Nouveautés dans mon dressing 2021 #2

Hello, hello,

 

Voici ma revue shopping des deux derniers mois, tout en seconde main.
Il y a eu de belles trouvailles mais quelques fails comme vous pourrez le voir.

Parmi les trouvailles sympas, ce petit sac de soirée à sequins brodés de la
créatrice parisienne Marion Godart (15€)

J’ai pu remettre la main sur ce vieux modèle de tennis Bensimon que j’avais en
argenté et que j’ai usé jusqu’à la moelle (8€)

J’ai trouvé ce gilet chaud fait main pour 6€

Un petit top coloré comme j’aime (Griffon/ 10€)

Une pièce dont le motif m’a faite bien craquer, cette jupe cousue main pour 12€!!!

 

J’ai jeté mon dévolu sur plusieurs ceintures vintages, j’ai des périodes pour ça,
je les ai collectionnées toute ma vie d’adulte (ça se soigne?)

Une ceinture chaine, à charms, hyper tendance (8€- Boncoin)

Et 2 qui ne payaient pas de mine en photo mais dont j’ai senti le potentiel (3€ l’une).
Une fois réceptionnées, j’ai fait des recherches et elles sont issues du
couturier français Alain Fourdraine, dateraient des années 80,
et se revendraient en moyenne entre 35/85€ pièce!!!

Je suis aussi parvenue à mettre la main sur cette housse de couette Pip Studio
(modèle Fairy tiles) que je recherchais depuis au moins 2 ans.
En fait, la vendeuse m’avait fait une offre que j’ai vue trop tard,
elle avait été vendue, cette marque part très rapidement.
24h plus tard, je vois resurgir l’annonce, l’acheteuse ayant été
hyper impolie, la vente avait été annulée. Elle m’était destinée!

Et les couacs, parce lorsque l’on achète en seconde main, nous ne
sommes malheureusement jamais à l’abri des mauvaises surprises…

J’avais repéré cette cape avec son bonnet assorti. Fait main. 10€

Elle était superbe, tissu qualitatif, détail soigné MAIS toute tâchée…

N’ayant pas de pressing vers chez moi, j’ai tenté de la détacher à la main.
Impossible. Je l’ai donc mise en machine et ce n’était pas l’idée du siècle
car elle n’est ni détachée, et plus noir & blanche, mais rouge.
La doublure intérieure a dégorgé un max et la laine s’en est
imprégné de manière irréversible. Bref, elle est morte, snif.

 

Second fail, et d’après ce que je lis sur le web c’est courant en ce moment
et hyper agaçant : les vendeuses qui annulent les ventes sans mot d’excuses
et qui les remettent en vente l’article sans te donner d’explication.
J’y ai eu le droit sur le Boncoin et vinted ce mois-ci, car avec la crise
du Covid, elles ne sont plus impactées en annulant les ventes et nous ne
pouvons plus mal les noter comme auparavant.
Alors coup bas pour coup bas, je vais afficher celle qui s’est montrée
vraiment incorrect avec moi : pseudo « l’armoire des temps ».
Elle est pourtant bien notée. Nous avions commencé à discuter
gentiment avant/après la vente, elle m’avait donné un délai d’envoi,
et puis annulation 24h plus tard, remise en vente directement et RAS…

 

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DIVERGENTE

Depuis que je suis enfant, j’ai toujours eu le sentiment implicite de ne pas être à ma place dans ce monde. A l’école, je ne comprenais pas qu’il faille suivre un fil directeur sans s’en écarter. Je n’étais alors pas en mesure de comprendre l’enjeu du système scolaire, qui n’a rien d’éducatif au sens où on pourrait l’entendre. Il sert uniquement à nous formater, à rentrer dans des cases instituées par la Société.

  • Ne pas réfléchir (on punit ceux qui sont trop curieux et posent trop de question, ça ralentit le rythme collectif),
  • Ne pas trop se mettre en avant, cela s’avèrerait prétentieux, toujours privilégier le collectif à l’individuel
  • Ne pas être incité à lire (sinon tu es qualifié d’une étiquette stigmatisante « d’intello » qui te colle à la peau et te vaut le rejet par les autres)

Apprendre par cœur et réciter comme un robot sont des dogmes que l’on garde dans la plupart des cursus jusqu’au diplôme final, validant notre capacité à nous transcrire dans le système. Nous ne sommes destinés qu’à être une note dans une partition, un rouage dans un mécanisme complexe. Ceux qui ne parviennent pas à s’adapter sont considérés comme des exclus, dit parias, sous-hommes. Notre président nous l’a rappelé à nos dépends « ceux qui ne sont rien », le sens de la phrase est très forte. Il aurait pu dire « ceux qui ne font rien », mais il a choisi de caractériser le fait qu’être sans emploi ou dans une profession peu qualifiante équivalait au fait de ne pas mériter d’exister.

Réussir ou faillir, est-ce vraiment à cela que doivent se résumer nos vies contemporaines?

