De la genèse à la science fiction 4 – Médocs

Nous avons abordé les dernières fois (ici) et (ici), les secrets ayant entachés les deux molécules les plus populaires pour soigner le covid : l’hydroxychloroquine (HCQ) et l’ivermectine (IVM). Nous avons pu voir ce qui a conduit à leurs évictions des protocoles, les sabotages des divers essais cliniques ou méta-analyses les incluant, ainsi que les fraudes scientifiques avérées et la censure des publications scientifiques les concernant. Je ne reviendrais pas dessus ici, je pense en avoir fait le tour. Elles partagent un défaut commun pour Big Pharma : elles sont des molécules qui ne sont plus rentables car tombées dans le domaine public. De plus, les repositionnements ne permettent pas aux chercheurs de recevoir des gratifications professionnelles (notoriété internationale, Nobel).

Elles ne sont hélas pas les seules à souffrir de cette pénalité. Je vais vous présenter dans les 3 premières parties de cet article les médicaments qui pourraient être utilisés pour soigner ou prévenir le Covid, mais celui-ci ne serait pas complet si je m’abstenais de vous parler des molécules nouvelles que les labos veulent nous vendre (très cher). Attention, je ne suis pas en mesure de vous dire si elles seront efficaces ou pas (à moins d’une étude indépendante, ou en vie réelle, puisse le confirmer). Mais vous ne pourrez plus ignorer leurs noms et pour certaines, les petits secrets pouvant nuire à leurs réputations… Je sais que cet article n’est pas facile à appréhender, très long à lire, il est plus destiné à être conservé en cas de besoin ou à informer vos médecins sur le potentiel de certaine molécule car nombreux semblent ignorer les résultats des essais cliniques car, faute de temps, ils se contentent des données gouvernementales. Je peux vous le faire parvenir en PDF sur simple demande par mail. ATTENTION, il n’est pas non plus une invitation à vous automédiquer, cela peut être dangereux, toujours demander l’avis d’un médecin avant de prendre quoi que ce soit.

Pour soigner, il faut d’abord comprendre comment le virus nous atteint. On a pu lire un peu tout et n’importe quoi sur ce virus, notamment que c’était une maladie pulmonaire. Cela est faux, elle est endothéliale (vasculaire) et ce n’est pas la même approche. Je vais simplifier un maximum pour que cela soit compréhensible par tous. Lorsque le virus entre dans votre corps, sa protéine spike va chercher à se fixer sur vos récepteurs plaquettaires ACE2 pour atteindre l’endothélium (couche interne des vaisseaux sanguins) puis elle détruit les mitochondries de vos cellules qui fournissent énergie/ l’oxygène à votre corps. Cela conduit au phénomène hypoxique (manque d’oxygène dans le sang) que l’on a longtemps attribué à un souci pulmonaire. Cela peut aussi entrainer des soucis de caillots sanguins, des micro-thromboses, les ennuis cardio-vasculaires, AVC et pleins de problème sous-jacents. Ainsi, pour soigner, tous traitements qui empêchent la liaison entre la protéine du virus et nos récepteurs semblent recommandés dès les premiers symptômes… Après 8-10 jours, on assiste d’abord à une défaillance immunitaire, puis à une tempête cytokinique (emballement immunitaire inflammatoire) qui elle, conduit à des lésions pulmonaires pouvant mener à une défaillance multi-organes. Il est souvent alors trop tard pour intervenir.

 

Les repositionnées :

 

CLOFOCTOL / OCTOFENE

Dès le début de la crise Covid, le labo Pasteur Lille s’est lancé à corps perdu dans le repositionnement d’anciennes molécules connues car ils possèdent la plus grande chimiothèque européenne.

En octobre, ils annoncent avoir découvert une molécule connue qui fonctionne in vitro. Ils demandent alors un financement à l’État pour poursuivre leurs recherches. Bilan, un silence assourdissant. C’est le milliardaire Bernard Arnault du groupe LVMH qui va leur offrir 5 millions d’euros pour poursuivre leurs travaux. Les chercheurs découvrent qu’in vivo (sur le modèle animal) cela fonctionne aussi. Ils demandent alors à l’ANSM l’autorisation de passer en essai clinique pour pouvoir le tester sur l’homme dès début février. On leur refusera le label « Priorité nationale de recherche » permettant l’accélération des processus administratifs. Dans la presse, nous pouvons lire que la décision est confidentielle et que les raisons n’ont pas à être dévoilées. Moi je vais vous la dire la raison : CAPNET, qui évalue les autorisations, est piloté par les membres de REACTing de l’INSERM, les mêmes qui ont dévalué Raoult, l’IHU, toutes les autres molécules repositionnables et qui roulent à coups de gros liens d’intérêts pour Big Pharma… La même semaine où était refusé le label pour Pasteur Lille, la voie royale fut établie pour les monoclonaux, hasard calendaire sans doute…
Bilan, il s’en est fallu de peu que les scientifiques de Pasteur Lille soient contraints d’aller faire leur essai clinique à l’étranger!!!
Ils ont obtenu l’autorisation le 07/04/21 mais cela a eu pour conséquence de retarder la mise à disposition éventuelle du produit initialement prévue pour juin…

Action du Clofoctol :
– Pris aux 1er symptômes, il réduit la charge virale et évite la contagion
– Pris plus tard, il évite les formes graves car il soigne les infections respiratoires.

 

Le 13/06/2021, Pasteur Lille a obtenu le feu vert des autorités pour enfin tester son suppositoire…

 

COLCHICINE

La Colchicine est un anti-inflammatoire, un alcaloïde extrait d’une plante de la famille appelée « poison des fuseaux ». Elle soigne la goutte, la maladie de Betiget, les péricardites aigües idiopathiques. Elle ne doit pas être administrée avec un macrolide. Elle est autorisée par l’ANSM depuis le 03/02/1995.

Testée dans l’essai COLCORONA au Québec (ClinicalTrials.gov number : NCT04322682), sur des patients non-hospitalisés (essai arrêté le 20/01/21 pour des soucis logistiques), c’est le Dr Jean-Claude TARDIF de l’Institut cardiovasculaire de Montréal qui a découvert son efficacité sur le covid19 et l’a publié dès le 27/01/2021 (pré-print).

S’en est suivi, comme pour l’HCQ, une nuée d’articles fact checking dans nos médias pour expliquer son inefficacité et son extrême dangerosité (on va lui reprocher sa marge thérapeutique étroite et la possibilité d’engendrer des embolies pulmonaires) …

Elle sera ensuite testée dans l’essai britannique Recovery par les Pr Peter Horby & Martin Landray (université Oxford). Clinicaltrials.gov (NCT04381936)
Financé en partie par la fondation Bill & Melinda Gates
Arrêté le 05/03/21, l’essai a conclu que la molécule n’était pas efficace sur les patients hospitalisés.

 

L’info sortira en publication pré-print ici le 18/05/21 et sera reprise dans l’heure par tous les médias mainstream. Toujours l’emploi de ce même processus pour discréditer les repositionnements.

Voici un exemple affligeant parmi tant d’autres, que j’ai sélectionné car le média a fait appel à l’excellence et sérénissime Nathan Smada-Pfeiffer (anti IHU, HCQ, IVM), le second étudiant le plus plébiscité pour donner son avis éclairé (négatif) dans la presse, après son copain doctorant Thibaut Fiolet… Je ne peux m’empêcher de me faire la remarque, à chaque fois que je vois sa tête à la TV, sur les RS ou son nom dans les hebdos, qu’avec tous les spécialistes reconnus que l’on a en France, pourquoi toujours solliciter ce type, encore en doctorat en octobre dernier??? Peut-être à cause de son tonton à l’AP-HP, ou bien parce que l’INSERM lui a financé une partie de ses études à Londres et qu’il se doit de rembourser sa dette… Enfin, j’en reparlerais dans un article dédié car il y a énormément de choses à redire sur le sujet.

AZITHROMYCINE

L’AZI est un antibiotique de la famille des macrolides. Comme tout antibiotique, il ne faut pas en abuser et prioriser son utilisation lorsque l’on a vraiment besoin pour éviter les soucis d’antibiorésistance qui, malheureusement, ne sont pas nouveaux. Vous vous souviendrez aisément des slogans publicitaires « les antibiotiques, c’est pas automatique« .

Elle a un effet anti-inflammatoire et immunomodulateur. In vitro, elle s’est montrée antivirale sur les cellules épithéliales bronchiques (Gielen et al 2010), par blocage de l’internalisation + induction de l’immunité innée notamment par les interférons. C’est un médicament classique prescrit dans les soins des complications grippales au niveau bronchique et pulmonaire. Ne pas la prendre à jeun (comme dans de nombreux essais cliniques) mais en mangeant car la nourriture augmente sa biodisponibilité. Par précaution, ou parce que le Pr Raoult en a parlé, on a recommandé aux médecins de ne pas en prescrire dès juin 2020.

 

Il n’y a pas vraiment d’essais cliniques où elle ait été utilisée seule, mais toujours en complément (HCQ, IVM), hormis l’essai Recovery qui teste de molécules sur des patients mourants depuis le début, à 81% sous oxygénothérapie/ invasion mécanique, et qui se désespère de trouver une molécule fonctionnant dans ces conditions lamentables. Donc ce n’est pas un scoop si il conclut que l’AZI ne fonctionne pas sur les patients hospitalisés (Lancet).

Cependant, en temps de crise, les études observationnelles sont reconnues comme valables. De nombreux médecins témoignent avoir soignés leurs patients avec cette molécule et n’avoir pas eu d’échec. Ils ont tous été sommés de se taire par le conseil de l’ordre des médecins ou ont été poursuivis en justice, une honte!!! La nouvelle mode est de les convoquer à une expertise psychiatrique si ils refusent de suivre la pensée unique…

 

 

 

 

 

Bien entendu, comme toutes molécules repositionnées, on lui reproche de favoriser la Gonorrhée mutante et les champignons noirs (black fungus) en Inde. Pour ces derniers, une explication scientifique plus plausible a été avancée, cela pourrait provenir d’un taux d’humidité important en cette saison de mousson avec l’utilisation d’oxygénothérapie…

Parmi les macrolides, la CLARITHROMYCINE est, semble-t-il, encore plus efficace que l’AZI.

BUDESONIDE

Corticoïde ayant une action anti-inflammatoire sur l’épithélium bronchique. Cette poudre, utilisée comme inhalation contre l’asthme persistant, semble très efficace pour éviter la progression de la maladie. Le premier essai clinique (STOIC), financé par des fonds publics (NIHR UK) et privés (AstraZénéca qui vend un produit à base de la molécule) a vu ses résultats publiés dans le Lancet le 09/04/21. Ceux-ci suggèrent que les corticoïdes inhalés permettraient de prévenir la dégradation de l’état de santé chez une grande majorité des patients Covid-19, traités à domicile, dès l’apparition des symptômes. Comme l’ivermectine et la dexamethasone, ce médicament diminue l’expression des récepteurs ACE2 utilisés par le virus pour entrer dans les cellules.

