J’ai envie de partager avec vous un gros coup de gueule sur la collection HMxMOSCHINO.
A moins de vivre dans une caverne, vous ne pouvez pas ignorer la sortie d’une énième collaboration entre le géant H&M et la marque emblématique Moschino (by Jeremy SCOTT) jeudi dernier. Une collection présente uniquement dans 5 boutiques en France (et sur un Eshop qui plante dès 10h01) . Je ne vais pas revenir sur le sujet, que j’avais déjà abordé précédemment, comme quoi il était fort regrettable de faire des collaborations pour que seule une élite puisse y accéder ; une tendance qui ne cesse de s’accroître avec les années, où de moins en moins de magasins participent à l’opération commerciale, sans compter des tarifs prohibitifs qui explosent exponentiellement avec la notoriété de créateurs qui, à mon sens, ne le valent pas toujours…
Je ne reviendrais pas non plus sur le côté « importable » de ladite collection, même si j’aime le bling bling, car après tout, il faut de tout pour faire un monde…
Ce qui n’horripile, c’est l’indécence des tarifs pratiqués à la revente sur des sites spécialisés en seconde main qui frôlent souvent les +300%!!!
Déjà, à la base, rien que l’idée que des personnes aient l’idée de se battre dans un magasin, après parfois une nuit d’attente sur le trottoir, pour rafler un maximum de pièces hors de prix, qui laissent leur SMIC en caisse avec l’idée saugrenue que ça pourrait potentiellement leur rapporter du pognon, ça me laisse sur le cul. On dirait que les gens deviennent fous rien qu’à l’idée de pouvoir posséder une pièce de créateur, qui rappelons-le ne l’est pas vraiment.
Certes, la pièce est designée par un couturier renommé mais la fabrication demeure du banal made un China/Bangladesh H&M et ça c’est tout sauf d’idée que je me fais du luxe !!!
Allo, allo, secouez-vous, il faut cesser de dépenser un bras dans une pièce à la qualité médiocre alors que l’on peut s’offrir du vrai pour moins de 100€!(exemple ici sur Vinted, 49€ le sac)
Du vrai, à tarif correct…
Le luxe, ce n’est pas juste une signature d’une pièce par un créateur, c’est la qualité des matériaux sélectionnés, le savoir-faire des petites mains, l’unicité de sa conception, parfois aussi l’éthique de la marque, pas qu’un simple monogramme.
On en vient au paroxysme qu’il apparaît presque comme normal de payer plus cher une collaboration éphémère bas de gamme par rapport à une pièce authentique de la marque.
Je constate avec effroi que la ceinture emblématique avec le nom de la marque s’affiche à la revente à plus de 200€ pour du H&M alors que j’en vois des vintages à partir de 40€!
Sinon, elle vous a plu, vous, cette collab? Qu’en avez-vous pensé ???
A l’heure où je vous parle, je suis tiraillée entre l’écœurement et l’énervement suprême. Un nouveau dossier bouillant est arrivé sur le bureau de la ministre de la santé il y a quelques jours, vous savez la grande copine des lobbyistes pharmaceutiques. Il est explosif et va concerner de nombreuses femmes et j’en fais partie. ENCORE…
Pour celles qui me suivent, je vous avais expliqué que mon état de santé n’était pas glorieux et que j’avais été frappée de plein fouet par la crise du LEVOTHYROX dont vous avez tous entendu parler dans la presse. Celle-ci n’est pas prête d’être réglée car, non content que près d’un million de français malades aient été impactés par l’inefficacité voire la dangerosité de cette nouvelle formule, MERCK le tout puissant a pris la décision inconsidérée de l’étendre à toute l’Europe, brisant la vie de nombreuses personnes dépendantes de ce cachet quotidien.
Mais encore plus grave, cette fois-ci cela concerne le labo BAYER. Une molécule distribuée à tort et à travers (même auprès de toutes jeunes filles), l’acétate de cyprotérone, provoquerait des méningiomes, soit des tumeurs au cerveau. On apprend donc aujourd’hui, soit presque 10 ans après la découverte, que la prise en continu de ce médicament sur plus de 6 mois est néfaste car il multiplie par 7 le risque de développer un méningiome (augmenté par 20 au delà de 5 ans de traitement)!!! Ces chiffres sont consternants, comme autant de vies potentiellement brisées, et pendant tout ce temps, rien n’a été entrepris (ah si pardon, cela a été mentionné en 2011 sur la notice).
Seul un homme, un éminent professeur parisien a tout tenté pour alerter l’assurance maladie (ANSM n’ayant pas bougé alors qu’elle est sensée nous protéger).
Mme la ministre nous enjoint de ne pas nous inquiéter, ces tumeurs étant généralement non cancéreuses!!! Non, mais j’hallucine, depuis quand peut-on se permettre de dire qu’une tumeur cérébrale est sans conséquence? Les personnes opérées ont perdu parfois la vue, le langage, la mémoire, la capacité à travailler, à vivre, font des crises d’épilepsie, alors ce genre de discours est juste à vomir.
