De la genèse à la science fiction 4 – HCQ

Dans la 1ère partie de cet article (ici), nous avions abordé le mode de fonctionnement de la technologie à ARNm de Pfizer et Moderna, leurs fabrications en 48h dès janvier 2020, ainsi que la spéculation boursière engendrée.

Dans la 2ème partie (ici), je vous ai répertorié TOUT ce que le gouvernement vous a volontairement caché sur les vaccins, les labos, la corruption des institutions européennes et l’organisation de la campagne de vaccination.

Dans la 3ème partie (ici), nous avons vu quels étaient les doutes et les craintes émis par de nombreux scientifiques à travers le monde.

Je ne voulais pas refermer ce chapitre sans aborder avec vous TOUTES les alternatives médicales dont on parle autour du monde et qui ont fait leurs preuves. Ainsi que toutes celles que le gouvernement va vous vendre comme des évolutions mais qui ne sont que spéculations boursières. Comme il y a énormément de molécules et de chose à dire dessus, je scinderais cet article en plusieurs parties.

Que les choses soient claires, cet article n’a pas vocation à vous dire quoi faire mais à vous informer, libre à vous de prendre les décisions qui vous conviendront. Ce que je reproche actuellement à la gestion de la crise, c’est de mentir par omission en ne disant pas limpidement les choses, et en condamnant tous ceux qui tentent d’élever le débat en les classifiant dans
des cases (les plus convoitées étant d’être « complotistes » ou « extrémistes »). Je ne suis pas médecin, je n’ai aucun conseil à vous donner dans ce domaine. D’ailleurs, je suis à 200% pour les vaccins, ceux conçus selon les préceptes de Pasteur, avec une éthique et une volonté altruiste de sauver des vies grâce à la Science.

 

Les débuts prometteurs de l’Hydroxychloroquine

Commençons en mettant les deux pieds joints dans le plat, avec la tendancieuse hydroxychloroquine (HCQ) appelé aussi (Plaquenil/ Nivaquine), connue grâce au Pr Raoult en France, mais surtout, avant tout, grâce aux chinois, qui ont été les premiers à tester la molécule selon les connaissances résultant de la crise du STRAS en 2003 et à publier des résultats préliminaires positifs…
La recherche sur les Coronavirus n’a jamais été abandonnée depuis le SRAS et le MERS (2011). On sait depuis 2005 que la Chloroquine fonctionne sur les coronavirus car elle a un effet antiviral (ICI). On aurait pu, depuis les dernières crises, fabriquer des antiviraux efficaces mais la recherche, en manque de moyens, n’a jamais trouvé cela rentable…
Sur ces données préliminaires, une RTU (recommandation temporaire) a été accordée dans le cadre hospitalier à l’HCQ le 26/03/2020 (parution JO), mais elle a été révoquée par le Conseil d’État le 30/03/2020, suite à des pressions importantes exercées de toute part (AP-HP, INSERM, ANSM, SPLIF…)

Article : https://www.vidal.fr/actualites/24594-premiers-resultats-cliniques-positifs-pour-l-hydroxychloroquine-dans-la-covid-19-moderee.html

 

Publication scientifique : https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.04.27.20073379v1

 

Extraits choisis , article complet : https://www.lecho.be/dossiers/coronavirus/en-2003-il-y-a-eu-une-opportunite-gachee-de-developper-un-medicament-antiviral-contre-le-coronavirus/10213069.html

 

Vers des interdictions de soin

Alors que s’est-il passé pour que l’on en vienne à lire dans tous les médias, de manière itérative, que cela ne marchait pas???? C’est l’escroquerie du siècle, mais comme je vous le démontrerai par la suite, ce n’est malheureusement pas la seule. Beaucoup de vies ont été gâchées pour des raisons que j’aborderais dans un autre article afin que vous puissiez comprendre les raisons profondes, qui sont tout, sauf sanitaires.

Par le plus grand des hasards (ça c’est la version politiquement correcte), l’HCQ a été enlevée de la vente libre (classifiée sur la liste des substances vénéneuses) le 13 janvier 2020. Cette date n’est pas anodine, c’est exactement le jour où MODERNA créa le premier vaccin!!! Alors certes, Mme Buzyn se cache derrière le fait que la décision était entérinée depuis plusieurs mois, prétendument sur la demande du fabricant Sanofi. Si ce dernier avait formulé une réclamation en 2018, ce n’était pas pour la classifier sur cette liste, juste pour le déconseiller aux femmes enceintes car cela pouvait avoir des répercussions sur le développement du fœtus. L’ANSES a validé le classement le 12/11/19, ce qui est bizarre car ce n’est pas son rôle (elle est juste consultée administrativement pour vérifier qu’une déclassification n’a pas de conséquence sur les prescriptions vétérinaires). C’est celui de l’ANSM, gendarme du médoc… qui avait refusé la demande de modification de RCP (résumé caractéristique produit) de Sanofi en 2018 (séance 21/06/18), considérant qu’il n’y avait pas assez de données scientifiques, puis, après révision des éléments le 01/10/2018, avait donné son feu vert, uniquement pour un changement de RCP pour la rubrique fertilité/grossesse… (une grande partie des documents administratifs pouvant le prouver ont disparu ou ne sont plus accessibles au public, les liens sources que j’avais ont été désactivés, depuis, je fais des copies d’écran)…

Le Pr Raoult a donc été le premier, en France, à dire que l’HYDROXYCHLOROQUINE, donnée EN DÉBUT DE MALADIE (200 mg x 3 fois/jour sur 10 jours), associée à un antibiotique de la famille des macrolides l’AZITROMYCINE (500 mg le 1er jour, puis 250 mg/jour sur 5 jours), permettait d’éviter une aggravation de la maladie (orage cytokinique) et la durée de contagiosité des patients. Dès lors, il est devenu l’homme à abattre. Car si ce protocole avait été mis en place par tous les généralistes, auprès des patients désirant essayer de le suivre, sous condition que leur état de santé le permette, peut-être serions-nous sortis de cette crise en quelques mois. Ce fut impossible, non pas par manque de molécule, mais parce qu’elle n’était plus distribuée en pharmacie, même avec une ordonnance! Les médecins ont eu INTERDICTION de soigner leurs patients, sous peine de représailles de l’Ordre des Médecins. Ceux qui ont tout tenté pour contourner cette obligation en ont tous subi les conséquences. C’est excessivement grave, d’autant plus que ce schéma n’est pas appliqué qu’en France mais partout dans les pays riches!!! Un an plus tard, les Pays-Bas condamnent les médecins qui soignent avec une récompense : une belle amende jusqu’à 150K€ si on déroge aux instructions des gouvernants, tant pis pour les familles qui se retrouveront endeuillées! Le pouvoir de l’argent et la corruption politique qui gangrènent notre société ont priorisé les bénéfices financiers à ceux humains.