Pour en savoir plus, je vous recommande cet article dans le média suisse Heidi

 

DEXAMETHASONE

Un autre corticoïde de synthèse (stéroïde) ayant un effet anti-inflammatoire, distribué depuis le 12/11/1993. Les corticoïdes inhalés ont pour principal effet de diminuer la réponse immunitaire au niveau des muqueuses respiratoires. Testé dans l’essai RECOVERY, c’est l’une des rares molécules ayant montrée quelques signes d’efficacité sur les patients hypoxiques. À dose élevée, comme avec le protocole d’Oxford, l’inhalation produit aussi un effet immunosuppresseur systémique lors du passage dans le sang. Elle a démontré sa capacité à réduire la mortalité chez les patients oxygénés ou sous ventilation mécanique invasive.

Par contre, elle a un inconvénient majeur, elle est très mutagène comme le Remdesivir.

Elle a reçu une autorisation de l’EMA 18/09/2020 et de l’ANSM le 20/01/2021, uniquement chez les patients adultes et adolescents (âgés d’au moins 12 ans et pesant au moins 40 kg) présentant une atteinte respiratoire et nécessitant une oxygénothérapie.

AVIGAN / FAVIPIRAVIR (Fujifilm Japon)

L’Avigan est un antiviral, existant depuis 1990, positionné pour soigner la grippe depuis 2014. Il inhibe une enzyme virale appelée RNA polymérase afin d’éviter la réplication virale dans les cellules humaines. Il ne doit pas être utilisé ni chez les femmes enceintes car il affecte le fœtus, ni chez les enfants/ados.

Testé avec succès en essais cliniques au Japon, en Chine, en Russie, en Inde & en Thaïlande. Il est testé aussi aux USA et UK (Oxford). Il est déjà commercialisé pour le traitement du Covid, en ambulatoire pour des patients ayant des symptômes légers à modérés : en Russie, au Bangladesh, au Pakistan, en Jordanie, en Égypte & en Arabie Saoudite.

Il peut être utilisé en complément de la Dexamethasone.

 

FLUVOXAMINE /(Luvox/ Floxyfral®)

Anti-dépresseur/ anxiolytique appartenant à une classe de médicaments appelés inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (ISRS). Il pourrait avoir une action thérapeutique sur le covid en engendrant une diminution de la production de cytokines, responsable de l’emballement immunitaire et de l’hypoxie.
Comme tout médicament de cette classe, il peut présenter de nombreux effets secondaires tel une dépendance sérotoninergique se manifestant par une anxiété, une irritabilité, une insomnie, ainsi que des troubles digestifs ou encore un risque de torsades de pointes. Il peut aussi être lié à un risque accru de cataracte mais je ne pense pas que cela ait une incidence pour un traitement de très courte durée.

Les premiers résultats ont été publiés le 12/11/2020 dans JAMA suite à un essai clinique canadien (étude Stop Covid 2).

L’AP-HP avait découvert, depuis l’été 2020, que les patients sous cette molécule étaient moins amenés à être hospitalisés/intubés mais la France a refusé d’étudier la question. Il a fallu que le médecin Nicolas Hoertel de l’AP-HP en parle sur un plateau TV pour que la presse fasse mine de le découvrir avec plus de 6 mois de retard.

 

 

 

NITAZOXANIDE (Alinia, Romark Laboratories)

Le nitazoxanide est un anti-infectieux protozoocide (anti-parasitaire) qui est actif sur les diarrhées provoquées par Crypyosporidium parvum et Giardia intestinalis chez les adultes et les enfants immunocompétents. Commercialisé aux États-Unis depuis 2002, en France il dispose d’une ATU depuis 2005.

Cette molécule n’attaque pas le virus directement mais elle va créer un environnement défavorable à sa progression dans nos cellules. Elle a un effet inhibiteur sur la protéine Spike du SARS-COV2 mais aussi sur les cytokines qui sont à l’origine de la sur-inflammation pulmonaire conduisant à une forme grave.
Testée en essai clinique aux USA (NCT04486313), les premiers résultats sont encourageants. Concrètement, elle pourrait réduire le taux d’hospitalisation de 79% (par rapport au placebo) et de 85% la progression vers une forme grave.

 

MEFLOQUINE / LARIAM 250mg

Antiparasitaire-Antipaludique de synthèse (4-quinoléïne -méthanol) ayant une AMM depuis le 17/05/1985.
Empêche la réplication virale en empêchant la liaison de spike avec les récepteurs ACE2 et TMPRSS2 selon une étude japonaise. De plus, pour renforcer l’activité antivirale, l’équipe a étudié la possibilité de la combiner avec le nelfinavir qui inhibe l’étape de réplication du SARS-CoV-2. Ils ont observé que les deux médicaments agissaient en « synergie » et que l’association médicamenteuse montrait une activité antivirale plus importante que lorsqu’ils étaient utilisés seuls, sans être toxique pour les cellules.

 

 

LORATADINE (Clarityne®)

Molécule antihistaminique (anti-H1) indiquée dans le traitement symptomatique de la rhinite allergique et de l’urticaire chronique idiopathique.

Selon une étude chinoise ayant testée 2 molécules in vitro (loratadine & Desloratadine /Aerius®), elles montreraient leurs capacités à protéger les récepteurs ACE2 attaqués par la protéine Spike du virus en empêchant leur liaison.

De plus, nous savons que le covid active excessivement le système immunitaire par le biais des cellules mastocytaires (mastocytes). Ces dernières sont sous dépendance de l’histamine et libèrent de l’histamine. Dès lors, toute substance en capacité de réduire la production de cet acide aminé ne peut qu’avoir un effet bénéfique, comme le blocage des événements situés en aval de l’activation histaminique (blocage IL1, IL6, IL8, TNF…). Les antihistaminiques induisent aussi une diminution de la production des cytokines (particulièrement des interleukines).

Sachez qu’en France, 4 médecins de l’Est ont tenté d’alerter par toutes les moyens les institutions de leur découverte autour des bienfaits de cette molécule. Bilan, Le M.I.T. (USA) s’est montré intéressé par leur découverte mais le Conseil de l’Ordre des Médecins s’est acharné contre eux. 3 ont été licenciés, le 4ème est toujours en justice.

 

Il existe d’autres molécules qui mériteraient d’être testées comme la cétirizine (Zyrtec®ou Virlix®), l’ébastine (KESTIN® ou KESTINLYO®). Sachez que la diphenhydramine, l’hydroxyzine, l’azelastine ont été testées avec succès aux USA par l’université de Floride en décembre 2020 sur 219k patients.

Coïncidence ou pas, la Clarytine a été retirée de la vente par son laboratoire début juillet 2021. Je suis bien placée pour le savoir car je soigne mes allergies avec depuis plus de 20 ans et qu’elle est dorénavant introuvable, du jour au lendemain. Il reste son générique la Loratadine. Je spécule peut-être, mais le timing est toujours parfait entre l’issue d’essais cliniques favorables et le retrait des molécules du marché…

 

BROMHEXINE / Bisolvon®(Sanofi)

La bromhexine, ou bromhexine hydrochloride, est un dérivé synthétique de la vasicine, un principe actif végétal tiré d’une plante médicinale indienne appelée Adhatoda vasica.
C’est un expectorant prescrit dans les troubles de la sécrétion bronchique ayant son AMM depuis le 02/06/1997.

Il est intéressant dans la lutte contre le covid car il se comporterait comme un inhibiteur sélectif et puissant de la TMPRSS2 (jouant un rôle dans l’invasion de l’épithélium des voies respiratoires humaines, notamment par la protéine spike du virus). Les premiers essais cliniques sont encourageants. Chez les personnes infectées par le SARS-CoV-2, la bromhexine en association avec l’hydroxychloroquine pourrait bloquer l’entrée complète du virus dans les cellules hôtes, via leur action synergique. (doc info suisse ici)

 

FARXIGA

Proposé par le labo AstraZeneca, ce médicament soigne les diabétiques. Il n’a apparemment pas été jugé efficace après un essai clinique de phase 3, mais le labo se positionne aussi sur les traitements monoclonaux, bien plus rentables.

Les Interférons :

Les interférons (IFN) sont des glycoprotéines de la famille des cytokines qui sont naturellement produites par les cellules du système immunitaire. Ils sont recensés sous 3 types : alpha, bêta et gamma. Les interleukines sont généralement libérées par les cellules infectées par un virus afin d’inhiber leur propre prolifération et en informer les cellules voisines. Elles ont une action antivirale et stimule le système immunitaire en augmentant la capacité des antigènes.
Cette thérapie est utilisée pour traiter des scléroses en plaque, les hépatites (B, C) ou certains cancers.

Testés dans l’essai Discovery de l’INSERM (en association du lopinavir & ritonavir) et Solidarity (OMS), ils n’ont pas montré un intérêt majeur dans la mortalité, mais comme toutes les molécules testées dans ces essais… A ma connaissance, ils ne sont pas encore autorisés en France pour le covid (sauf essais cliniques), je n’ai pas trouvé d’AMMc, RTU, ATU…

Interféron bêta 1-a / SNG001 (Synairgen / Merck)

L’interféron bêta est une molécule naturellement produite par le corps humain qui permettrait de réduire les risques de développer une forme grave de la maladie. Elle est utilisée dans la sclérose en plaques. Le traitement se fait par inhalation avec un nébuliseur pour aller directement dans les poumons.

Interférons alpha-2b / IFN-a2b

Utilisés pour leur propriété antivirale dans le traitement de l’hépatite C. Expérimentés par les chinois contre le covid, ils ont constaté que leur utilisation permettait de réduire significativement la présence du virus dans les voies respiratoires supérieures et d’éviter de recourir à une oxygénation ou intubation. Les chercheurs ont aussi constaté une diminution des marqueurs inflammatoires IL-6 responsables de l’orage cytokinique.

 

Pharmacopée traditionnelle :

Soyons honnêtes, nous n’avons rien inventé à la base, la quasi-totalité des molécules anciennes qui nous soignent proviennent de plantes traditionnelles. Alors bien entendu, elles ne sont pas magiques et ne vont pas faire de miracles. Elles sont très utiles pour les maux du quotidien. La nature est plutôt bien faite, elle garnit sa phytothèque de tout ce qui pourrait servir à l’homme à se soigner.

Herbe à pic (Zèb a Pik) :

Le laboratoire Phytobôkaz a découvert que cette herbe traditionnelle en Guadeloupe avait la capacité de contrarier la reproduction de nombreux virus à ARN (covid, rougeole, Zika). Elle rend les cellules hôtes du virus hostiles à son développement et à sa réplication.

Je ne vous raconte même pas la tête des labos pharmaceutiques après cette annonce tonitruante dans la presse locale, qui a été relayée en national. Dire à la TV à une heure de grande écoute qu’une plante peut tuer des milliards de dollars de profit en vaccins vendus sur les 3/4 de la planète… Bizarrement, nous n’entendons plus parler du tout du Dr Henri-Joseph et de sa découverte RÉVOLUTIONNAIRE.