Cette substance néfaste, j’en ai pris presque 15 ans. J’ai commencé très jeune, vers 15 ans pour traiter un dérèglement hormonal. Je l’ai arrêté, puis repris pour soigner mon acné, arrêté, repris et on me l’a à nouveau imposé après un séjour hospitalier en 2011 (soit déjà 2 ans après avoir su sa dangerosité). Je l’ai arrêté de moi-même en 2016 car je ne le supportais plus (au passage, merci les 20kg en plus sur la balance à cause de cette merde).
Durant tout ce temps de traitement, personne dans le corps médical ne m’a informée. Une fois, une dermatologue m’a posé une question qui m’a interpellée, elle m’a demandée si je souhaitais avoir des enfants. Je lui ai dit que non et elle a été soulagée car elle m’a dit texto : « vous ne pouvez pas ignorer qu’à long terme ce traitement rend les femmes stériles? ». J’ai été très choquée car même si je n’ai jamais désiré enfanter, je veux pouvoir garder la liberté de choisir. Cela signifie-t-il que ceux qui m’ont imposé ce traitement ont fait une erreur médicale en ne m’informant pas des risques encourus? Et que dire de l’endocrino m’ayant donné cette saloperie à seulement 15 ans?
Aujourd’hui, il est prescrit pour soigner l’endométriose, l’excès de pilosité, l’acné grave, voire parfois comme pilule contraceptive alors qu’il n’a jamais été conçu à cet usage!
On le donne aussi aux hommes ayant un cancer de la prostate mais il est utilisé majoritairement (à 80%) par des femmes (ou des trans).
Ce qui me révolte aussi, c’est que ce scandale sanitaire est proche de la crise du Lévothyrox dans le sens où il faut savoir qu’il n’existe aucune autre molécule qui lui soit substituable. Donc en cas d’arrêt forcé, aucun autre traitement ne sera possible pour ceux qui souffrent. Car malheureusement, il peut être indispensable à de nombreuses personnes. Moi la première, j’ai payé très cher son arrêt brutal. J’ai eu un acné hormonal si violent que même sous antibiotiques à haute dose je perdais ma peau sur 30% du corps tellement elle était infectée par des kystes. Outre l’aspect inesthétique et les conséquences psychologiques qui en découlent, il ne faut pas oublier que c’est extrêmement douloureux, comme la sensation d’avoir été brûlée à vif. Même l’eau de la douche devenait une torture que rien ne soulage. Cela me rend folle de savoir que depuis 10 ans qu’ils savent, rien n’a été entrepris pour trouver une alternative, un début de solution, un potentiel remplaçant. Cela fait donc 10 ans que Bayer continue de faire du fric avec ce produit, sur le dos des malades et se tourne les pouces en espérant que l’information ne soit pas rendue public le plus longtemps possible…
Bref, en ce qui me concerne, je suis bonne pour avoir le droit de passer une IRM pour vérifier que je n’ai pas de tumeur car je suis un cas à risque. Cela me fait d’autant plus peur que mon médecin craignait que j’ai eu un AVC à cause de divers symptômes, qui pourraient aussi s’expliquer avec une tumeur cérébrale… A suivre…
Mon petit post humeur hebdomadaire va parler d’un sujet qui fait polémique à l’heure actuelle : l’homéopathie, ou comment essayer d’en revenir au naturel pour soigner ses bobos quotidiens.
C’est une thématique vraiment épineuse qui pourtant n’a vraiment pas lieu d’être. Il suffit de surfer sur twitter pour s’en rendre compte. L’autre jour, je partageais mon avis sur le sujet, en tout bien tout honneur, juste en relatant de mon expérience personnelle, et dans l’heure, j’ai reçu au moins une dizaine de messages me traitant de connasse (voire pire, je vous passerais les détails). On aurait dit alors que je dirigeais une secte et que je méritais la crucifixion pour avoir l’audace d’en parler en public. Je me suis rendue compte que c’était devenu un sujet tabou!!!!
Attention, je ne suis pas médecin. Je ne dis pas que l’homéopathie est bien, ou pas, ce n’est pas mon rôle. Cependant, je pense qu’à défaut de pouvoir soigner tout, et tout le monde, au moins ça ne fait pas de mal au corps, car ce sont des décoctions, issues de plantes, régies par des connaissances ancestrales. Au pire, pas d’effets indésirables, ça ne fait juste pas d’effet… Chacun est libre de penser comme bon lui semble, mais je déplore de constater que la plupart du temps, les gens ayant un avis tranché sur le sujet n’y connaissent rien et n’ont jamais essayé. Hors, comment peut-on juger de l’effet positif ou négatif de quelque chose que l’on n’a jamais utilisé?