Des essais cliniques saccagés

Cependant, pour saper la réputation de l’HCQ, il ne fallait pas que cela soit trop visible, il fallait démontrer « scientifiquement » que cette option n’était pas valable afin d’entériner toute possibilité que le peuple le réclame, on a donc fait en sorte que cela devienne dangereux et que cela semble provoquer des décès. Ce fut chose réalisable grâce aux essais randomisés double aveugle DISCOVERY (européen, conduit par l’INSERM, début 22/03/20, couplé à SOLIDARITY de l’OMS) et RECOVERY (UK, début 19/03/20). Sans être une spécialiste dans ce domaine, je peux vous affirmer que ces essais furent du sabotage savamment orchestré, il ne m’a fallu que 5 minutes pour le comprendre…

RECOVERY
J’ai simplement observé le recrutement des patients : 75% étaient sous oxygène, 78% sont entrés dans l’étude avec des lésions pulmonaires, soit après l’orage cytokinique. Cela signifie donc qu’ils avaient atteint un stade clinique avancé de la maladie, or l’action antivirale n’a plus aucune efficacité à ce moment-là! Ensuite, j’ai regardé le dosage et je fus choquée car il était jusqu’à 2400mg le 1er jour, une dose pouvant être létale. Bref, des patients mourants à qui on donne une dose toxique, il ne faut pas s’étonner que 23% soient décédés! Il est donc impossible d’évaluer correctement une molécule dans ces conditions. Nous sommes donc très loin des préconisations de l’IHU, il est par conséquent factuellement faux de dire que le « protocole Raoult » ne fonctionne pas dans la mesure où il n’a JAMAIS été testé par les autorités.

 

 

 

Canard Enchainé du 24/04/2020

 

Résumé article question en anglais du Pr Perronne dans le NEJM

 

Même le conseil scientifique admet que l’HCQ n’a été testée que sur les formes graves :

Extrait p37 : avis du conseil scientifique 27 juillet 2020

 

Voici ce que répond le Pr Horby, qui a conduit l’étude clinique incriminée, à ces attaques, concernant l’emploi de hautes doses, dans l’article CHECKNEWS de Libération

Extrait article Libération 070620 https://www.liberation.fr/checknews/2020/06/11/essai-recovery-les-chercheurs-ont-ils-administre-plus-de-trois-fois-la-dose-d-hydroxychloroquine-aut_1790733/

 

Donc, si je résume bien, utiliser un dosage à 2400mg, puis 800mg sur 10 jours n’est pas dangereux dans le cadre d’un essai clinique (notamment dans Recovery) mais il va le devenir pour l’utilisation du protocole Raoult avec un dosage bien inférieur (600mg), administré progressivement aussi, sur exactement la même temporalité????

 

Extrait article Linternaute 050620 https://www.linternaute.com/actualite/guide-vie-quotidienne/2489467-chloroquine-l-etude-de-the-lancet-sur-l-hydroxychloroquine-enterree/

 

Le Lancet Gate

La fausse méta-analyse Surgisphère publiée dans le Lancet le 22/05/2020 (veille d’un jour férié avec WE de pont, une date pas anodine) mit fin aux essais cliniques sur la molécule DÉFINITIVEMENT, même après rétractation de l’article 7 jours plus tard… Plus grave, cette publication falsifiée entraina, le 27 mai 2020, la révocation de la RTU de la molécule dans le cadre hospitalier. Je laisse le soin à l’OMS/ AFP Factuel de vous résumer la situation (on ne pourra pas dire que c’est complotiste)…

 

 

Donc si je résume bien, on a arrêté les essais cliniques Discovery/ Solidarity en se basant sur des résultats inopérants de Recovery!!! Et ça ne choque vraiment personne? Pas un politique pour l’aborder? Pas un journaliste d’investigation pour creuser? Pas un scientifique « officiel » pour le dénoncer??? On se contente de rester sur une affirmation (qui n’a rien de scientifique) comme quoi ça ne fonctionne pas… Si l’on se remet dans le contexte, au même moment, le REMDESIVIR est vanté sur tous les plateaux TV, au discrédit de l’HCQ. Le 03/06/2020, il obtient d’ailleurs une AMMC de l’EMA, soit 48h avant la décision d’abandonner les études sur l’HCQ, suite à l’arrêt de la branche Recovery… Vous verrez par la suite, du début à la fin, le timing est parfait…

Par ailleurs, l’essai clinique français Hycovid (CHU Angers), conduit sur 1300 patients de +75 ans a été lui-aussi interrompu DÉFINITIVEMENT sur préconisation de l’ANSM.

Une communication délétère des institutions

Déjà bien avant la publication du Lancet et jusqu’à la rétractation de celui-ci par ses auteurs, avouant une analyse réalisée sur des données data inventées, une communication délétère avait été conduite sur la molécule, jusque dans la sphère institutionnelle. On axe la communication sur la peur : la molécule est dangereuse, elle tue, provoque des arrêts cardiaques

 

 

CP : https://presse.inserm.fr/lhydroxychloroquine-et-lazithromycine-peuvent-avoir-un-impact-deletere-sur-le-systeme-cardiovasculaire/39619/

 

Le Fiolet Gate

Vous pensez naïvement que cette histoire en serait restée là? Vous auriez tort… Après l’affaire du Lancet Gate (étude bidonnée), voici le temps du Fiolet Gate.
Le 26/08/2020 paraît dans la revue Clinical Microbiology and Infection (journal officiel de la Société européenne de microbiologie clinique et de maladies infectieuses) la méta-analyse Fiolet, réalisée par Thibault Fiolet, étudiant, membre de l’INSERM, (co-signataire Nathan Pfeiffer Smada, retenez bien ce nom aussi, encore étudiant, lui aussi, à l’époque de la publication mais dans tous les médias et comm des institutions européennes), qui prétend enterrer l’HCQ pour de bon.