ARTEMISIA ANNUA : (COVID-ORGANICS/ CVO)

L’armoise a un long historique d’utilisation en médecine chinoise (plus de 2000 ans) ainsi qu’en médecine ayurvédique pour ses propriétés sur les fièvres causées par des infections type malaria ou paludisme. Ses principes actifs stimulent le système immunitaire. Elle peut traiter l’hypertension artérielle et soulager les douleurs dues aux phlébites ou varices, c’est aussi un fluidifiant bronchique. Son composé biologique actif est puissant et a des propriétés antifongiques, antiparasitaires et antibactériennes.
Bien entendu, elle est interdite en France, que ce soit en phytothérapie, en herboristerie ou dans les composés médicinaux.

L’IMRA (Institut malgache de recherches appliquées) a mis au point une décoction composée à 62% d’artémisia annua et d’autres plantes médicinales tenues secrètes pour soigner le Covid, ainsi qu’une solution injectable pour les patients hospitalisés en détresse respiratoire. En 2003, les chinois avaient démontré sa capacité antivirale sur le COV-SAR (SRAS).

L’OMS a décidé d’inclure le Covid-organics dans un bras de son essai clinique Solidarity le 20 mai 2020. Depuis plus aucune nouvelle, aucune info, ni sur le web, ni les RS, les résultats n’ont JAMAIS été publiés!
J’ai juste trouvé le blog de cette asso humanitaire française qui parle de l’évolution des découvertes et des essais cliniques entrepris dans le monde (ici).

Le 20/06/2020, sans même attendre les résultats potentiels de l’essai, l’Académie de Médecine se positionne contre l’utilisation de la plante.

 

Ainsi que l’INSERM avec un article écrit, ENCORE, par un scientifique du consortium REACTing… (ici)

Des chercheurs américains de l’université de Columbia, de Washington et du Worcester Polytechnic Institute s’étaient montrés enthousiastes à tester in vitro la plante sur le SARS-COV-2. Un article en pré-print a été mis en ligne le 08/01/21, validé et publié dans le Journal of Ethnopharmacology  (dispo ici).

Le 02/10/2020, le président Andry Rajoelina a inauguré une nouvelle usine (Pharmalagasy) qui produit le médicament renommé CVO-plus.

Ce qu’on lui reproche en France : troubles du rythme cardiaque mortels

 

CARVATIVIR/ cymophénol/ DR-10 (Vénézuela) : Labo Labfarven

Il s’agit d’une association de substances issues d’huiles essentielles de plantes comme l’origan ou le thym.
Un puissant effet antiviral ayant un effet inhibiteur sur la réplication du virus, associé à un effet immunomodulateur.

Posologie utilisée : 10 gouttes toutes les 4h

J’ai cru comprendre qu’il y avait eu 9 mois d’essai clinique (conduit par l’État) sur des malades graves, intubés. Taux de réussite annoncé : 100% (ce qui me parait impossible)

Comme vous pourrez vous en douter, je n’ai pas trouvé d’articles en français dithyrambique sur la molécule, le plus factuel trouvé est celui-ci. Ne soyons pas médisante mais le simple fait de savoir que les GAFAM avait censuré la page du président qui l’avait recommandée + la lecture d’articles à vomir sur France Inter & co m’ont interpellée. Ça rappelle tellement le sort de l’IVM et l’HCQ que même sans essai clinique, je suis presque sûre que ça marche LOL! Non plus sérieusement, vue la propagande gouvernementale dans le pays, cela me parait peu probable que les chiffres annoncés soient fiables mais cela ne veut pas non plus dire que la molécule soit inefficace. A suivre…

Racine d’aconit :

Il s’agit d’une racine qui pousse dans les montagnes du Kirghizstan. De son nom latin Aconitum napellus, plus communément connue comme gueule-de-loup, casque de Jupiter ou navet du diable.

Elle est considérée comme étant très toxique (comme de nombreuses plantes), cependant elle est utilisée en phytothérapie depuis des décennies (en teinture mère) ainsi qu’en homéopathie. Bien qu’il soit difficile d’évaluer l’efficacité d’un tel traitement sans essais cliniques ou ni même remontées observationnelles, on peut constater que parmi les propriétés de la plante, beaucoup de ses bienfaits ont un rapport avec les symptômes du Covid.

 

 

Prophylaxie (prévention) :

 

Les vitamines :

Vitamine C (acide ascorbique)

La vitamine C intervient dans de grandes fonctions de l’organisme :

  • défense contre les infections virales et bactériennes,
  • protection de la paroi des vaisseaux sanguins,
  • assimilation du fer,
  • action antioxydante
  • cicatrisation.

Un bon apport en vitamine est toujours une bonne option pour protéger son organisme. Cependant, l’utilisation de vitamine C dans le traitement du covid a surtout été réalisé à haute dose en intraveineuse sur des patients hospitalisés.

Vitamine B6 (pyridoxine)

La vitamine B6 figure parmi les premières lignes de défenses contre l’infection covid19. Elle est un nutriment anti-thrombotique et anti-inflammatoire. Elle exerce un effet protecteur sur le système cardiovasculaire en supprimant les inflammations et le stress oxydatif. Elle calme la tempête cytokinique qui conduit à des aggravations pulmonaires.
Elle a une relation étroite avec le système immunitaire. Les personnes souffrant de maladies chroniques inflammatoires (diabète, obésité, cardiaque) ont un taux généralement bas.

Vitamine D

La vitamine D est surtout connue pour sa capacité à synthétiser les concentrations de calcium et de phosphore dans le sang grâce aux rayons UVB du soleil. Elle joue un rôle essentiel dans la minéralisation des os. Mais elle a aussi une action sur les reins et sur le système immunitaire en tant qu’immunomudolateur. Dans cette perspective, de nombreuses études ont été réalisées face à son action potentielle sur le covid (91 études au 25/07/21 dont 30 concernant d’éventuels traitements). Se supplémenter en vitamine D si on en manque permettrait de minimiser la gravité de l’infection. On sait que de nombreuses personnes âgées souffrent d’un manque récurrent de VitD. En Angleterre, dès l’automne 2020, le gouvernement a demandé à sa population âgée d’en prendre en prophylaxie.

 



A côté de ça, on voit des zozos comme notre Nathan national, diffusé non-stop sur toutes les chaines de TV, radio, presse, avouer sur twitter ignorer ces bienfaits. Et dire que la SPLIF a contribué à financer les études à Londres du toutou de Yazdan (Bichat)… Faire un BAC+7 dans ce domaine et ignorer la base…

  

Le Zinc :

Le zinc est un oligoélément essentiel ayant des propriétés antivirales, anti-inflammatoires, antioxydantes et de renforcement de l’immunité. Il intervient dans la réplication cellulaire, de protection de l’ADN et de régulation hormonale.

Il peut permettre de raccourcir la durée des symptômes.

Huile de foie de Morue :

La Norvège a découvert que les consommateurs réguliers d’huile de foie de morue étaient moins atteints par le virus.

 

Quercétine :

Molécule flavonoïde trouvée dans de nombreux fruits/ légumes ayant un fort pouvoir antioxydant, ainsi qu’une action antihistaminique et anti-inflammatoire. Elle booste le système immunitaire et inhibe la réplication des rhinovirus. Elle réduit la perméabilité des vaisseaux sanguins.

D’après une étude de chercheurs indiens, elle aurait une action sur le SARS-COV-2 en empêchant le virus d’entrer dans les cellules humaines pour s’y répliquer. De bons résultats ont été trouvés aussi sur des recherches effectuées en Iran et en Arabie Saoudite.
Associée au zinc, elle pourrait être un bon moyen de prévention, mais aussi une thérapie après infection.

 

 

 

Les sprays nasaux :

Un autre moyen de se protéger des virus est de s’attaquer par son point d’entrée dans le corps, à savoir le nez. Un bon moyen de limiter son impact est de prévenir son installation dans le corps. Plusieurs entreprises ont travaillé sur un spray nasal préventif et vous allez voir que le petit producteur français a été roulé dans la boue… En France on n’aime pas les initiatives ou bien son produit dérangeait de plus grosses boites travaillant sur ce secteur concurrentiel…

COV-DEFENSE/ BIOKAMI (France/ Drôme) :

Alors là, nous voici face à un autre scandale chauvin. Une petite entreprise située dans la Drôme a présenté un spray nasal virucide à base d’eau de mer ionisée à inhaler en prévention. Le fabricant revendiquait assurer l’inactivation du virus Sars-CoV-2 à plus de 99 % au niveau des fosses nasales par action mécanique. Impossible de trouver l’information sur la délivrance d’une AMM, mais la presse avait annoncé en grande pompe sa commercialisation mi-février et je ne pense pas qu’un entrepreneur se soit lancé dans la production puis la distribution en pharmacie d’un produit sans avoir obtenu une autorisation préalable.

Le 22/02/2021, PAF, l’ANSM a stoppé sa commercialisation par une décision de police sanitaire à son encontre, quelques jours avant sa commercialisation prévue au 01 mars 2021, pour défaut de données sur la sécurité et l’efficacité du spray.

Par ailleurs, toutes les techniques prophylactiques ont été interdites par le gouvernement, les autotests aussi, jusqu’à ce que Martin Blachier dénonce la corruption de Olivier Véran en direct sur un plateau TV, indiquant que notre ministre avait octroyé des subventions d’équipement aux grands labos en échange qu’ils détiennent un monopole sur les tests… Ça a jeté un froid, et cela a dû remonter au plus haut car quelques semaines plus tard, ce fut enfin autorisé.

 

 

SaNOTIZE (Israël/ Canada) :

Moins d’un mois après l’annonce de l’interdiction du produit préventif drômois, nous apprenons qu’un produit issu d’une biotech israélo-canadienne a obtenu l’autorisation de distribuer le sien, comme par hasard… Via CNews nous découvrions que les données d’efficacité exactes ne sont pas encore connues…

 

Un autre spray finnois est aussi dans les starting block. Contenant de l’HCQ et de l’IVM, il devrait avoir peu de chance de débarquer en France mais le fait que plusieurs biotechs travaillent dans ce sens prouvent bien qu’il y a un marché et que les petits n’y auront pas leur place.

Antiviraux :

Un antiviral est une molécule médicinale qui, en perturbant le cycle de réplication d’un virus, est destinée à agir contre sa multiplication afin de ralentir l’infection virale. Un antiviral NE PEUT AVOIR UNE EFFICACITÉ CLINIQUE QU’UTILISÉ EN DÉBUT DE MALADIE!!! Ainsi, tout protocole de test lancé sur des patients déjà hospitalisés en état grave est inutile car cela conclura à une inefficacité. Nous avons déjà pu le constater avec les essais cliniques officiels sur les molécules repositionnées. Elles ont toutes été classées inefficaces pour cette raison.

Depuis l’apparition du Covid, les labos se sont jetés à corps perdus sur la recherche de nouvelles molécules car en dénicher une sera le jackpot. Ils sont encore tous en essais cliniques et nous devons garder en mémoire que même une fois commercialisés, comme les nouveaux vaccins, nous ne disposerons d’aucun recul sur leurs potentiels effets secondaires délétères sur le moyen/long terme.