Auteur : Silviarita
Personnellement, l’homéopathie m’a sauvée lorsque j’étais enfant. Vers l’âge de 4/6 ans, je faisais l’équivalent d’une à deux otites par mois, parfois plus. Les médecins avaient peur pour mon audition. Ils avaient prédit que je pourrais devenir sourde si cela continuait ainsi. C’était sans compter les fièvres en résultant dont certaines ont dépassé les 40.5°c… On parlait aussi de m’opérer des végétations (de nos jours, on sait que c’est très néfaste de le faire). Mes parents ayant testés tous les traitements, même les plus forts, étaient très inquiets et désespérés. Ils ont alors essayé de m’amener chez un homéopathe. Ce type de médecin a une approche différente du patient. Ils ne traitent pas un problème en particulier mais prennent le temps d’appréhender l’ensemble de la personnalité et des potentielles pathologies en globalité.
Ainsi, je peux dire que oui, quelques gouttes à base de plantes et des granulés en sucre ont mis fin définitivement à plusieurs années de souffrance et m’ont évité une opération chirurgicale! On me parle alors souvent de l’effet placebo, mais ça me fait rire car à cet âge là, je ne pense pas que j’aurais été en mesure de faire la différence parmi tous les traitements reçus.
Depuis, je soigne mes rhumes/ grippes/ bronchites par homéopathie et je ne m’en porte pas plus mal. D’autant plus que je suis intolérante aux sirops, allergique à certain antibiotique, et je ne peux supporter aucun anti-douleur. Par contre, cela n’a eu aucune efficacité sur mes allergies et je ne peux pas soigner mon hypothyroïdie avec des granules… C’est bien dommage, mais il faut savoir reconnaître que cette médecine a des limites : l’homéopathie ne peux pas tout soigner, il est évident que si on guérissait du cancer avec des plantes, ça se saurait.
Par contre, pour les petits maux du quotidien, on n’y pense pas forcément alors que ça peut faire des miracles. Nous avons été trop habitués à être soignés avec des cachets chimiques. Hors aujourd’hui, il ne se passe pas une semaine sans que l’on apprenne que tel médicament est potentiellement cancérigène ou néfaste pour notre santé sur le long terme, même les plus élémentaires comme le paracétamol qui détruit le foie et tue quotidiennement en toute impunité (Doliprane, Dafalgan, Efferalgan, Actifed, Humex, Fervex, Prontalgine, etc… ). Ben oui, pourquoi l’interdire ou le réglementer alors que ça rapporte un pognon faramineux!!!
Les labos pharmaceutiques sont des lobbyings de plus en plus puissants et font tout pour continuer à nous refourguer leur merde. Ils vont même jusqu’à payer des gens pour décrédibiliser les médecines naturelles car ils ont peur qu’avec la mode du retour aux sources, ils perdent des parts de marché. Une tribune (signée par 1400 professionnels de santé tout de même) juge même irrationnelles et dangereuses les médecines alternatives et demandent le déremboursement de celles-ci. Bizarrement, lorsque l’on parle chiffre, on constate que les produits homéopathiques ont un faible coût pour l’assurance maladie puisqu’ils ne représentent que 0,29% des remboursements…
Et que dire de leur tentative à faire interdire la vente en libre service des huiles essentielles en voulant les faire catégoriser en « produits chimiques »!!!
Auteur : Bruno Glätsch
Personnellement, je suis touchée par la crise du Lévothyrox dont je vous avais longuement parlé dans cet article. On ne saura sans doute jamais pourquoi la nouvelle formule a rendu autant de patient malade. Moi, j’en suis arrivée à un point où il m’est devenu difficile d’effectuer chaque tâche du quotidien. Je ne suis plus capable de travailler non plus et je n’ai le droit à rien car ma pathologie auto-immune n’est pas reconnue par la Sécurité Sociale comme étant invalidante…
Sachant qu’il n’existe pas d’autre réelle alternative, chaque matin, en le prenant, j’ai conscience de potentiellement m’empoisonner… Même si je sais qu’aucun médicament homéopathique ne pourrait soigner ma pathologie, ça me rassure de savoir que je peux compter dessus pour tout le reste. Je me dis que moins j’absorbe de poison à côté, mieux je m’en porterai…
J’espère que les gens auront, dans les années à venir, une réelle prise de conscience sur ce sujet.
Diaboliser les méthodes naturelles pour se soigner au profit des médicaments industriels, c’est un petit peu comme dire que les produits chimiques utilisés par l’agriculture, ingérés via notre alimentation n’auront aucun impact sur notre santé.
C’est s’enfoncer la tête dans le trou, être aveuglé et avoir une foi incommensurable dans le Système.
L’agriculture biologique contrôlée revient en force dans nos assiettes. Espérons que cela ne soit pas un simple effet de mode car il ne sert à rien de manger mieux, si c’est pour mal se soigner…
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