 

Article complet https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/chloroquine/que-vaut-la-nouvelle-meta-analyse-sur-l-inefficacite-de-l-hydroxychloroquine-contre-le-coronavirus_4086719.html

 

Dominique Costagliola, directrice de recherche à l’INSERM (retenez bien ce nom pour la suite), vante l’excellence de l’étude et la méthode Cochrane employée par ses étudiants sur tous les plateaux TV et dans les médias mainstream. Pourtant, une question posée mi-octobre 2020 (ici) par des confrères va remettre en question toute l’étude et le château de carte va s’effondrer, jusqu’au désaveu à demi-mot par l’éditeur le 07/10/2020, sans qu’aucun média ne l’évoque (à part France Soir qui a interviewé le détracteur). Cependant, malgré les preuves apportées, les biais, le non-respect de la procédure réglementaire d’enregistrement auprès de Prospero (base de donnée permettant l’enregistrement des protocoles), le désaveu de l’éditeur, l’article n’a JAMAIS été rétracté, il continue donc de servir de base « scientifique » prouvant l’inefficacité de l’HCQ!!!

 

https://www.clinicalmicrobiologyandinfection.com/article/S1198-743X(20)30649-2/fulltext

 

21/10/2020, la RTU (recommandation temporaire) de l’HCQ est révoquée par l’ANSM

 

 

La promotion du Remdesivir

Le Remdesivir, développé en 2015 par Gilead, est un « inhibiteur viral de l’ARN polymérase », c’est-à-dire un médicament qui interfère avec la production de matériel génétique viral pour empêcher le virus de se multiplier. Il est administré en intraveineuse (200mg). A savoir, c’est un médicament ayant des propriétés mutagènes, il introduit des modifications dans la zone Spike du virus.

Dans l’audition du Pr Raoult par la commission de l’Assemblée Nationale (je vous le recommande, c’est croustillant), on apprend que dès début mars, Yazdan Yazdanpanah, chef de service à Bichat, siégeant aussi au conseil scientifique, n’avait à la bouche que le Remdesivir, avant même d’avoir une quelconque preuve scientifique de son efficacité. Il a été décidé par le ministère qu’il piloterait les essais cliniques français.

Extrait audition Raoult commission Assemblée Nationale 24/06/2020

 

Selon les premiers essais cliniques aux USA, le Remdesivir ne réduit ni la mortalité des patients hospitalisés, ni n’améliore leur état. Gilead n’a pas abandonné pour autant.

03/04/2020 : mise à disposition en Europe dans le cadre d’un usage compassionnel, élargi par EMA le 11/05/2020.

07/04/2020 : d’après le registre transparence de la commission européenne, le labo rencontre la responsable santé de la CE, Stella Kyriakides.

23/04/20, l’OMS publie par erreur sur son site les résultats préliminaires de l’étude démontrant sa non-efficacité, avant de l’effacer. Gilead décide alors de repositionner sa molécule sur la réduction de la durée d’hospitalisation. Après de nouveaux essais (ACTT-1) conduits par le NIAID, ils concluent que cela déduit de 4 jours la durée d’hospitalisation (sur une moyenne de 15 jours).
Sur ce nouveau positionnement, il obtient une autorisation conditionnelle par la FDA le 21/05/2020 (aux forceps). La publication du Lancet (propriété du fond de pension US Blackrock, aussi actionnaire de Big Pharma dont Gilead) date du 22/05 pour rappel…

 

Extrait le Monde 240420 https://www.lemonde.fr/sciences/article/2020/04/24/contre-le-coronavirus-premiers-resultats-non-concluants-de-l-antiviral-remdesivir-lors-d-un-essai-clinique_6037632_1650684.html

 

Il en découle que l’UE, qui se base souvent sur les décisions américaines, donne son feu vert à l’étude d’une AMMC début juin (effective 03/07/20). L’EMA, le 08/06/20 (rendu public dans un communiqué de presse du 25/06/20).

15/07/20, obtention de l’ATU par la HAS. Presque un parcours sans fautes.

28/07/20, Stella Kyriakides passe une première commande (un peu passée sous silence, sans négociations) de 63M €, financés le programme d’aide européen ESI, de quoi traiter 33k patients graves hospitalisés, à un tarif vraiment indécent pour un traitement inefficace.

 

Extrait Le Monde

 

Extrait Le Monde prix revient remdesivir

 

17/09/20 : La HAS refuse le remboursement par la Sécu après que Gilead ait retiré son dossier de demande de remboursement alors qu’il était éligible et que cela avait été pré-validé en juillet en commission… Du jamais vu…

25/09/2020 : Gilead reçoit le manuscrit de l’essai Solidarity piloté par l’OMS, avant publication. Sans surprise, les conclusions sont négatives : pas d’incidence sur la mortalité, ni sur la durée d’hospitalisation.

Extrait le Monde https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/11/27/covid-19-comment-gilead-a-vendu-son-remdesivir-a-l-europe_6061300_3244.html

 

02/10/2020 : L’EMA lance une alerte pour des problème rénaux (effets secondaires déjà connus depuis 2018 selon un avis du HCSP)

 

07/10/2020 : UE commande 500k doses dans un « accord de passation conjointe de marché »

08/10/2020 : l’UE apprend les résultats préliminaires de l’essai non concluants de l’OMS Solidarity (qui seront officialisés le 15/10)

Extrait Marianne du 05/12/20

 

Extrait Marianne  https://www.marianne.net/politique/union-europeenne/remdesivir-inefficace-comment-la-commission-europeenne-sest-laissee-seduire-par-gilead

 

14/10/2020, la DGS envoie un mail aux hospitaliers pour annoncer la disponibilité du Remdesivir (Veklury) pour traiter les malades, tout en précisant bien qu’il existe un risque d’insuffisance rénale en l’administrant.