ABIVAX/ ABX464 (Essai clinique MIR-AGE)

Traitement qui avait reçu le label « priorité nationale » mais qui a échoué lors de l’essai clinique phase 2/3 Mir-age. Fin de partie le 05/03/2021.

 

 

 

AT-527/ RO7496998 (Atea Pharmaceuticals/ Roche)

Administré par voie orale, l’AT-527 agit en inhibant la réplication virale en interférant avec l’ARN polymérase du virus. Il a été conçu à la base pour traiter l’hépatite C. Il est testé sur les malades sévères hospitalisés. Les essais cliniques sont encore en phase 2.

MK-711 (MERCK)

Très peu d’informations transparaissent sur cette thérapie orale. On sait juste, via une dépêche de presse, que selon les premiers résultats des essais cliniques, une réduction de plus de 50% du risque de décès ou d’insuffisance respiratoire chez les patients hospitalisés avec des formes modérées à sévères a pu être observée.

 

MOLNUPIRAVIR / MK-4482/ EIDD-2801 (MERCK/ Ridgeback Biotherapeutics)

Développé en 2019 à l’université de Emory. Pilule orale prévue pour stopper complétement la transmission du virus en 24h d’après une étude réalisée sur des furets. Il a ensuite été testé sur des patients hospitalisés et, sans surprise, les résultats n’étaient pas probants. Les essais cliniques ne sont pas finalisés que déjà l’état américain s’est engagé à en acheter 1.7M de doses pour 1.2 Md de dollars, sous condition d’obtenir une autorisation de la FDA. Il est considéré comme étant mutagène, ce que je trouve gênant pour une molécule sensée aider à éradiquer un virus. Vous verrez beaucoup d’articles dans la presse lorsqu’il sera validé (je n’en doute pas) car il a de bons VRP tels que Karine Lacombe, Yazdan, ou son toutou Nathan Smada Peiffer…De plus, il est actuellement testé, contrairement aux autres, sur des patients en ambulatoire, donc atteints de formes non sévères, ce qui aide grandement à obtenir de très bons résultats.

 

 

PLITIDEPSINE : Pharmamar (Espagne)

La Plitidepsine est issue d’un organisme marin méditerranéen. Elle est commercialisée sous le nom APLIDIN depuis 2008 pour traiter les cancers du sang. Elle bloque l’activité d’une protéine humaine (eEF1A) dont le virus se sert pour se multiplier. Ce médicament anticancéreux réduit ainsi considérablement la capacité du virus à se propager et serait, selon une étude, presque 30 fois plus puissante que le Remdesivir.

 

Le 28/04/2021, l’agence espagnole des médicaments a autorisé l’essai clinique APLICOV-PC pour tester la molécule sur des patients covid nécessitant une hospitalisation.

Enregistrement de l’essai clinique pour suivi : ClinicalTrials.gov/ NCT04382066: https://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT04382066

Le 25/05/21, la phase III de l’essai NEPTUNE s’avère concluant, surtout sur les patients modérés ayant reçu une dose à 2.5mg sur 3 jours consécutifs et qui ont été guéris en une semaine. Après ces résultats prometteurs, la firme a besoin d’avoir une cohorte de patients plus importante pour valider ses résultats. A ce jour, seuls l’Espagne et le Royaume-Uni ayant autorisé l’essai Neptune, Pharmamar a demandé à 6 autres pays de l’UE de rejoindre l’essai, via un protocole d’application harmonisé appelé VHP, afin de pouvoir commercialiser le médicament dès 2022.

 

 

 

 

Nouvelles molécules :

 

PROXALUTAMIDE

Anti-androgène non-stéroïdal (NCT04728802). C’est un médicament utilisé dans le traitement des cancers de la prostate et des pancréatites (Camostat).

Avec l’avancée de la recherche sur le virus, on sait maintenant que la particularité du SARS-COV-2 est que sa protéine spike cherche à se lier à nos récepteurs plaquettaires pour se diffuser dans notre corps. Les anti-androgènes ont la capacité de réguler cette liaison et protègent les récepteurs ACE2 et TMPRSS2.

Les premiers résultats d’essais cliniques sont prometteurs.

DiABZI

 

Tofacitinib / Xeljanz (Pfizer)

Médicament commercialisé par Pfizer contre l’arthrite. En essai clinique sur des patients graves hospitalisés, il a montré une légère amélioration dont les résultats ont été publié le 16/06/2021 dans le NEJM. Cependant, l’ANSM ayant lancé une alerte le 13/07 sur des effets secondaires très graves (cardiovasculaire + tumeurs), je ne pense pas qu’il obtienne un agrément.

 

PF-07321332 (Pfizer)

C’est un inhibiteur de protéase, initialement développé pour le SRAS par voie intraveineuse, puis oublié. Les chercheurs l’ont transformé pour en faire une pilule orale, plus facile à distribuer en ambulatoire, à prendre dès les premiers symptômes évitant que le virus ne se développe dans le nez, la gorge et les poumons. Il sera administré en association avec de faibles doses de RITONAVIR (antiviral utilisé pour VIH). Les premiers essais sur l’homme ont démarré en mars/avril 2021.

 

NANGIBOTIDE (INOTREM)

Ce médicament immunologique, testé initialement contre les chocs septiques, est un inhibiteur de la voie TREM-1 impliquée dans les processus d’inflammation. Son ingrédient principal est le LR12, un peptide synthétique. Financé par BPI France, il a obtenu un label priorité national de recherche et un financement de 45M€. Il est destiné aux patients présentant une forme sévère.
Il est en essai clinique phase 2/3 (ESSENTIEL) conduit par les CHU de Limoge et Nancy.

 

 

 

Anticorps Monoclonaux :

« Les anticorps dits « monoclonaux » sont des anticorps fabriqués spécifiquement pour traiter une maladie. Ils sont produits par des cellules (il peut s’agir d’une bactérie, d’une levure ou d’une cellule de mammifère) qui ont été sélectionnées et cultivées pour leur capacité à produire un anticorps particulier. Celui-ci a d’abord été obtenu en exposant des cellules immunitaires rigoureusement identiques (un clone cellulaire) à une protéine dite « protéine cible » contre laquelle ce clone a fabriqué un anticorps, comme dans une réaction immunitaire. » Définition du Vidal

Sachez qu’il y a énormément d’anticorps mono ou (polyclonaux = association de plusieurs) testés actuellement dans la lutte contre le Covid19. C’est un marché très lucratif issu du génie génétique (technique CRISPR-cas9/OGM). On les appelle « monoclonaux », car produits par des cellules immunitaires qui ont été clonées. Ils sont généralement dispensés en hospitalisation par voie intraveineuse.

Pour l’instant, peu de thérapies ont obtenu un agrément en France, et non sans conflits d’intérêts.  Il faut être conscient du fait que, même approuvé temporairement, ils sont encore tous en phase de test sur l’humain. Je vais vous citer ceux pas validés dans une liste brève, sait-on jamais s’ils venaient à être autorisés par la suite :

  • Phyloceuticals (Angany), anticorps monoclonal à base de plantes à utiliser en prévention et soin

 

  • Canakinumab (Ilaris), monoclonal dirigé vers l’interleukine-1
  • Baricitinib : pas d’autorisation du CDC USA
  • Anakinra (KINERET®) agit en bloquant le récepteur de l’interleukine 1 (IL1). Arrêt des essais français (Corimuno-ana1/anaconda-covid19) pour surmortalité et absence d’effets
  • Glenzocimab (Acticor Biotech/ INSERM) testé à Bichat
  • Gimsilumab
  • Regdanvimab / CT-P59 Avis favorable du CHMP de l’EMA le 29/03/21
  • Dopilumab/ Sarilumab (Sanofi/ Regeneron) : Association d’anticorps anti IL6. Présenté comme traitement miraculeux par Martin HIRSCH (dir AP-HP), les études ne furent pas concluantes
  • Sarilumab ou Kevzara (Sanofi/Regeneron) : effet anti-inflammatoire bloquant l’action des récepteurs de l’interleukine-6 (arrêts des essais dès septembre 2020 car effets secondaires sévères dont des défaillances d’organes) mais l’OMS vient de le valider dans un communiqué de presse alors que les essais cliniques ne sont pas concluants… Soi-disant pour qu’il soit destiné aux pays pauvres mais le tarif est dissuasif pour cet usage là… C’est très déconcertant!
  • AZD7442 (AstraZeneca) : combinaison de deux anticorps AZD8895 et AZD1061 qui ciblent la protéine spike. Ils visent à empêcher la fixation du virus SARS-Cov-2 , AZ annonce que l’objectif primaire n’a pas été atteint dans son étude phase 3, avec une réduction de 33% des infections, non statistiquement significative. Une autre étude clinique est en cours pour déterminer si la combinaison de l’AZD7442 avec le REGN-COV2 ou le bamlanivimab est potentiellement efficace contre les variant Beta et Gamma.

Sotrovimab / VIR-7831 (GSK & Vir Biotechnology)

Anticorps monoclonal en dose unique, pour le traitement précoce des adultes et des ados (+12 ans) atteints de COVID-19 léger à modéré et présentant un risque élevé d’évolution vers une forme sévère. Je n’ai trouvé qu’une seule étude clinique sur moins de 300 personnes, financée par les fabricants. Il a eu l’accord de la FDA le 26/05/2021 et a déposé une demande à l’EMA en mai 21. Il a reçu un avis positif du CHMP de l’EMA le 26/05/21. S’il obtient une AMMc de l’ANSM, il la devra certainement à DELFRAISSY, plus qu’à ses résultats cliniques, car il a été membre du conseil scientifique de la Fondation GSK plusieurs années. Actuellement testé en essai clinique en association avec le bamlanivimab de Lilly.

Tocilizumab/ RoActemra/ Actemra/ (Roche)

Anticorps monoclonal humanisé qui bloque l’action des récepteurs de l’interleukine 6. Il est utilisé pour son action immunosuppressive dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde.

Commercialisée dès 2010 aux USA, cette thérapie génique fut décriée pour avoir tuée des centaines de patients en 2017. Reconnue aussi pour ses effets secondaires très graves (cardiaques & pulmonaires, pancréatites) et après son échec dans plusieurs essais cliniques, coup de théâtre, l’OMS vient d’officialiser son autorisation dans le traitement du covid avec une efficacité avoisinant les 13%!!!

Extrait l’Internaute 23/03/21

 

BAMLANIVIMAB (LY-COV555/ LY3819253) + ETESIVIMAB (LY-COV016/LY3832479) – Eli Lilly

Le Bamlanivimab fut le premier anticorps monoclonal à obtenir une EUA (=AMMc) de la FDA (USA) 09/11/2020.

L’Académie de Médecine, qui hurle des cris d’orfraie à toutes propositions de molécules repositionnées depuis le début de la crise, par principe de précaution, relatant qu’avec 60 essais cliniques dont 30 études randomisées il n’y a pas assez de preuves scientifiques que l’ivermectine fonctionne, ont dû être touchés par la grâce divine. Le 08/02/2021, alors qu’aucune étude n’a encore été publiée pour démontrer son efficacité potentielle, elle trouve que ce traitement est « une opportunité à saisir« ! Oui financièrement, à 1000€ les 700mg c’est probable que cela soit rentable.