J’ai choisi de suivre des études non conventionnelles malgré l’étiquette « péjorative » qu’elles pouvaient véhiculer. Je me souviens encore du dédain exprimé par ma famille (avocat/ médecin/ chirurgien/ ingénieur) lorsque j’ai annoncé aller en facs de lettres pour étudier les Arts et la photographie. C’était comme accepter d’être crucifiée en place publique. On m’a dit « Non, pas toi, une si bonne élève, sacrifier tes compétences dans une voie sans issue »… Heureusement, je n’ai jamais accordé d’importance à l’avis que les autres pouvaient formuler sur moi. Je n’ai jamais obéi non plus, quoi qu’il en coûte… Car choisir un chemin différent dit aussi jongler avec plus d’obstacles, s’exclure, devoir renoncer à des gens que l’on aime car nos chemins deviennent trop divergents…

 

Avec le recul, je ne suis jamais parvenue à intégrer le Système, j’ai dû bugger… Ce qui, jusqu’à aujourd’hui, pouvait être considérée comme un défaut se révèle être une qualité. Car si le système n’a pas d’emprise sur moi, alors je suis en mesure d’en déceler sa perversion.

Au cours de ces études « inutiles », j’ai appris la PNL (programmation neurolinguistique), la mercatique, et l’ingénierie sociale. Il m’aura fallu plusieurs mois pour digérer les évènements actuels, j’avoue ne pas être parvenue à écrire dès le début, j’étais consciente de tout ce qui se tramait sous mes yeux mais je ne parvenais pas à structurer mes pensées pour en parler, il m’aura fallu 6 mois pour me lancer et commencer à dénoncer par ici mes constations :

NON SEULEMENT LES MÉDIAS NOUS MENTENT TOUT LE TEMPS, MAIS ILS NOUS MANIPULENT POUR EXTIRPER NOTRE CONSENTEMENT

C’est de l’ingénierie sociale, une technique de manipulation des masses, souvent utilisées par les états totalitaires (Lénine, Staline) pour soumettre la population, en les tenant par la peur. Voici la définition de l’ingénierie sociale pour ceux qui n’y connaissent rien :

« Manipulation scientifique de la réalité par instrumentalisation des faits,
en utilisant un très haut degré de propagande, la peur, la coercition, la répression policière dans un but de transformer,
contre la volonté des peuples, une réalité présente ET toujours au nom d’un bien supposé. »

Pour simplifier : « Une manipulation des faits à d’autres fins que les objectifs annoncés »

Pour y parvenir, c’est plus simple qu’on ne le pense : cela nécessite un état de sidération psychique

« état de stupeur émotive dans lequel le sujet est figé, le rendant ainsi totalement incapable de réagir et de s’opposer, que ce soit physiquement ou émotionnellement.»

La stratégie du choc (= confinement) permet de reprogrammer notre rapport espace/temps, engendrant une dissonance cognitive (un conflit interne, une erreur 404 quoi) nous déstabilisant sur le long terme. Le traumatisme (confinement/ peur de mourir) est souvent suivi d’une phase de culpabilisation (mal mis le masque, parti en vacances, réunion en famille)

Ainsi, penser que le gouvernement « fait de son mieux », « n’a pas d’autres choix », « est démuni », s’apparente à un syndrome de Stockholm

« phénomène psychologique étrange qui peut se produire entre une victime et son bourreau qui désigne la propension des otages ayant partagé longtemps la vie de leur geôlier à sympathiser avec eux et à adopter leur point de vue »

Amnesty International a classé ce type de manipulation dans la catégorie des tortures psychologiques en 1994, comme l’illustre la Charte coercitive de Biderman dont s’inspire notre gouvernement actuellement, sans doute sur les précieux conseils de sa BVA Nudge Unit, intégrée à la Direction Interministérielle de la Transformation Publique (DITP) dès 2018, créée par des  consultants de McKinsey (article intéressant sur le sujet ici). Cette charte, rédigée en 1950 par le psychologue social du même nom ayant opéré pour la CIA, relatant des techniques de torture utilisées par les soldats chinois lors de la guerre de Corée, a été utilisée par de nombreux pays totalitaires mais aussi par des régimes démocratiques en cas de guerre!!!