23/10/2020, l’ATU (autorisation temporaire) est révoquée par l’ANSM… MAIS…

24/10/2020, le Remdesivir est proposé gratuitement en soin hospitalier, directement par Gilead, alors que les premiers résultats dans les essais SOLIDARITY/RECOVERY ne sont pas probants. Vous noterez qu’outre la temporalité parfaite, le sort réservé à l’HCQ (révoqué le 21/10/20, avec interdiction de prescription et incitation à délation en cas d’ordonnance hors AMM) est très différent de celui du Remdesivir.

 

20/11/2020 : L’OMS recommande de ne plus utiliser le Remdesivir contre la covid19 chez les patients hospitalisés, quel que soit la gravité de la maladie

23/12/2020 : La HAS réactualise ses données et restreint son usage

27/01/21 : dans un communiqué de presse, l’INSERM annonce l’arrêt du Remdesivir dans son essai Discovery car il n’a pas su prouver son efficacité

 

Vous pensez naïvement que tous ces échecs fulgurants avaient pu condamner l’usage du Remdesivir et le reléguer au placard??? Vous auriez tort. Gilead a repositionné son médicament sur les patients non oxygénés. L’EMA a accepté et de nouveaux essais cliniques sont en cours depuis fin février 2021… C’est ce qu’il advient lorsqu’un labo finance l’institution pour plus de 800K/an…

 

La course aux tweets dégradants

Mi-janvier 2021, il n’a suffi qu’un seul tweet à Thibaut Fiolet (et oui, toujours les mêmes) pour relancer la polémique sur l’hydroxychloroquine en prétendant qu’un article publié par l’IHU avouait la non-efficacité de celle-ci. Et paf, la presse se jette dessus, c’est en UNE le lendemain…

 

 

Le 25/03/21, la CADA, qui avait été saisie suite au refus de l’ANSM de communiquer des documents sur la fin des essais cliniques sur l’HCQ, a donné raison aux demandeurs. Tous les échanges par courriers, mails, tout documents relatifs à ces essais devront être publics et accessibles à tous… C’est une première victoire dans la recherche de la vérité….

 

Je vais conclure cet article, très, très, très long ici. Je vous démontrerais par la suite que le même sort a été réservé à l’IVERMECTINE (et autres molécules repositionnables) au profit des anticorps monoclonaux, tout comme d’autres découvertes inconcluantes mais très lucratives (parce que des preuves flagrantes commencent à émerger du chapeau magique)…

 

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2

DIVERGENTE

Depuis que je suis enfant, j’ai toujours eu le sentiment implicite de ne pas être à ma place dans ce monde. A l’école, je ne comprenais pas qu’il faille suivre un fil directeur sans s’en écarter. Je n’étais alors pas en mesure de comprendre l’enjeu du système scolaire, qui n’a rien d’éducatif au sens où on pourrait l’entendre. Il sert uniquement à nous formater, à rentrer dans des cases instituées par la Société.

  • Ne pas réfléchir (on punit ceux qui sont trop curieux et posent trop de question, ça ralentit le rythme collectif),
  • Ne pas trop se mettre en avant, cela s’avèrerait prétentieux, toujours privilégier le collectif à l’individuel
  • Ne pas être incité à lire (sinon tu es qualifié d’une étiquette stigmatisante « d’intello » qui te colle à la peau et te vaut le rejet par les autres)

Apprendre par cœur et réciter comme un robot sont des dogmes que l’on garde dans la plupart des cursus jusqu’au diplôme final, validant notre capacité à nous transcrire dans le système. Nous ne sommes destinés qu’à être une note dans une partition, un rouage dans un mécanisme complexe. Ceux qui ne parviennent pas à s’adapter sont considérés comme des exclus, dit parias, sous-hommes. Notre président nous l’a rappelé à nos dépends « ceux qui ne sont rien », le sens de la phrase est très forte. Il aurait pu dire « ceux qui ne font rien », mais il a choisi de caractériser le fait qu’être sans emploi ou dans une profession peu qualifiante équivalait au fait de ne pas mériter d’exister.

Réussir ou faillir, est-ce vraiment à cela que doivent se résumer nos vies contemporaines?

J’ai choisi de suivre des études non conventionnelles malgré l’étiquette « péjorative » qu’elles pouvaient véhiculer. Je me souviens encore du dédain exprimé par ma famille (avocat/ médecin/ chirurgien/ ingénieur) lorsque j’ai annoncé aller en facs de lettres pour étudier les Arts et la photographie. C’était comme accepter d’être crucifiée en place publique. On m’a dit « Non, pas toi, une si bonne élève, sacrifier tes compétences dans une voie sans issue »… Heureusement, je n’ai jamais accordé d’importance à l’avis que les autres pouvaient formuler sur moi. Je n’ai jamais obéi non plus, quoi qu’il en coûte… Car choisir un chemin différent dit aussi jongler avec plus d’obstacles, s’exclure, devoir renoncer à des gens que l’on aime car nos chemins deviennent trop divergents…

 

Avec le recul, je ne suis jamais parvenue à intégrer le Système, j’ai dû bugger… Ce qui, jusqu’à aujourd’hui, pouvait être considérée comme un défaut se révèle être une qualité. Car si le système n’a pas d’emprise sur moi, alors je suis en mesure d’en déceler sa perversion.