Il eut, avec une facilité déconcertante, une ATU de l’ANSM dès le 25/02/2021 alors que son étude clinique n’était encore qu’en phase 2b et que le début de la phase 3 montrait des signes flagrants d’inefficacité… Inutile de préciser que Yazdan (encore lui) a fortement plaidé la cause de ce traitement « révolutionnaire », comme pour le Remdésivir.

Il faut dire que lorsque l’on est distribué par un labo qui a ses entrées à l’Élysée, ça a tendance à simplifier les choses… L’ancien Mr Vaccin, Louis-Charles Viossat, est un ancien du labo Lilly. Au comité de direction de la firme se trouve Béatrice Cazeneuve, dont le mari Jean-René est député LREM , la fille Marguerite Cazeneuve siège au pôle santé de Matignon, son mari Aurélien Rousseau est directeur de l’ARS IDF et enfin le frère Pierre occupe un poste au cabinet de l’Élysée…

 

Dès début mars, la SPILF, dirigée par Tattevin, un homme intègre pas du tout arrosé par Big Pharma, enjoint à recruter des patients pour tester le protocole.

Non seulement ce monoclonal, administré seul, n’est pas très performant pour éviter les formes graves mais il est très mutagène. Les patients doivent être hospitalisés durant 10 jours pour s’assurer qu’ils ne produiront pas de variant!!! Oui, vous avez bien saisi.

Le 19/03/2021, la FDA suspend son utilisation en Californie, Arizona, Nevada car il se montre inefficace sur les variants prédominants. Très rapidement, la FDA révoque son autorisation temporaire lorsqu’il est utilisé seul (18/04/2021).

Dans la même temporalité, en France, nous élargissions son utilisation à de nouvelles catégories de patients… en association avec un autre monoclonal, le ETESEVIMAB issu du même labo.

 

Le 28/06/2021, le HHS (Department of Health and Human Services) suspend l’utilisation de ces 2 monoclonaux pour inefficacité sur les variants gamma (brésilien) et bêta (S-A) prédominants donc, aux vues des effets secondaires conséquents pour les traitements reçus en intraveineuse, ils jugent la balance bénéfice/risques négative. (info Reuters)

Pour en savoir plus sur ce nouveau scandale sanitaire qui aura coûté la bagatelle de 170 millions d’euros, voir la fabuleuse enquête (ici) de France Info.

 

CASIRIVIMAB + IMDEVIMAB / REGN-COV-2 (Regenegon/Roche)

Il s’agit du fameux traitement donné à Trump à 2000€ la dose. Il a eu son EUA de la FDA le 21/11/2020 et son AMMc de l’ANSM le 17/03/2021.

Anticorps polyclonaux dirigés contre la protéine Spike afin de l’empêcher de se fixer dans les cellules humaines.

La synthèse des essais cliniques semblent montrer des signes d’efficacité, à voir si, avec l’arrivée de nouveaux variants, ce sera toujours effectif.

 

 

XAV19 – Xenothera (CHU Nantes)

Une biothèque française a sélectionné un anticorps polyclonal à base de sérum de porc OGM qui vise à stopper l’aggravation de la maladie sur des patients modérés et éviter qu’ils aillent en réa.

Je ne sais trop quoi en penser. Le bon point c’est qu’il ne vise pas que spike ce qui tendrait à penser que cela pourrait être efficace sur les variants. D’un autre côté, il est dédié à éviter les aggravations pulmonaires or on sait que la maladie étant endothéliale, l’attaque pulmonaire est sous-jacente mais n’est pas la cause entrainant l’hypoxie…

La biothèque a été dispensée de tests sur les animaux. Les premiers résultats des essais cliniques (Polycor/400 personnes et Euroxav/722 pers) arriveront à la fin de l’été. La production devrait commencer à Alès prochainement avec possibilité de distribution fin 2021 si obtention d’une AMMc de l’EMA et ATU de l’ANSM… L’état a déjà précommandé 30k doses.

 

Conclusion

Je sais que cet article est très long, indigeste, parfois compliqué à appréhender sans notions médicales mais je l’ai aussi rédigé pour aider vos médecins/ soignants qui sont sous-informés en compilant un maximum de lectures que j’ai faites ou d’informations retransmises par mon réseau de journalistes spécialisés ou de spécialistes/ chercheurs.

En France, on vous serine depuis le premier jour qu’il n’existe pas de traitements. C’est FAUX. Je conclurai ici avec les tableaux de synthèse des essais cliniques pour toutes les molécules recensées (mise à jour régulièrement ICI) et les protocoles de soin prescrits à l’étranger ou par des médecins français s’étant désolidarisés du système. Ne pas accepter la fatalité, si vous êtes malades vous avez le droit de recevoir des soins, cependant, comme vous pourrez le voir dans les tableaux joints, ils ne sont efficaces que pris dès les premiers symptômes. N’attendez pas que cela empire, ne prenez pas ce risque! Ne vous automédiquez pas, il peut y avoir des interférences médicamenteuses dangereuses! Cette maladie a un taux de létalité ridiculement bas, même l’OMS le dit (delta 0.1% selon les dernières données anglaises), c’est devenu un simple rhume mais qui peut s’aggraver et dégénérer selon votre génotype, nous ne savons pas encore pourquoi certains sont plus gravement atteints que d’autres…

 

 

 

 

 

En Amérique, protocole de soin COVID LONG du (FLCCC)

 

Protocole indien

 

 

 

 

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Le pass de la honte

Lorsque j’étais enfant, je me suis souvent demandé comment, avant la guerre de 39/45, les nazis avaient pu influencer le peuple afin qu’il haïsse autant les juifs, cela me paraissait tellement irréel, injustifiable, inimaginable que des humains aient pu y adhérer… Et puis il suffit de regarder notre actualité et la ressemblance est frappante. Je vois des messages pleins de haine surgir à chaque instant sur les réseaux sociaux, incriminant les non-vaccinés qui pourraient causer, par égoïsme, une recrudescence virale. Je vois des anonymes souhaiter leur mort, exiger leur vaccination de force, ou quémander leur enfermement carcéral…
A l’époque cela portait un autre nom que le nudging mais la propagande/embrigadement était similaire et les médias de l’époque y ont aussi largement contribué.

 

Hitler, élu démocratiquement, avait suggéré au peuple allemand de souche que les juifs étaient vecteurs de maladies mortelles tels que le typhus ou la diphtérie… Pour se protéger d’une menace potentielle, on a commencé par les stigmatiser, puis on les a isolés de la vie sociale en les parquant dans des lotissements ghetto, en les dépossédant de leurs biens, avant que ces pauvres gens ne finissent enfermés dans des camps dont on connait l’issue. Pour le bien collectif, on avait accepté un apartheid entre des citoyens ayant des religions et des caractéristiques physiques différentes. Bien que notre histoire en parle moins, l’ensemble de la vie culturelle était réservé à une élite aryenne par le biais d’un pass. Le « Ahnenpass » était un « passeport d’​ancestralité », édité dès 1933, obtenu à la suite d’une recherche généalogique approfondie excluant toute ascendance juive ou non-allemande dans le pedigree, qui conférait une supériorité légitime à celui qui le possédait, excluant une part non négligeable de la population des activités quotidiennes.

82 ans plus tard, nous sommes mûrs pour recommencer cette ignominie, sous couvert de crise sanitaire, avec un virus ayant un taux de létalité proche de 0,1%. Nos aînés doivent se retourner dans leurs tombes. Beaucoup de gens s’offusquent que l’on puisse comparer les avènements d’aujourd’hui à la Shoah. Je peux le comprendre sur le principe mais c’est tout simplement réduire ce génocide passé à son issue finale, tout en occultant les raisons de son déclenchement : la haine de l’autre, provoquée par une peur incontrôlable de son prochain, sans fondement tangible. Ne jamais OUBLIER que ces ignominies ont pu se produire à la vue de tous tandis que la majorité de la population faisait preuve d’attentisme et se contentait des apparences… Jadis aussi, le peuple pensait que leurs dirigeants voulaient leur bien et les protéger. Admettre que cela puisse ne pas être le cas nous paraît tellement invraisemblable, cela demande une capacité de changement de paradigme dont peu de gens sont capables, d’autant plus en temps de crise où nous nous réfugions instinctivement dans des valeurs refuges pour nous préserver de la violence du quotidien (le besoin de sécurité est essentiel à la survie, juste après l’assouvissement des besoins biologiques, dans la pyramide de Maslow).

Aujourd’hui, nous avons tellement embrigadé toute une part de la population dans une hystérie affligeante que l’on en vient au paradoxe que des gens vaccinés crient au scandale, pensant que des gens non-vaccinés pourraient potentiellement contribuer à les tuer!!! Lorsque l’émotion prend le pas sur la raison et la Science alors c’est toute une nation qui se retrouve à genoux, privée de sa capacité de réflexion, quémandant que l’on lui ôte une grande part de sa liberté individuelle au profit du collectif, dans l’espoir de gagner une protection que l’on ne pourra lui conférer.

Choisir de renoncer à nos libertés individuelles pour une collectivité c’est entrer dans une ère communiste. Cela signifie donc renoncer à notre démocratie devenue depuis déjà bien trop longtemps une oligarchie parce que nous nous sommes dessaisis de notre devoir du contrôle politique au fil du temps. Ériger une doctrine sanitaire au premier plan de la vie en communauté, c’est accepter de cohabiter dans une société hygiéniste dont le principe de précaution prévaut sur la Vie, dans une volonté contre nature de parvenir à maîtriser la mort. Aujourd’hui le covid, demain la grippe, les rhinos, gastros, il y aura toujours une bonne raison de vous priver de votre droit élémentaire de circuler librement. Accepter un apartheid social pour des raisons médicales c’est ouvrir la boite de Pandore aux dérives éthiques : diabétiques interdits de pâtisseries, les sidaïques de piscine, les cardiaques de salle de sport, les épileptiques de cinéma…

 

Le soir de la fête nationale, je suis descendue au concert donné par mon village. Comme à mon habitude, j’ai commandé ma pizza et ma bière pour partager un moment convivial avec mes voisins. D’habitude, je la mange debout parce que je laisse les places assises en priorité aux personnes âgées et aux familles avec des enfants. Ce fut la première fois que je pus avoir l’honneur d’occuper une table de huit places pour moi toute seule après avoir confirmé à un proche, que non, je n’étais pas vaccinée. Tout le monde est parti. Je n’ai jamais eu autant de place pour déguster mes mets. Si j’avais su, j’aurais hurlé dès 2019 que je n’avais pas mon vaccin contre l’hépatite B afin d’éviter les files d’attente interminables au supermarché…

