails). On aurait dit alors que je dirigeais une secte et que je méritais la crucifixion pour avoir l’audace d’en parler en public. Je me suis rendue compte que c’était devenu un sujet tabou!!!!

Attention, je ne suis pas médecin. Je ne dis pas que l’homéopathie est bien, ou pas, ce n’est pas mon rôle. Cependant, je pense qu’à défaut de pouvoir soigner tout, et tout le monde, au moins ça ne fait pas de mal au corps, car ce sont des décoctions, issues de plantes, régies par des connaissances ancestrales. Au pire, pas d’effets indésirables, ça ne fait juste pas d’effet…
Chacun est libre de penser comme bon lui semble, mais je déplore de constater que la plupart du temps, les gens ayant un avis tranché sur le sujet n’y connaissent rien et n’ont jamais essayé. Hors, comment peut-on juger de l’effet positif ou négatif de quelque chose que l’on n’a jamais utilisé?

Personnellement, l’homéopathie m’a sauvée lorsque j’étais enfant. Vers l’âge de 4/6 ans, je faisais l’équivalent d’une à deux otites par mois, parfois plus. Les médecins avaient peur pour mon audition. Ils avaient prédit que je pourrais devenir sourde si cela continuait ainsi. C’était sans compter les fièvres en résultant dont certaines ont dépassé les 40.5°c… On parlait aussi de m’opérer des végétations (de nos jours, on sait que c’est très néfaste de le faire). Mes parents ayant testés tous les traitements, même les plus forts, étaient très inquiets et désespérés. Ils ont alors essayé de m’amener chez un homéopathe. Ce type de médecin a une approche différente du patient. Ils ne traitent pas un problème en particulier mais prennent le temps d’appréhender l’ensemble de la personnalité et des potentielles pathologies en globalité.
Ainsi, je peux dire que oui, quelques gouttes à base de plantes et des granulés en sucre ont mis fin définitivement à plusieurs années de souffrance et m’ont évité une opération chirurgicale! On me parle alors souvent de l’effet placebo, mais ça me fait rire car à cet âge là, je ne pense pas que j’aurais été en mesure de faire la différence parmi tous les traitements reçus.

Depuis, je soigne mes rhumes/ grippes/ bronchites par homéopathie et je ne m’en porte pas plus mal. D’autant plus que je suis intolérante aux sirops, allergique à certain antibiotique, et je ne peux supporter aucun anti-douleur. Par contre, cela n’a eu aucune efficacité sur mes allergies et je ne peux pas soigner mon hypothyroïdie avec des granules… C’est bien dommage, mais il faut savoir reconnaître que cette médecine a des limites : l’homéopathie ne peux pas tout soigner, il est évident que si on guérissait du cancer avec des plantes, ça se saurait.

Par contre, pour les petits maux du quotidien, on n’y pense pas forcément alors que ça peut faire des miracles. Nous avons été trop habitués à être soignés avec des cachets chimiques. Hors aujourd’hui, il ne se passe pas une semaine sans que l’on apprenne que tel médicament est potentiellement cancérigène ou néfaste pour notre santé sur le long terme, même les plus élémentaires comme le paracétamol qui détruit le foie et tue quotidiennement en toute impunité (Doliprane, Dafalgan, Efferalgan, ActifedHumexFervexProntalgine, etc… ). Ben oui, pourquoi l’interdire ou le réglementer alors que ça rapporte un pognon faramineux!!!

Les labos pharmaceutiques sont des lobbyings de plus en plus puissants et font tout pour continuer à nous refourguer leur merde. Ils vont même jusqu’à payer des gens pour décrédibiliser les médecines naturelles car ils ont peur qu’avec la mode du retour aux sources, ils perdent des parts de marché. Une tribune (signée par 1400 professionnels de santé tout de même) juge même irrationnelles et dangereuses les médecines alternatives et demandent le déremboursement de celles-ci. Bizarrement, lorsque l’on parle chiffre, on constate que les produits homéopathiques ont un faible coût pour l’assurance maladie puisqu’ils ne représentent que 0,29% des remboursements…
Et que dire de leur tentative à faire interdire la vente en libre service des huiles essentielles en voulant les faire catégoriser en « produits chimiques »!!!

 

copyright fotolia

 

Personnellement, je suis touchée par la crise du Lévothyrox dont je vous avais longuement parlé dans cet article. On ne saura sans doute jamais pourquoi la nouvelle formule a rendu autant de patient malade. Moi, j’en suis arrivée à un point où il m’est devenu difficile d’effectuer chaque tâche du quotidien. Je ne suis plus capable de travailler non plus et je n’ai le droit à rien car ma pathologie auto-immune n’est pas reconnue par la Sécurité Sociale comme étant invalidante…
Sachant qu’il n’existe pas d’autre réelle alternative, chaque matin, en le prenant, j’ai conscience de potentiellement m’empoisonner… Même si je sais qu’aucun médicament homéopathique ne pourrait soigner ma pathologie, ça me rassure de savoir que je peux compter dessus pour tout le reste. Je me dis que moins j’absorbe de poison à côté, mieux je m’en porterai…

J’espère que les gens auront, dans les années à venir, une réelle prise de conscience sur ce sujet.
Diaboliser les méthodes naturelles pour se soigner au profit des médicaments industriels, c’est un petit peu comme dire que les produits chimiques utilisés par l’agriculture, ingérés via notre alimentation n’auront aucun impact sur notre santé.
C’est s’enfoncer la tête dans le trou, être aveuglé et avoir une foi incommensurable dans le Système.
L’agriculture biologique contrôlée revient en force dans nos assiettes. Espérons que cela ne soit pas un simple effet de mode car il ne sert à rien de manger mieux, si c’est pour mal se soigner…

 

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Frous frous

Encore un petit look shooté entre 2 averses… Enfin plutôt entre 2 sessions de jetée de seaux d’eau, ce serait plus juste.

Pardonnez mon air tristounet, je n’ai pas la forme du tout en ce moment. Juste à la période où j’ai retrouvé un CDD, à temps partiel en juin et presque à 50h cet été, ce qui à mon avis, ne va pas passer car j’ai déjà des malaises quotidiens qui me privent de mes forces…

Rien de neuf côté look, je recycle un vieux top off shoulders à frous frous qui a 3 ans, un cabas d’une créatrice sudiste et des sandales hyper confortables avec leurs talons carrés.

Ah si pardon, j’allais oublier, je porte un sautoir d’une créatrice marseillaise que j’apprécie beaucoup : Emma Pill. J’ai profité de son vide atelier de mars pour me faire plaisir avec une nouvelle pièce.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

CRYSTILA :

  • Top : sans marque (14,90€ – old/The Must)
  • Pantalon : Amaro Jeans (17,90€ – Super U)
  • BO : old
  • Pince : marché (6€)
  • Collier : Emma Pill (20€ – vide atelier)
  • Tote bag : God save the tea time (12€)
  • Sandales : Dkode (30€ – Showroomprive)
  • Lunettes : Unofficial (Solaris)

TOTAL : 100,80€ la tenue

 

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