Au cours de ces études « inutiles », j’ai appris la PNL (programmation neurolinguistique), la mercatique, et l’ingénierie sociale. Il m’aura fallu plusieurs mois pour digérer les évènements actuels, j’avoue ne pas être parvenue à écrire dès le début, j’étais consciente de tout ce qui se tramait sous mes yeux mais je ne parvenais pas à structurer mes pensées pour en parler, il m’aura fallu 6 mois pour me lancer et commencer à dénoncer par ici mes constations :

NON SEULEMENT LES MÉDIAS NOUS MENTENT TOUT LE TEMPS, MAIS ILS NOUS MANIPULENT POUR EXTIRPER NOTRE CONSENTEMENT

C’est de l’ingénierie sociale, une technique de manipulation des masses, souvent utilisées par les états totalitaires (Lénine, Staline) pour soumettre la population, en les tenant par la peur. Voici la définition de l’ingénierie sociale pour ceux qui n’y connaissent rien :

« Manipulation scientifique de la réalité par instrumentalisation des faits,
en utilisant un très haut degré de propagande, la peur, la coercition, la répression policière dans un but de transformer,
contre la volonté des peuples, une réalité présente ET toujours au nom d’un bien supposé. »

Pour simplifier : « Une manipulation des faits à d’autres fins que les objectifs annoncés »

Pour y parvenir, c’est plus simple qu’on ne le pense : cela nécessite un état de sidération psychique

« état de stupeur émotive dans lequel le sujet est figé, le rendant ainsi totalement incapable de réagir et de s’opposer, que ce soit physiquement ou émotionnellement.»

La stratégie du choc (= confinement) permet de reprogrammer notre rapport espace/temps, engendrant une dissonance cognitive (un conflit interne, une erreur 404 quoi) nous déstabilisant sur le long terme. Le traumatisme (confinement/ peur de mourir) est souvent suivi d’une phase de culpabilisation (mal mis le masque, parti en vacances, réunion en famille)

Ainsi, penser que le gouvernement « fait de son mieux », « n’a pas d’autres choix », « est démuni », s’apparente à un syndrome de Stockholm

« phénomène psychologique étrange qui peut se produire entre une victime et son bourreau qui désigne la propension des otages ayant partagé longtemps la vie de leur geôlier à sympathiser avec eux et à adopter leur point de vue »

Amnesty International a classé ce type de manipulation dans la catégorie des tortures psychologiques en 1994, comme l’illustre la Charte coercitive de Biderman dont s’inspire notre gouvernement actuellement, sans doute sur les précieux conseils de sa BVA Nudge Unit, intégrée à la Direction Interministérielle de la Transformation Publique (DITP) dès 2018, créée par des  consultants de McKinsey (article intéressant sur le sujet ici). Cette charte, rédigée en 1950 par le psychologue social du même nom ayant opéré pour la CIA, relatant des techniques de torture utilisées par les soldats chinois lors de la guerre de Corée, a été utilisée par de nombreux pays totalitaires mais aussi par des régimes démocratiques en cas de guerre!!!

 

1. Isoler :

Priver la victime de tout lien/soutien social et de sa capacité à résister. But = le rendre dépendant de l’autorité
=> confinement – couvre-feu – télétravail – chômage partiel – interdiction de sortie à+1km  – interdiction de pratiques religieuses ou sportives – limitation des contacts sociaux

2. Monopolisation de la perception :

Fixe l’attention sur une situation difficile, ancrer dans l’immédiat. Censure des informations contradictoires avec l’autorité – Punir l’indépendance en réduisant la capacité de déplacement de la victime
=> Matraquage de chiffres, changement constant de variables ou de référents, choix de mots et de photos anxiogènes, censure des réseaux sociaux ou des médias dissidents, assignation à résidence

 

3. Humiliation :

Infantilisation (parle comme à des enfants de 5 ans) – Cultiver la peur en inondant la victime d’informations anxiogènes générant un stress créant une inhibition de l’action et de la réflexion
=>  prétendre que la propagation de l’épidémie est de la faute des citoyens, pas assez dociles, trop égoïstes

 

 

4. Épuisement moral induit :

Affaiblit les capacités mentales et physiques à résister.
=> effet d’annonce on confine/ on ne confine pas, couvre feu 20h, puis 18h, 16h, ne pas savoir à « quelle sauce être mangé », enlever toute perspective d’avenir et la capacité à se projeter dans la temporalité, surveillance constante

 

 

 

5. Menaces :

Créer de l’anxiété et du désespoir, réprimer la non-conformité aux mesures annoncées, menaces de mort sur soi ou sa famille, menacer d’isolement forcé
=> masques, vaccins, confinement, respect des horaires du couvre-feu, intrusion dans la vie privée, détention arbitraire

 

 

6. Indulgences occasionnelles :

Promettre une récompense si acceptation de se soumettre aux règles. Empêcher l’accoutumance aux privations imposées en lâchant un peu la bride de temps en temps
=> si tu te vaccines, tu pourras récupérer ta vie d’avant, aller au ciné, au resto, voyager, grâce au passeport vaccinal, voir ta famille. Promesse de voir le but du tunnel, de passer les fêtes en famille

 

7. Démonstration de toute puissance :

Convaincre la victime que résister porterait atteinte à son estime alors qu’en capitulant elle agit pour la bonne cause. Réduction à une survie animale par la suppression de tous les plaisirs non-essentiels. But = OBÉISSANCE

 

 

 

8. Imposer des demandes stupides :

Développer l’habitude à la soumission en faisant appliquer des directives stupides, illogiques, inutiles
=> Choix des commerces essentiels/non essentiels – signature d’une auto-attestation d’autorisation de sortie – nature interdite mais métro bondé autorisé

 

On a comme la sensation que l’État met en place une expérience de Milgram géante.

 

 

 

 

Au final, cette crise sans équivoque nous a peut-être servie à révéler la matrice dans laquelle nous évoluons et nous a conduit à prendre conscience de l’inconsistance qui en résulte. Le fil conducteur de nos vies tourne autour du travail, de l’argent qu’il génère, et du pouvoir consumériste qui en résulte. Bien plus que des valeurs fondamentales telles que l’amour, l’amitié, la famille qui passent au second plan et se retrouvent souvent sacrifiées temporellement à la valeur travail. Nous vivons dans un cercle vicieux qui nous détourne des valeurs réelles fondamentales qui structurent pourtant nos vies. J’ai comme l’impression que nous vivons dans le Truman Show, où chaque vérité n’est qu’illusion, où chaque personne est englué dans un rôle figuratif, où chaque acte est prédéfini… Je n’ai qu’une seule question : encore combien de temps cela va-t-il prendre avant que l’on ouvre les yeux et que l’on se ressaisisse de nos vies? Quand acceptera-t-on de prendre le risque de vivre pleinement chaque jour comme s’il était le dernier, plutôt que d’attendre paisiblement, confiné en sécurité dans une bulle, la fin d’une crise qui ne s’achèvera peut-être jamais?