Cela m’a amusée, interloquée, attristée mais cela m’a surtout affligée de voir qu’une partie de la population soit aussi crédule et voue un culte à un produit génique comme si cela allait contribuer à sauver leur monde. On a la sensation que les gens ont été enrôlés dans une secte dont le gourou est Manu 1er, suivi de ses acolytes inondant les plateaux TV de leurs prêches, bus comme du petit lait par des journalistes complaisants, relayant le message quasi biblique sur les ondes, à heure de grande écoute. Une chose est sûre : lorsque je vois ce type de comportement résultant d’un lavage de cerveau savamment orchestré, je sais que le monde d’avant n’existera plus jamais. Cela laissera des traces indélébiles dans la société qui aura été scindée en deux malgré elle : ceux qui croient savoir affrontant ceux qui savent. Je vois des familles se déchirer, je vois des gens être exclus très violemment de leur cercle d’amis de toujours, je vois des couples se séparer par désaccord, je vois des enfants être traumatisés par l’idée de tuer leurs ainés, je vois des scientifiques reconnus, désarmés et décrédibilisés par des journalistes n’ayant aucune compétence pour les juger dans un domaine qui n’est pas le leur, je vois des GAFAM censurer toutes pensées contradictoires en toute impunité. Je vois des gens qui ont peur et qui ont besoin d’être rassurés par des médias qui leur assurent que la solution est au pied de leur porte, à la seule condition inatteignable que tout le monde y souscrive…

Je vois surtout qu’une réalité parallèle montre ce que personne ne veut voir. Je vois les chiffres des EHPAD se dégrader alors que nos ainés sont censés être protégés, je vois les chiffres des hôpitaux publiés à l’étranger montrant qu’il y a plus de décès chez les gens vaccinés que les autres, je vois les pays promus comme modèle s’enfoncer dans un tourbillon de cas exponentiels. Je vois une pyramide de mensonges sur le point d’imploser, les poussant depuis 2 mois à accélérer le calendrier initial. Je lis de nombreuses études scientifiques démontrant qu’une erreur monumentale a été commise en ciblant le spicule du virus, et qui aura des répercussions inimaginables sur la santé publique dans l’avenir proche et je vois des gouvernements/institutions publiques qui essaient d’étouffer l’information pour ne pas perdre leur électorat/subventions, avec l’aide des fact checkers érigés en ministère de la vérité…

Nous sommes à l’aube d’une nouvelle guerre mondiale, celle de gouvernements contre leurs propres peuples. Nous sommes parvenus à un point de rupture où le pouvoir ne sert plus la plèbe mais d’obscurs consortiums ayant financés leur parti politique, suivant une feuille de route globale qui n’est pas en la faveur des « sans dents ». Cela place nos gouvernants dans une position de pantins substituables et aucune élection n’en viendra à bout. Aucun contre-pouvoir ne parvient à stopper l’engouement liberticide qui croit crescendo, lois après lois, décrets après décrets. Observez les prises de décisions actées dans un pays et la cascade qui en découle dans les pays suivants. Les mêmes mesures, les mêmes lois, les mêmes restrictions sont votées simultanément dans le monde entier, c’est du jamais vu. Nous ne sommes jamais parvenus à nous entendre sur rien, ni sur le dérèglement climatique, ni sur le commerce international, mais là comme par miracle, tout s’enclenche tel un rouage inaltérable dans un engrenage gargantuesque qui aspire notre monde tel que nous le connaissions.
Nous avons toléré, extatique, la répression guerrière face aux manifestations pacifistes, l’infantilisation, la culpabilisation, manipulation psychologique, les sermons suivis de punitions, la ségrégation, l’assignation à résidence, l’effondrement économique induit, que reste-t-il de nos droits? De nos libertés? En l’espace de 18 mois, nous avons appris à vivre sous contraintes permanentes, avec le stress qui en résulte, nous poussant à accepter n’importe quoi pourvu que cela cesse. Croyez-vous vraiment que toutes ces mesures coercitives aient été prises pour nous protéger d’un virus ayant un taux de létalité actuel inférieur à celui de la grippe (0,15)?

Il y a déjà eu un précédent récent. Lisez les rapports d’enquête sur la crise H1N1, ou le scénario pondu par la Fondation Rockfeller intitulé « Lock-Step » qui alertait sur les risques que pouvaient faire peser une telle crise sur nos démocraties. Arrêtez d’avaler la soupe quotidienne que l’on vous sert sur un plateau, prémâchée, digérée, soyez curieux, c’est salvateur.
Le journaliste d’investigation Harry Vox en parlait de manière prédictive dans une courte vidéo passionnante, réalisée en 2014 et diffusée à la TV américaine. Je vous ai trouvé une version sous-titrée en français (ici). Vous verrez qu’une partie du scénario terrifiant, pensé par des Think Tanks en 2010, est en place aujourd’hui…

Le document en anglais pour ceux qui le comprennent. J’ai eu l’opportunité de le télécharger en PDF sur le site de la Fondation Rockfeller cet automne, depuis il a mystérieusement disparu…

Ils ont essayé de profiter de la pandémie H1N1 pour faire émerger ce nouveau monde, il y a une décennie de cela, juste après le crack boursier de 2008. Cela n’a pas fonctionné car les citoyens n’y ont pas cru, ni prêter attention. Depuis, ils ont appris de leurs erreurs passées. L’OMS avait déjà été condamnée pour avoir falsifiée les niveaux d’alerte et transformer cette grippe en pandémie, engendrant un processus automatique d’achat de produits pharmaceutiques auprès de labo. Ce n’est pas moi qui l’affirme, c’est inscrit noir sur blanc dans les rapports parlementaires d’enquête français, anglais, européen, rédigés en 2010…

 

 

 

Posez-vous enfin les bonnes questions :

  • Pourquoi avoir interdit les traitements et poursuivi en justice les médecins qui ont tenté de soigner leurs patients si leur but réel est de nous sauver la vie?

 

 

 

  • Pourquoi avoir saboté les essais cliniques sur les molécules repositionnées si ce n’est pour que le vaccin demeure notre seule alternative?

  • Pourquoi avoir choisi de vacciner en période épidémique alors que l’on sait que cela fait émerger des variants qui contournent l’immunité collective si ce n’est pour prolonger la crise?

 

  • Pourquoi avoir fait modifier des articles anciens pour que le narratif scientifique colle avec l’actualité (Vidal, OMS)?

  • Pourquoi avoir fait taire les détracteurs en les décrédibilisant alors que la recherche scientifique ne peut évoluer sans débat? Pourquoi le consensus scientifique est-il devenu une vérité instituée sans possibilité de remise en question?

  • Pourquoi les services de presse ont licencié en masse les journalistes spécialisés pour les remplacer par des jeunes inexpérimentés ou de l‘intelligence artificielle en pleine crise, là où on avait le plus besoin d’expertise?

  • Pourquoi assiste-t-on à une uniformisation de l’information sous forme de matraquage médiatique?

  • Pourquoi les lanceurs d’alerte étrangers ont-ils disparu, ont été menacés ou ont été retrouvés morts? (histoire rocambolesque mort Brandy ici ou ici). France culture (ici)

* Pourquoi 3 des 5 chefs d’états de pays souscrivant à l’OMS ayant refusé le vaccin ont été « éliminés » ces derniers mois?

  • Pourquoi l’OMS s’est-elle sentie contrainte de modifier ses préconisations sur la vaccination des enfants après avoir été censurée par Facebook?

  • Pourquoi les deux personnes qui ont fait valider l’autorisation conditionnelle du vaccin Pfizer par la FDA et l’EMA, et qui ont été récompensés pour cela, n’ont-ils pas été poursuivis pour corruption?

  • Pourquoi l’OMS a choisi délibérément un ancien collaborateur du labo de Wuhan, Peter Daszak de EcoHealth Alliance (aussi financé par Google), auteur de l’article du Lancet (récusé le 21/06/21 par l’éditeur) sur l’origine naturelle du virus, pour justement enquêter sur l’origine du virus? Tout en sachant qu’il a lui-même contribué à financer la recherche illégale sur les gains de fonction de coronavirus de chauve-souris dans ce même labo? Confie-t-on sciemment l’enquête sur un départ de feu à un pyromane? Dans un mail envoyé à Fauci le 19/04/20, il le remercie d’avoir « enterré » l’idée que ce virus pouvait sortir du labo de Wuhan…

  • Pourquoi les bases de données du labo de Wuhan ont-elles été effacées volontairement à l’automne 2019? La journaliste australienne Sharri Markson (Sky News) a fait un reportage d’investigation édifiant sur le sujet, diffusé le 17/06/21 (ici) en français (ici)

  • Pourquoi l’AFP, qui s’interrogeait dès le 31/01/20 sur le fait que le virus ait potentiellement été fabriqué en labo (avec insert VIH), vous l’a sciemment caché, et pire, a fait croire que cela était une hypothèse conspirationniste?

Concernant ce point j’ai un début de réponse… Les facts checkeurs américains (FB, IG) sont financés en partie par le labo Johnson & Johnson (d’où le petit cartel « les vaccins sont sûrs »). Le PDG de Reuters est au conseil d’administration de Pfizer. L’AFP est financé par l’état français + les copains milliardaires de notre cher président qui ont tous des actions boursières dans Big Pharma.

 

  • Pourquoi l’UE parlait déjà de passeports vaccinaux à mettre en place en 2021/22 dès 2018/19? Pourquoi parlait-il déjà de contrer l’hésitation vaccinale si ce document ne devait concerner que les vaccins déjà obligatoires et rarement contestés? (le terme anti-vax s’est généralisé pour stigmatiser des opposants mais il y en a très peu en réalité)
  • Pourquoi la couverture de The Economist de 2018/2019 comportait tous les symboles de la crise du coronavirus (QR code, pangolin)?

  • Pourquoi Anthony Fauci (= Véran US) a-t-il affirmé, lors d’une conférence de presse en 2017 que, avant la fin de la gouvernance de Trump, il y aurait une pandémie à combattre, est-il médium? (extrait conférence du 12/01/2017 en anglais sous-titré ICI)

  • Pourquoi dès qu’il a appris que le covid était déclaré a-t-il contacté Bill Gates et Marc Zuckenberg pour leur demander de l’aide plutôt qu’aux ressources scientifiques du pays?

  • Pourquoi les employés des institutions américaines (service secret, NIAID, CDC, NIH, FDA) ne sont-elles vaccinées qu’à hauteur de 50/60% alors que le vaccin est gratuit, ouvert à tous et peut sauver le monde? Pourquoi ces gens-là ne ressentent-t-ils pas le besoin de le faire pour se protéger? (info révélée lors d’une audition au Sénat US, extrait en anglais ICI)

  • Pourquoi avons-nous confié le salut de nos vies à des labos corrompus multirécidivistes et régulièrement poursuivis en justice pour corruption, tromperie, publicité mensongère, crime contre l’humanité?