 

1. Isoler :

Priver la victime de tout lien/soutien social et de sa capacité à résister. But = le rendre dépendant de l’autorité
=> confinement – couvre-feu – télétravail – chômage partiel – interdiction de sortie à+1km  – interdiction de pratiques religieuses ou sportives – limitation des contacts sociaux

2. Monopolisation de la perception :

Fixe l’attention sur une situation difficile, ancrer dans l’immédiat. Censure des informations contradictoires avec l’autorité – Punir l’indépendance en réduisant la capacité de déplacement de la victime
=> Matraquage de chiffres, changement constant de variables ou de référents, choix de mots et de photos anxiogènes, censure des réseaux sociaux ou des médias dissidents, assignation à résidence

 

3. Humiliation :

Infantilisation (parle comme à des enfants de 5 ans) – Cultiver la peur en inondant la victime d’informations anxiogènes générant un stress créant une inhibition de l’action et de la réflexion
=>  prétendre que la propagation de l’épidémie est de la faute des citoyens, pas assez dociles, trop égoïstes

 

 

4. Épuisement moral induit :

Affaiblit les capacités mentales et physiques à résister.
=> effet d’annonce on confine/ on ne confine pas, couvre feu 20h, puis 18h, 16h, ne pas savoir à « quelle sauce être mangé », enlever toute perspective d’avenir et la capacité à se projeter dans la temporalité, surveillance constante

 

 

 

5. Menaces :

Créer de l’anxiété et du désespoir, réprimer la non-conformité aux mesures annoncées, menaces de mort sur soi ou sa famille, menacer d’isolement forcé
=> masques, vaccins, confinement, respect des horaires du couvre-feu, intrusion dans la vie privée, détention arbitraire

 

 

6. Indulgences occasionnelles :

Promettre une récompense si acceptation de se soumettre aux règles. Empêcher l’accoutumance aux privations imposées en lâchant un peu la bride de temps en temps
=> si tu te vaccines, tu pourras récupérer ta vie d’avant, aller au ciné, au resto, voyager, grâce au passeport vaccinal, voir ta famille. Promesse de voir le but du tunnel, de passer les fêtes en famille

 

7. Démonstration de toute puissance :

Convaincre la victime que résister porterait atteinte à son estime alors qu’en capitulant elle agit pour la bonne cause. Réduction à une survie animale par la suppression de tous les plaisirs non-essentiels. But = OBÉISSANCE

 

 

 

8. Imposer des demandes stupides :

Développer l’habitude à la soumission en faisant appliquer des directives stupides, illogiques, inutiles
=> Choix des commerces essentiels/non essentiels – signature d’une auto-attestation d’autorisation de sortie – nature interdite mais métro bondé autorisé

 

On a comme la sensation que l’État met en place une expérience de Milgram géante.

 

 

 

 

Au final, cette crise sans équivoque nous a peut-être servie à révéler la matrice dans laquelle nous évoluons et nous a conduit à prendre conscience de l’inconsistance qui en résulte. Le fil conducteur de nos vies tourne autour du travail, de l’argent qu’il génère, et du pouvoir consumériste qui en résulte. Bien plus que des valeurs fondamentales telles que l’amour, l’amitié, la famille qui passent au second plan et se retrouvent souvent sacrifiées temporellement à la valeur travail. Nous vivons dans un cercle vicieux qui nous détourne des valeurs réelles fondamentales qui structurent pourtant nos vies. J’ai comme l’impression que nous vivons dans le Truman Show, où chaque vérité n’est qu’illusion, où chaque personne est englué dans un rôle figuratif, où chaque acte est prédéfini… Je n’ai qu’une seule question : encore combien de temps cela va-t-il prendre avant que l’on ouvre les yeux et que l’on se ressaisisse de nos vies? Quand acceptera-t-on de prendre le risque de vivre pleinement chaque jour comme s’il était le dernier, plutôt que d’attendre paisiblement, confiné en sécurité dans une bulle, la fin d’une crise qui ne s’achèvera peut-être jamais?

 

 

 

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Tout ce qui brille

Hello, hello,

Voici un look rétro que j’adore, on ne m’appelle pas « miss paillettes »
pour rien, j’aime tout ce qui brille, ce n’est pas un scoop!

Tout est partie de cette chemise vintage en lurex dénichée sur vinted.
J’avais envie de la mettre en valeur en jouant avec les coloris des motifs.
J’ai sorti mon vieux sac imitation croco, vintage, ma ceinture, vintage et
mes BO, vintages aussi. A la base, elles étaient à clip mais je les ai
transformées en BO pendantes car c’est plus facile à porter au quotidien.

J’adore cette jupe mais elle ne me va plus car je l’ai depuis très longtemps
et j’ai pris 3 tailles ces 10 dernières années. Je triche avec ma ceinture pour
ne pas voir que je ne la ferme plus. J’hésite à la transformer mais j’ai
peur de faire une bêtise et de le regretter…

Mes bottes super originales viennent d’un vide dressing marseillais,
une véritable bonne affaire, à -90% de réduction et comme neuves.
Le tout pour un tarif imparable : moins de 90€ la tenue complète!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

CRYSTILA :

  • Chemisier : vintage (15€ – vinted)
  • Collier : Mary Jane (6€)
  • BO : Carrie Bradshop Lyon (20€)
  • Sac : vintage (5€ – boncoin)
  • Ceinture : vintage (10€ – Lilou Vintage Marseille)
  • Jupe : Etam (12€ – Vente Aides)
  • Bottes : Galeries Lafayette (20€ – vide dressing)
  • Lunettes : Fabris Lane

TOTAL : 88€ la tenue

 

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