 

 

 

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De la genèse à la science fiction 3

Dans la première partie de cet article, publié (ici), nous avions abordé le fonctionnement de la technologie à ARNm, les coûts réels de production de ces nouvelles thérapies, leurs fabrications en 48h dès janvier 2020 et la spéculation boursière engendrée …

Dans la deuxième partie (ici), je vous ai répertorié TOUT ce que le gouvernement vous a volontairement caché sur les vaccins, les labos, la corruption des institutions européennes et l’organisation de la campagne de vaccination.

Dans cette troisième partie, nous allons abordé les doutes et les craintes émis par de nombreux scientifiques, experts dans leur domaines respectifs, à travers le monde et qui ne sont quasiment jamais abordés dans les médias mainstream.

Que les choses soient claires, cet article n’a pas vocation à vous dire quoi faire mais à vous informer, libre à vous de prendre les décisions qui vous conviendront. Ce que je reproche actuellement à la gestion de la crise, c’est de mentir par omission en ne disant pas limpidement les choses, et en condamnant tous ceux qui tentent d’élever le débat en les classifiant dans
des cases (les plus convoitées étant d’être « complotistes » ou « extrémistes »). Je ne suis pas médecin, je n’ai aucun conseil à vous donner dans ce domaine. D’ailleurs, je suis à 200% pour les vaccins, ceux conçus selon les préceptes de Pasteur, avec une éthique et une volonté altruiste de sauver des vies grâce à la Science.

 

 

Qu’est-ce que la Science?

Tout d’abord, il est très important de rappeler ce qu’est la Science. Elle résulte d’un ensemble de données résumant notre connaissance sur un sujet à un moment T. Elle n’est pas figée dans le temps mais amenée à évoluer au fur et à mesure de l’acquisition de nouvelles compétences ou savoirs. Elle se base sur 4 principes fondamentaux : l’observation, l’expérience, les hypothèses et la déduction. Il y a deux champs distincts, les connaissances scientifiques irrévocables (la Terre est ronde) et la recherche scientifique qui est fondée sur l’émission d’hypothèses qui doivent être débattues. Car c’est dans la contradiction que le débat avance, grâce à la confrontation de points de vues divergents, pour amener à un consensus (ne signifiant pas une vérité instituée). Non dogmatique, elle se doit de rester ouverte à la critique. Connaissances et méthodologies demeurent révisables constamment. Ainsi, il n’y a pas vraiment une vérité en science, car elle est vouée à muer en permanence.

Or, ce qui est ressorti de cette crise majeure, c’est l’impossibilité pour des scientifiques ayant un même domaine de compétence de parvenir à se mettre d’accord sur un consensus. Pire, beaucoup ont émis des rhétoriques fondées sur des croyances plutôt que sur des faits, ou ont choisi de se ranger du côté du plus grand nombre. L’Histoire nous a pourtant appris que la majorité n’a pas forcément raison, Galilée l’a payé de sa vie et bien d’autres. La théorie de la relativité d’Einstein (1905) était invalidée par tous les physiciens de son époque… Et pourtant…

Ajouté à cela les multiples conflits d’intérêts qui gangrènent ce milieu et nous avons pu assister à une déchéance scientifique, en direct sur nos écrans télévisuels. Les médias ont choisi de suivre les avis d’épidémiologistes qui ne sont que des statisticiens, ils font des projections chiffrées. Ils ne sont pas sur le terrain, n’ont pas vocation à soigner mais à prédire. Il n’y a pas vraiment eu de pluralité du débat. Je n’ai jamais entendu l’avis d’un vétérinaire (alors que ce virus est issu d’une zoonose), ni de psychologues alors que les mesures prises ont eu des conséquences sur la santé psychique des citoyens. On n’entend JAMAIS d’homéopathes, souvent stigmatisés et relayés à un grade de sous-médecin, alors que ce sont des spécialistes à bac+9 qui ont une approche complémentaire à la médecine allopathique. On dit bien « Mieux vaut prévenir que guérir », non? C’est d’ailleurs la base de la médecine chinoise, allez voir son Dr avant d’être malade et surtout pas lorsque c’est trop tard… Qui entretient bien son terrain, se nourrit bien, apprend à se connaître et à s’auto-diagnostiquer peut éloigner bien des consultations…

 

Propagande gouvernementale

 

La vaccination a-t-elle causée une hécatombe en EHPAD?

Ce qui m’a le plus intrigué dans la gestion de cette crise, c’est la précipitation de la vaccination pour faire coïncider le calendrier vaccinal avec la période hivernale. Ce qui est une pure aliénation médicale allant à l’encontre de tous les dogmes scientifiques : ON NE VACCINE JAMAIS EN PÉRIODE ÉPIDÉMIQUE.
Je le savais déjà adolescente et je m’étonne que tous ces spécialistes bac+12 qui conseillent le gouvernement et s’époumonent sur les plateaux TV semblent avoir oublier ce précepte élémentaire… Pourquoi? Parce que la vaccination engendre une baisse immunitaire permettant une infection potentiellement facilitée. Comme si cela ne suffisait pas, on a décrété qu’il fallait commencer par les personnes âgées fragiles, par conséquent, celles ayant le plus de chance d’être contaminées après vaccination. D’autant plus que les données préliminaires des essais cliniques  sont inexistantes pour cette catégorie de population. Or, on sait depuis les décennies que cette classe d’âge, possédant un système immunitaire s’altérant au fil du temps, appelé IMMUNOSÉNESENCE, contribue non seulement à la diminution de la qualité de la réponse vaccinale, mais à l’augmentation du risque infectieux (comorbidité, promiscuité, dépendance aux autres).