  • Et la plus stratégique de toute : comment pouvais-je être au courant que Macron annoncerait la généralisation du pass sanitaire aux activités courantes en juillet 2021 et ce dès novembre 2020???… C’était pré-annoncé par le WEF (Forum économique Mondial) dès l’été 2020, en partenariat avec la Fondation Rockfeller, vous savez celle qui avait rédigé le rapport en 2010 sur la conduite à tenir en cas de pandémie (quarantaine, couvre-feux, destruction de secteurs économiques)… L’argumentaire était déjà prêt : le pass comme outil pour aider à la reprise économique. Ça s’appuie sur le #Build Back Better (programme2030 du WEF). Ça ne vous rappelle rien? C’était comme par hasard aussi le slogan choisi par Joe Biden pour sa campagne présidentielle… Que des coïncidences me diriez-vous, hein?
    D’ailleurs le WEF a prévu que, d’ici 2035, une grande partie des emplois puissent être remplacer par de l’intelligence artificielle, plus performante, jamais malade, hygiénique. Savez-vous quels seront les premiers secteurs impactés selon les prévisions de l’université d’Oxford? La restauration, le commerce de détail et le divertissement/la culture. Soit exactement les domaines d’activité « non-essentiels » stoppés pendant la pandémie et que la mise en place du pass sanitaire va finir d’achever.


    La feuille de route n’est pas si difficile à deviner, dès lors que l’on accepte de changer de paradigme. Je sais aussi ce qui nous attend par la suite. Mais rien n’est figé dès lors que le peuple se réveille pour dire STOP. L’inertie causera notre perte, sans retour possible en arrière, croyez-moi! Si vous ne souhaitez pas connaître un nouveau monde régi par l’eugénisme et le transhumanisme, vous devrez vous battre de toutes vos forces pour conserver nos valeurs morales communes : LIBERTÉ – ÉGALITÉ – FRATERNITÉ.

     

 

 

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De la genèse à la science fiction 4 – IVM

Au cours de cette longue série d’articles, nous avons abordé les nouveaux vaccins (leurs fabrications, leurs modes de fonctionnement, tout ce que les médias vous ont caché dessus, les potentiels risques émis par des spécialistes internationaux, la corruption des institutions européennes) et plus j’en écris, plus j’en apprends, donc potentiellement, la liste d’articles à suivre sur le sujet pourrait s’allonger au fil du temps…

Nous avons abordé la dernière fois (ici), la longue histoire de l’hydroxychloroquine (HCQ), ce qui a conduit à son éviction des protocoles, le sabotage des divers essais cliniques l’incluant. Vous ne pourrez que constater que l’historique de l’ivermectine (IVM) est relativement proche de sa comparse. Elles partagent un défaut commun flagrant : elles sont des molécules tombées dans le domaine public (donc plus rentables) et repositionnées (plus aucun intérêt scientifique). Elles ne sont hélas pas les seules à souffrir de cette double pénalité, c’est le même problème pour l’Azithromycine, le Clofoctol (Pasteur Lille), la Colchicine, la Quercétine, le Budesonide, le Fluvoxamine… Ces noms ne vous évoquent peut-être rien, pourtant, ils ont TOUS démontré une efficacité réelle sur de vrais patients, dans la vraie vie, loin des essais cliniques manipulés par des scientifiques véreux et corrompus… Je les évoquerais TOUS dans l’article qui suivra afin que vous ne puissiez plus ignorer leurs actions respectives. Je vous ferais aussi faire une tournée mondiale des molécules découvertes et utilisées, si bien que vous ne pourrez plus jamais aborder les titres mainstream du style « aucun médicament connu à ce jour » sous le même jour.

L’IVM a été évoquée très tôt dans la crise du Covid (avril 2020) mais j’avoue que, moi la première, qui enquête pourtant depuis plusieurs mois sur le sujet, je n’en ai entendu parler pour la première fois qu’au mois d’octobre, lorsque j’ai reçu le témoignage d’une vénézuélienne sur les réseaux sociaux qui m’apprenait que cela avait « sauvé » sa région et ses proches… Je me suis alors penchée sur le sujet, ne comprenant encore pas pourquoi nos gouvernements si riches pouvaient se passer d’une opportunité pareille. J’ai commencé à gratter, fouiner, fouiller et ce que j’ai découvert n’est vraiment pas beau à entendre et surtout TRÈS TRÈS grave car cela révèle le haut niveau corruptif de nos institutions et des scientifiques qui les composent.

Quezako

L’ivermectine (Stromectol/ Merck) est un antiparasitaire à large spectre donné dans le traitement contre la gale (AMM 2001). Efficace sur 183 nématodes (vers) et 129 insectes différents, elle permet surtout de traiter l’onchocercose (cécité des rivières). Cette molécule est ancienne, connue et largement distribuée sur la planète depuis plus de 45 ans. Découverte en 1975 par les Pr Satoshi Omura (Kitsato Institute/Japon) et William Campbell (USA), l’avermectine dont on tira l’ivermectine leur conférera le prix Nobel de médecine en 2015. Cette molécule fait partie intégrante de la liste des médicaments essentiels de l’OMS.

 

Ivermectine, des débuts prometteurs

Dès avril 2020, une étude australienne réalisée par les Dr Kylie Wagstaff et Dr Leon Caly de l’hôpital Royal Melbourne (VIRL), Institut Doherty, ont montré in vitro les bons résultats de l’anti-parasitaire. Wagstaff avait découvert précédemment, dès 2012, le pouvoir antiviral de la molécule, avec l’aide du Pr David Jans de l’Institut Découverte Biomédical de Monash University.

En mai 2020, la FDA reconnaît la qualité antivirale de l’IVM

Le 12/06/20, publication dans Nature sur les propriétés antivirales de la molécule sur le Covid19

 

The Journal of Antibiotics, doi:10.1038/s41429-020-0336-z

 

Le 20/06/2020, la FDA approuve l’IVM dans son effet contre la réplication du SARS-COV-2 in vitro

De nombreux essais cliniques voient le jour

Comme vous pourrez le constater, l’Europe, l’Amérique et les pays riches ont délibérément choisi d’ignorer la molécule lors des premiers essais cliniques. Il faudra attendre plus de 6 mois, des premiers tests concluants, pour que l’OMS se sente contrainte de mener des investigations (mais toujours AUCUN essai clinique). Je vais essayer de référencer certains d’entre eux dans cette partie. Je conçois que cela ne puisse pas être très intéressant pour tous car c’est parfois technique et rédigé en anglais (je vous autorise à survoler ce passage), mais il faut se mettre dans le contexte où TOUTES les institutions recalent la molécule sur le prétexte qu’il n’y a pas assez de preuves de son efficacité lors d’essais cliniques!!! Ce qui est factuellement faux. Il n’y a pas de preuves démontrées par les pays « riches », ce qui est une approche très différente, et relativement insultante pour tous les scientifiques des pays émergents qui ont travaillé sur ces essais afin de tenter de sauver des vies. Mi-mai, nous pouvions dénombrer 93 études, 55 essais cliniques dont 28 randomisés, incluant quasiment 18k patients, avec une moyenne de 72% d’efficacité, à tous stades de la maladie confondus! Pour vous situer dans un ordre de grandeur, l’essai Recovery pour discréditer définitivement l’HCQ ne comportait que 947 patients

On aimerait pouvoir en dire autant des vaccins… toujours en phase 3, distribués sans licence, pour un usage compassionnel, avec une seule étude clinique réalisée par le fabricant qui ne se finalisera qu’en 2023, et qui a refusé de partager ses données préliminaires pour toutes analyses par des experts indépendants… Et pour ceux qui refusent toujours d’y croire, copie d’écran + lien des pages Pfizer qui le mentionnent… J’ai mis l’exemple de Pfizer mais il en est de même pour tous les autres…

Lien de la page : https://www.pfizer.com/science/coronavirus

Lien essai clinique Pfizer NCT04368728 https://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT04368728

TOUS les essais cliniques + les études IVM sont recensés en temps réel depuis le premier jour sur ce site (avec les autres traitements) : https://c19ivermectin.com/

 

Les tous premiers essais :

08/07/2020 : Essai GORIAL & al. (Bagdad – Irak). Une petite cohorte de 87 patients

 

14/07/2020 : Essai CHOWDHURY & al. (Chine/ Bangladesh)

 

24/08/2020 : Essai RAHMAN & al., randomisé, avec 400 patients (incluant la Doxycycline), sponsorisé par le Dhaka Medical College au Bangladesh (NCT04523831)

 

29/09/2020 : Essai clinique privé MedinCell (Montpellier), financé par la Fondation Bill Gates & l’ONG UNITAID (à retenir pour la suite). Il recherche l’innocuité de l’IVM dans le but de développer un nouveau procédé en prophylaxie (prévention) de gel injectable sous la peau diffusant progressivement la molécule.

Les méta-analyses les plus connues :

Au final, les essais cliniques ne sont pas déterminants ni vraiment étudiés lors des décisions administratives. On se base sur des méta-analyses qui ne sont que des compilations de données modélisées mathématiquement (dans le même style que celles qui prédisaient 500k morts en France pour mai 2020). Nous sommes dès lors à des années lumières de la médecine de base : un patient, des symptômes, un diagnostic, un traitement, évaluation de l’efficacité de ce dernier. Cela demeure de l’abstrait dans lequel beaucoup de biais peuvent entrer en compte, notamment en fonction des personnes qui sélectionnent la Data. Comme nous avons pu le voir avec Surgisphère dans le Lancet Gate sur l’HCQ, il est plutôt aisé de tricher en ne se basant que sur ce type de méthodologie. Vous verrez par la suite à quel point on vous ment en censurant les scientifiques qui ne parviennent pas à publier leurs études!!! Or pas de publications = pas de preuves scientifiques, pas de preuves = pas d’autorisation…C’est une organisation machiavélique que l’on pourrait presque qualifier au sens littéral du terme de complot.

Les deux premières études solides, respectant tous les protocoles scientifiques, conduites respectivement aux USA et en GB, KORY & al, puis HILL & al. sont arrivées courant décembre, pile poil au moment de l’arrivée des vaccins et de l’obtention de leur EUA/ AMMc et ATU. Il faut savoir que ces autorisations de commercialisation sont dites dérogatoires & suspensives, c’est à dire qu’elles sont conditionnées au fait qu’ILS N’EXISTENT PAS D’ALTERNATIVE MÉDICAMENTEUSE!!! Il est en de même aux USA, en Afrique du Sud… Vous commencez à entrevoir le problème? Si l’ivermectine avait été validée à ce moment-là, les vaccins n’auraient pas pu obtenir leurs agréments et cela aurait coûté à Big Pharma la bagatelle de plusieurs milliards (rappel : chiffres de dividendes 2020 sur 3 labos AZ, J&J, Pfizer = 26 Md de dollars). Le gâteau est bien trop juteux. Surtout que le déploiement de l’IVM à travers le monde ne rapporterait guère plus de 1 Md.

18/12/2020 : KORY & al. (USA)

27/12/2020 : HILL & al. (UK) financé par UNITAID pour l’OMS (ACT accelerator programme). Analyse de 18 essais cliniques randomisés, 2282 patients (méthode Cochran)

03/01/2021 : Lawrie & al. (UK)

15/01/2021 : Patel & al. (USA)
Alors celle-ci doit sa courte notoriété au fait qu’elle a été rétractée par les éditeurs avant publication car reconnue comme falsifiée. Les auteurs sont bien connus (Surgisphère/ Mehra) car ce sont les mêmes que dans l’affaire du Lancet Gate pour l’hydroxychloroquine. Et oui, ils ont osé recommencer, sait-on jamais, au cas où cela passe crème cette fois-ci…

11/03/2021 : Bryant & al – Lawrie (UK) = 2741 patients dans 21 essais contrôlés randomisés, entre 68/75% de mortalité en moins

12/03/2021 : Nardelli & al. (Italie)

Le FRONTIERS GATE

Comme je vous le disais plus haut, le Pr Kory a rendu ses conclusions positives sur la molécule parmi le premier, début décembre. Après étude, relecture par plusieurs de ses pairs comme l’exige la méthodologie scientifique, il a reçu un avis favorable de publication dans la revue scientifique Frontiers in Pharmacology le 13/01/21 (où il figurait en pré-print).