 

Est-ce un bon choix? N’était-il pas plus stratégique/politique que médicalement fondé, dans la mesure où l’échec pourrait être imputable à d’autres facteurs?
J’ai un scoop pour vous, ça n’a pas loupé, il y a eu une hécatombe dans les EHPAD (bien dissimulée par les médias voire même contredit par les grands titres de presse, mais des tonnes de témoignages affluent sur les RS ou dans la presse localisée). Statistiquement, ils ont été infectés parce qu’ils étaient potentiellement porteurs avant vaccination et ils sont décédés parce qu’ils étaient vieux, mourants, fragiles, mais pas des conséquences de la vaccination…

 

 

 

C’est d’autant plus embêtant que la vaccination a, semble-t-il, par endroit, pu provoquer des clusters… Certaines personnes vaccinées ont déclenché la maladie quelques jours après la première injection, contaminant parfois d’autres personnes alors qu’elles se pensaient partiellement protégées… D’après l’expérience israélienne, la protection de la première dose est bien en-dessous des prévisions de Pfizer (52% annoncés/ 33% en réel).

 

Extrait article France Bleue 26/01/21 https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/covid-19-vous-explique-le-debat-de-la-communaute-scientifique-sur-le-delai-entre-les-deux-doses-du-1611592369

 

Un petit nouveau : AstraZénéca

Je ne vous avais parlé dans mes précédents article que de Pfizer et Moderna (ARNm) car AstraZénéca (AZ) n’avait pas encore obtenu de validation d’urgence.

 

Il a une technologie différente, c’est un vaccin à vecteur viral, dit recombinant car il a subi une modification génétique en laboratoire. C’est un vaccin à base d’OGM (rendu possible grâce à la loi de juillet 2020), composé de virus vivants issus du chimpanzé.

 

 

La question fatidique sur toutes les lèvres : quels sont les RISQUES, les CRAINTES?

 

Il est nécessaire de distinguer dans un premier temps, les effets à courts terme de ceux pouvant provenir ultérieurement.

A court terme :

Si, sur le papier, les vaccins semblent assez sûrs, nous ne disposons pas d’assez de recul sur ces nouvelles technologies, qui n’ont jamais été testées sur l’humain. Les essais cliniques n’ont fourni que des résultats préliminaires dont la phase 3 s’achèvera en 2023.

 

De plus, Peter Doshi, éditeur du British Medical Journal, y a décelé des biais qui pourraient altérer la véracité des données intermédiaires publiées…
Il y a certes, des effets secondaires pas négligeables, mais relativement courants (fièvre, frissons, douleurs musculaires, douleurs du point d’injection) et comme tout médicament, il y a un risque de complication grave, voire mortelle, sans que l’on soit en mesure de l’expliquer (la FDA évoque de potentielles allergies au PEG). Cela demeure malgré tout relativement rare, mais dans des pourcentages plus importants qu’un vaccin classique. Delà à affirmer qu’il ne se passe rien est de la désinformation équivalant la FakeNews.

 

Article complet (ICI)

 

D’ailleurs, le meilleur moyen de voir par soi-même la réalité des faits est de consulter les rapports émis sur les différentes bases de données nationales et internationales, mises à jour chaque semaine.

En France, l’ANSM publie ses rapports ICI  / rubrique Actualité

En Europe, la base EUDRA publie ses rapports PFIZER / MODERNA / AZ

Sans être une statisticienne émérite, nous pouvons voir que les effets secondaires sont 4 fois plus importants chez les femmes et les « jeunes » (18-64 ans). Par contre, impossible de connaître le nombre de morts hebdomadaires car les calculs ne sont pas accessibles à tous, mais des spécialistes font les comptes et les publient sur les RS (2209 morts au 23/02).

 

La base américaine VAERS du CDC ICI (très difficile d’accès, réservé aux pros)

La BDD mondiale sur plusieurs critères en temps réel (vaccination, morts, surmortalité, hospitalisation, cas) ICI

A Moyen terme (plusieurs mois) :

* RISQUE DE RECOMBINAISON VIRALE

Les effets indésirables à moyen et long terme de cette biotechnologie sur l’organisme humain sont inconnus. Les experts en génétique du CRIIGEN ont mis en garde contre des risques non-pris en compte par les autorités dans un rapport d’expertise complet (téléchargeable ici). Ils y évoquent notamment un risque de recombinaison possible, qui au final, pourrait être pire que le mal. Il s’agit de la création et diffusion, par des organismes vaccinés, d’un nouveau virus, souvent plus terrassant que celui d’origine.

NB : depuis la publication du Thread, la publicité pour les médicaments est autorisée par décret (depuis 24/12/20)

 

* ADE (Antibody Dependant Enhancement)

Les anti-corps produits par la vaccination peuvent être soit « neutralisant » (ils immunisent la personne vaccinée si elle attrape le virus) mais ils peuvent être aussi « facilitant » (ils aggravent la maladie, pouvant aller jusqu’à tuer).

Il est déjà advenu dernièrement dans des campagnes de vaccination à grande échelle, comme pour la Dengue aux Philippines (Denvaxia) que l’on mette 3 ans à observer le désastre engendré par la campagne avec des gens rendus plus malades à cause du vaccin et des décès constatés chez les enfants (parce qu’ils n’avaient encore jamais été exposés au vrai virus)… C’est la raison pour laquelle, le recul est nécessaire pour confirmer si un vaccin est efficace ou potentiellement dangereux… Idem lors de la recherche du vaccin VIH où l’on a mis plusieurs années à voir qu’il favorisait l’infection.

 

Article complet (ICI)

 

ÉTUDE en anglais (ICI)

 

 

dengue sanofi vaccin mortel

 

* THROMBOCYTOPÉNIE

Une alerte a été émise aux USA sur l’apparition de plusieurs cas d’une maladie du sang rare se développant après la vaccination, la FDA enquête.