 

 

Le 27/02/21, l’article est rejeté de manière unilatéral et sans explication par le rédacteur en chef de la revue. C’est un évènement qui n’est pas anodin dans ce milieu professionnel car extrêmement rare après validation. Du jamais vu pour des scientifiques ayant plus de 30 ans de métier dans toutes leurs carrières. Jamais une dépublication n’avait clairement montré son vrai visage : la censure scientifique dans le but de favoriser l’émergence de nouvelles molécules/vaccins qui sont pécuniairement plus intéressants.

 

A cette même période, les anticorps monoclonaux (2000€ la dose) sont présentés comme la solution miracle dans la presse européenne. D’ailleurs le BAMLANIVIMAB de Eli Lilly obtint son ATU le 25/02/21. Je vous en parlerais dans l’article suivant car les conflits d’intérêts autour de cette société qui a ses entrées directement à l’Élysée sont effarants.

 

Le 16 mars, le Pr Kory reçoit finalement une réponse favorable pour la publication de son étude, mais dans un autre journal scientifique, The American Journal of Therapeutics

La publication ne sera effective que le 30/04/21, soit presque 5 mois après sa présentation (que de temps et de vies perdus en attendant)

 

La censure perdure encore à ce jour car le lien de la nouvelle publication est, certain jour, désactivée. Comme si l’article avait disparu… Est-ce dû à une erreur technique d’hébergement? A un piratage informatique? Personne n’est (à ce jour) en mesure de l’expliquer… Mais cette méta-analyse dérange énormément dans le milieu scientifique car elle est inattaquable. De plus, elle sert de référence à plusieurs pays comme l’Inde ou le Mexique pour généraliser son utilisation. Cela pourrait donc rapidement se voir si cela fonctionne…

Cette censure a eu des répercussions au sein du journal scientifique Frontiers of Pharmacology car les rédacteurs en chef invités ont démissionné afin de ne pas être associés à cette déconvenue.

 

Vous pensez peut-être naïvement que cette bévue fut un acte isolé? Attendez de voir le sort réservé au Dr Hill!!!

 

La HILL GATE

 

Le Dr Andrew Hill est microbiologiste à l’université de Liverpool (UK). Son équipe a été positionnée sur la recherche des molécules efficaces contre le SARS-COV-2 depuis mars 2020.

Le Dr Hill s’est vu confier pour l’OMS la méta-analyse des données de l’ivermectine. Il a rendu ses conclusions préliminaires fin décembre, spécifiant que les résultats étaient spectaculaires et que la molécule devrait être déployée au plus vite auprès du plus grand nombre afin de sauver des vies!!! Son analyse préliminaire portait sur 11 essais cliniques randomisés sur 1452 patients. La version définitive comportait 18 essais sur 2282 patients.

Fin décembre, il annonçait des résultats spectaculaires tout en spécifiant qu’il lui restait des essais à analyser en janvier pour conforter ses décisions (et celle de l’OMS), réfléchir au dosage optimal.

 

La presse britannique titrait sur cette découverte phénoménale dès le 04/01/21… Chez nous, seul Paris Match a eu l’initiative de le faire, rien dans les autres médias n’a transparu.

Le Dr Hill semblait vraiment très enthousiaste de cette découverte majeure dans l’avancée pour la lutte contre le covid19. Dominique COSTAGLIOLA, directrice de l’INSERM (une des protagoniste anti-HCQ ayant soutenu la méta-analyse Fiolet), attaque ses résultats en spécifiant que les études analysées pouvaient comprendre des biais ayant pu contribuer à fausser ses conclusions. Celui-ci rétorque à cet argument :

« L’ivermectine a montré des effets sur la charge virale, les hospitalisations et la survie des patients à travers divers essais cliniques randomisés dans différents pays. Il est difficilement envisageable que des biais aient pu changer les preuves de l’efficacité du traitement »

 

Il a, par la suite, tweeté pas mal de résultats de confrères (beaucoup de tweets enthousiastes ont été effacés depuis).

18/03/2021 :  Après avoir analysé 7 études supplémentaires pour un total de 2282 patients, le Dr Hill confit sa conclusion définitive dans un rapport destiné à l’OMS, et là, le choc, il est visible que celle-ci semble beaucoup moins enthousiaste que la précédente. Malgré le fait que la molécule améliore la survie de 75%, il demande que d’autres essais cliniques soient effectués pour conforter les données!!! (traduction jointe ci-dessous)

Cette conclusion a laissé dubitatif plusieurs de ses confrères ayant travaillés à ses côtés. Le Dr Tess Lawrie a pris contact avec lui et a révélé publiquement dans deux vidéos que le Dr Hill lui avait confié en privé qu’il n’avait pas été libre de rédiger sa conclusion et que celle-ci lui aurait été dicté par son SPONSOR (UNITAID?). Elle se dit prête à en témoigner devant un tribunal si besoin.

 

 

En fouillant mes archives, j’ai retrouvé cet article datant du 14/01/21 où la conclusion d’UNITAID était déjà abordée (avec 2 moi d’avance) et elle est vraisemblablement assez proche de la version rédigée dans l’étude finale ainsi que dans les tweet de Dominique COSTAGLIOLA, est-ce une simple coïncidence?

De plus, il est assez clair que l’INSERM, qui a œuvré pour enfoncer l’hydroxychloroquine ainsi que toutes autres molécules repositionnées depuis le début de la crise, a joué un rôle dans cette conclusion. Le nom de Dominique COSTAGLIOLA a été cité par le Dr Hill et par le Dr Tess Lawrie.
Dès le 14/03/21, soit 4 jours avant la sortie officielle de la conclusion, elle semblait bizarrement déjà en connaître le contenu… La rumeur dit sur le web qu’elle pourrait en être l’auteure cachée?

 

 

 

 

 

LA JAMA GATE

Le mois de mars était vraiment un mois décisif pour le sort de l’ivermectine car tous les scientifiques savaient que l’OMS devait se positionner sur son utilisation au niveau mondial à la fin du mois.
Je n’ai jamais lu autant de papiers, de pré-print, d’études observationnelles (sur le terrain) qu’à cette période. Ce fut une guerre ouverte de l’information entre les clans du « pour » et du « contre » son utilisation sur les réseaux sociaux.

Après la fausse méta-analyse Patel & al de Surgisphère rétractée en janvier, il fallait bien, comme pour l’HCQ, donner un coup de grâce à la molécule. Ce fut chose faite avec l’essai clinique LOPEZ-MEDINA, réalisé en Colombie à Cali entre juin/ fin décembre 2020, publié le 04/03/21 dans le fameux journal scientifique américain JAMA.

 

Alors là, j’avoue que, sans être une experte, c’était tellement grossier que je n’ai même pas compris que les médias se servent de cette publication pour dire dans leurs supports respectifs que cela ne fonctionnait pas (sur un panel d’environ 130 patients ayant entre 29 à 48 ans). Ce qui m’a le plus frappé, c’est la vitesse de diffusion de l’information auprès de médecins ou journaux spécialisés dans le domaine médical alors qu’aucun article ne parle des métas Kory, Hill, Nardelli, Schwartz, Lawrie, Bryant prouvant l’inverse, avec des cohortes autrement plus représentatives…

 

Qu’est-ce qui ne va pas dans cet essai? J’ai un peu envie de dire TOUT

Premièrement, je vais vous montrer le graphique résumant l’essai, vous allez comprendre… Le groupe IVM montre que la durée des symptômes des patients est de 10 jours par rapport au groupe placebo où ils sont de 12 jours. Soit 2 jours de moins, OK? Ce n’est certes pas spectaculaire mais montre bien un petit bénéfice. Mais les auteurs concluent malgré tout qu’ils ne recommandent pas l’usage de la molécule sur des patients peu symptomatiques en début de maladie !!!

Niveau recrutement des patients. Ils ne sont pas représentatifs de la population la plus touchée par le Covid car ils sont jeunes, donc ils guérissent seuls le plus souvent. Ensuite, l’essai dit se positionner sur les gens peu symptomatiques en début de maladie mais si on lit le détail, on constate que le recrutement s’effectue sur des patients ayant déclarés des symptômes dans les 7 jours avant l’inclusion dans l’essai clinique, ce qui est trop tard pour juger de l’effet d’un antiviral mais aussi trop tard pour correspondre à un patient en début de maladie (pas plus de 4/5 jours). Donc déjà, le positionnement de l’étude est frauduleux.
De plus, le nom de la molécule testée sur les formulaires de consentement avait été remplacé par « D11AXZZ ». Les patients ne savaient donc pas ce qu’ils testaient vraiment. Or, à Cali lors de l’étude, l’IVM était en vente libre en pharmacie et n’importe qui pouvait en prendre en prévention (du Covid ou pour son effet antiparasitaire) sans le déclarer, car pas vraiment considéré comme un médicament par la population locale. Or, que ce soit dans le groupe placebo et le groupe IVM, des patients ont montré des signes de surdosage de la molécule ce qui pourrait bien prouver soit que certains en prenaient régulièrement, ou bien qu’une erreur de protocole a été effectuée entre le groupe médicamenté et le groupe contrôle, ce qui fausse irrémédiablement les données cliniques récoltées.

Ensuite, il y a eu une erreur d’étiquetage sur 38 patients du groupe IVM, excluant 76 patients.
Puis, 64 patients du groupe placebo ont reçu du dextrose dont le goût amer est reconnaissable, causant une rupture d’intégrité du groupe contrôle.

De plus, les auteurs croulent sous les conflits d’intérêts avec les labos travaillant sur les vaccins, le Remdesivir, et Merck (comme par hasard)

Une centaine de scientifiques ont écrit une tribune demandant à JAMA la rétractation de l’article. La réponse n’a pas encore été donnée par l’éditeur.

Bref, c’est ce que j’appellerais une étude bien foirée, mais qui sert de base auprès des corporations médicales pour justifier du fait que cela n’a pas d’intérêt, voire que le dosage donné n’étant pas significatif, sous-entendant que le dosage envisagé pour que cela fonctionne réellement serait alors intolérable/dangereux pour notre corps. Argumentation reprise par plusieurs institutions décisionnaires pour en interdire la distribution à grande échelle.

 

LES CONSÉQUENCES

 

Ce qui est certain, c’est que dès janvier, l’INSERM se positionnait déjà ouvertement contre la molécule, jetant le discrédit sur les études en cours. Bien entendu, leurs arguments ont été repris en boucle dans la presse mainstream.