 

A long terme (plusieurs années/ décennies) :

* RÉTROTRANSCRIPTASE

Ce fut le plus grand débat à l’annonce de la technologie à ARNm : est-ce que l’ARN pourrait modifier le génome humain. D’éminents spécialistes ont été fustigés de complotistes pour l’avoir évoqué. La SPILF (société savante scientifique) a fait une publication pour en démentir la potentialité, relayée par de nombreux médias checknews… Pourtant, cette possibilité est connue depuis les années 70, nous avons donc un recul de plus de 50 ans là-dessus. On ne peut évidemment pas dire que cela va arriver mais que c’est un risque potentiel connu, étudié, validé. Dire que cela est impossible relève donc de croyances mais certainement pas d’un consensus scientifique…

 

 

 

 

* FERTILITÉ

Des spécialistes ont alerté sur le fait qu’il existerait une similitude moléculaire entre la protéine Spike (cible des vaccins) et la SYNCYTINE servant à la formation du placenta. Si l’ARNm injecté et programmé pour s’attaquer à la protéine du virus se trompait de cible et s’attaquait à la syncytine-1, alors, il y aurait un risque d’infertilité. Ils ne disent pas que cela va arriver, c’est une supposition, rappelons que l’avancée de la Science résulte d’une émission d’hypothèses, mais que cette possibilité serait à étudier!!!

 

 

Les organismes Checknews ici & ici ont démenti cette théorie, mais je n’y ai lu aucun argument scientifique pouvant démontrer l’inverse, à part que cela était « très faible » ou « hautement improbable« … Des spécialistes s’opposant à cette idée se reposent sur le fait que les femmes infectées n’ont pas d’incapacité à tomber enceinte. Je trouve cette affirmation trop précoce pour un recul aussi court sur cette maladie et ses conséquences sur le long terme. D’autant plus que notre corps peut réagir différemment entre un virus issu du vivant et une protéine synthétique créée par l’homme…

Dans tous les essais cliniques, le recrutement des participantes en âge de procréer spécifiait qu’elles étaient tenues d’être sous contraception (liste fournie). Un test de grossesse était effectué avant vaccination. Les tests sur les animaux n’ayant pu être finalisés, par précipitation, il n’y a absolument aucun recul. Pourtant, je suis étonnée que parmi les personnels des établissements hospitaliers, les femmes enceintes aient été incitées à se faire vacciner. Aux USA, cela a causé quelques avortements spontanés qui ont été médiatisés sur les RS (alors soyons clairs, ça peut arriver pour d’autres raisons médicales, mais est-ce raisonnable?).

 

Jouer aux apprentis sorciers

Il est déjà compliqué d’appréhender une nouvelle technologie médicale, surtout lorsqu’elle répond à une urgence temporelle ne lui permettant pas de réaliser/ finaliser les essais cliniques de génotoxicité/cancérogénicité avant sa distribution à grande échelle.

Alors j’ai été accablée de voir que les préconisations de base d’administration des produits n’étaient pas respectées par les gouvernements (par précipitation, pénurie de doses ?), malgré les injonctions des labos spécifiant ne pouvant garantir de résultats probants si cela advenait.
Plusieurs pays ont émis l’idée de ne pas respecter le temps imparti entre les deux doses de vaccin pour aller plus vite. D’autres ont décidé de n’en administrer qu’une sur les deux. Certains ont carrément annoncé le mélange de différents vaccins/ ayant des technologies distinctes sans imaginer les répercussions potentielles. Comment traiter les demandes d’incidents dans une base de pharmacovigilance dans ce cas? C’est impossible. Cela induit donc que les « accidents » ne seront rapportées dans aucune BDD, contrairement aux protocoles obligatoires de suivis mis en place au niveau mondial.

 

 

 

 

En faisant des recherches sur ces technologies nouvelles, je suis tombée par hasard sur cette publication datant de 2016, et cela m’a un chouïa interpellé que l’on puisse se poser la question des risques éthiques pour des huitres ou des poissons mais pas pour des êtres humains 5 ans plus tard…

 

 

En conclusion, comme tout traitement médical, il y a des inconnus et des effets secondaires possibles (il n’y a pas de fumée sans feu). Ce qui est important, c’est de mesurer le bénéfice/risque qui est propre à chacun. Seul un médecin connaissant bien un patient peut être en mesure de conseiller si ce vaccin génique est approprié ou risqué. Rappelons que faute de temps, il n’y a eu aucune étude de compatibilité médicamenteuse, nous ne savons donc pas quel pourrait-être le risque d’associer cette technologie innovante à des traitements spécifiques…
Lorsque je vois qu’il est recommandé pour les personnes atteintes d’un cancer, j’en tremble. Comment savoir si cela pourrait avoir des répercussions sur une chimio/radiothérapie? Mon oncle (81 ans) ayant un cancer grave, en récidive, a choisi de se faire vacciner pour retrouver une liberté de circuler, ce qui n’a rien à voir avec une prérogative médicale. J’ai peur pour lui, le vaillant gaillard faisant encore 100km de vélo l’été dernier, que son état de santé actuel ne lui permette pas de surmonter les effets indésirables engendrés par la vaccination sur un organisme fatigué et immunodéprimé…
Ainsi, la course à la vaccination lancée par le gouvernement à grand coup de comm est plutôt choquante, car on incite les soignants à faire du chiffre, quitte à outre-passer des étapes primordiales. C’est un peu le même principe que le « quoi qu’il en coûte« , sauf que là on ne parle pas d’argent fictif, mais de vies humaines…

 

Dans la suite de cet article (partie 4/5), nous aborderons aussi l’avancée des recherches et publications d’autres pays dans le monde sur des médicaments ou molécules pouvant aider à guérir du Covid. Je vous expliquerais aussi comment l’État a recruté des trolls sur les RS pour identifier les pseudo « anti-vaxx » (catégorie regroupant dorénavant toutes les personnes posant des questions légitimes, même des soignants pro-vaccins), quels sont leurs rôles dans la mise au pilori de scientifiques reconnus afin de les discréditer, comment on a sabordé les essais cliniques sur Hydroxychloroquine ou tenté de discréditer tous traitements alternatifs/ repositionnements de molécules anciennes au profit d’autres bien plus lucratives, baignant dans les conflits d’intérêts. …

 

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