Nouveautés dans mon dressing 2019 #2

Hello, hello,

Comme chaque fin de mois, voici ma revue shopping!

Quasiment que de l’occasion ce mois-ci.

Comme je vous l’expliquais le mois dernier, il me manque des robes.
Entre celles que j’ai vendues, celles que j’ai recyclées ou données, voire celles qui se sont faites la malle durant le déménagement (ces mystères parfois).

J’en ai trouvé 3 sur vinted. Une verte émeraude avec un beau drapé sur le décolleté (16€/ Scottage), une N&B à cœurs (13€/ Jacqueline Riu) et une mauve/verte assez transparente que j’utiliserais donc en blouse (8€/ Jacqueline Riu)

 

 

 

A la fin des soldes, j’ai pris un modèle très printanier chez H&M Mama (14,99€)

 

Pour finir l’hiver, j’ai trouvé un bonnet doublé en polaire (3€).

 

Et enfin, pour 12,75€, j’ai acheté sur Vinted : un cardigan violet en soie Caroll, une écharpe en laine (Galeries Lafayette) + une en velours dévoré brodée de perles (Scottage)

 

 

 

 

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Boxer du bon côté du ring

Pour ceux qui ne me connaissent pas, la polémique ne me fait pas peur, d’où cet article humeur qui pourra choquer certain(e)s d’entre vous, je m’en excuse par avance, mais je n’apprécie guère que l’on me dicte ma conduite…

L’autre jour, on m’a fait la remarque que je ne devrais pas prendre position pour les Gilets Jaunes car tout bon citoyen « devrait » soutenir les forces de l’ordre.
Navrée mais dans le contexte actuel, je ne me sens pas légitime à soutenir des personnes qui acceptent d’être rémunérés pour en blesser d’autres.

 

 

Je suis quelqu’un de plutôt pacifiste, mais on m’a appris très jeune à ne pas tendre l’autre joue si je devais recevoir un coup mais à le rendre plus fort.

Je suis assez outrée de constater que, dans le pays des droits de l’homme, chaque manifestation ces dernières semaines, laisse des hommes et des femmes handicapés pour le restant de leurs jours. Et par dessus tout, que cela soit fait en toute « légalité »!!!

Les grands Médias, ceux du CAC40, mentent, ou plutôt omettent d’en parler ouvertement, comme pour en faire de banales singularités. Ainsi, nous avons vu dès le 17 novembre, un bandeau annonçant « x blessés au cours de la manifestation« , mais sans pour autant donner de détails, parce que le détail, c’est ce qui ancre dans la réalité, comme l’image, cela donne du sens. « Blessé« , ce mot à la fois fort de sens, et qui hors contexte, ne veut plus rien dire. Je me blesse lorsque je me coupe avec une feuille de papier ou que je me tape l’orteil dans un meuble, aussi bien que dans un accident de voiture, pourtant la blessure qui en résulte n’est pas du même ordre. Le contexte annonce la gravité, ainsi, ce n’est pas le mot approprié selon moi, au vue de la sévérité des faits, on dit mutilé. « Un enfant a perdu ses doigts« , « une jeune fille a été énuclée« , cela n’a déjà plus le même impact psychologique. Cela appelle l’empathie : « ça aurait pu être moi »!
C’est donc, en quelque sorte, une information insidieusement silencieuse dans la mesure où, étant tabou, il faut aller la chercher. Il faut fouiller les tréfonds du web pour y avoir accès. Cela nécessite donc de prendre le temps de s’informer, de savoir faire le tri entre les fakes news et la réalité, ce n’est pas à la portée de tous. J’en discutais encore l’autre jour au cours d’un dîner animé avec mon oncle qui frôle les 80 ans et qui pense naïvement que tout ce qui est dit aux infos est vrai!!!
Bien entendu, je ne cautionnerais jamais la violence envers les journalistes mais il faut reconnaître que certains, étant dépourvus d’éthique, ont sali la profession. Cela me touche profondément car cela demeure mon métier de cœur (photographe de presse). Néanmoins, il faut savoir que la plupart de ceux qui sont envoyés sur le terrain sont des pigistes (sous-payés & précaires) n’ayant aucun pouvoir de décision en rédaction (donc pas responsables de la manipulation de l’info à laquelle on assiste ouvertement à chaque JT).

Aujourd’hui, plus d’une centaine de personnes ont vu leurs vies basculer (voir l’article de Libé) dont 14 énucléés, 5 mains arrachées, des fractures par dizaine, des hémorragies cérébrales peut-être irréversibles. Sans compter les victimes collatérales, comme la mamie marseillaise touchée au visage par une grenade, chez elle, qui décéda à l’hôpital, ou ce jeune homme de 15 ans parti faire des courses avec sa maman, blessé à la tête…

Comment peut-on affirmer être en démocratie et autoriser l’utilisation d’armes de guerre sur une population tentant de faire valoir ses droits ?
Comment peut-on se regarder dans un miroir le soir en sachant que l’on a blessé gravement son semblable?

J’avoue que j’ai regardé les images du boxeur avec admiration !!! Oui de l’admiration c’est le mot le plus juste.
Le voir bondir pour défendre les manifestants désarmés, démunis, piégés, encerclés, gazés, apeurés, j’aurai voulu être en mesure d’en faire autant. Chacun de ses coups étaient légitimes à mes yeux, faire reculer l’ennemi, c’est ce que l’on apprend à faire à chaque combattant en temps de guerre!
Parce que oui, c’est révoltant à dire mais la police se comporte comme une milice, elle a failli dans sa mission républicaine : protéger ses concitoyens. Appelés étymologiquement les gardiens de la paix, quel terme devenu abjecte à utiliser alors qu’ils sont devenus les sentinelles de la répression.

Qu’il y ait des éléments perturbateurs en marge des manifestations, c’est un fait. Que des casseurs saisissent l’opportunité de faire profit d’un rassemblement et de voler des commerçants, ce n’est malheureusement pas nouveau, cela est même récurrent (vous vous souvenez de la coupe du monde au passage ?). Mais cela est toléré, pire ces gens là sont tous bien connus des services de police, qui sont invités à fermer les yeux. Pourquoi? C’est toujours utile d’avoir des éléments perturbateurs sous la main pour légitimer la répression offensive des forces de l’ordre et décrédibiliser un mouvement social.

 

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Amande à la violette

Hello, hello,

Profitons de ce temps printanier pour arborer une nouvelle petite blouse dénichée pour 3 francs 6 sous sur vinted. Bon, à la base, elle était vendue comme robe, mais bon, comme vous pourrez le constater, elle est un poil transparente et je n’ai pas pour habitude de me balader à moitié nue… Elle est couleur amande/mauve.

Pour le petit coup de frais du matin et du soir, j’ai ressorti mon étole pashmina pakistanaise qui est si grande qu’elle peut faire office de cape.

Première sortie aussi pour ce sautoir GAS que j’avais trouvé chez Emmaüs Marseille pour 3€!!! Autant c’est une marque marseillaise dont j’adore le style mais je n’accepterais jamais d’y mettre le prix. Je me souviens d’une période où je cherchais du boulot, c’était une des rares enseignes à proposer des salaires pour ses vendeuses au dessous du SMIC, ça m’avait choquée. Depuis, je boycotte, sauf en seconde main. Mes BO sont du même style, mais sans marque, chinées aussi au profit d’une bonne œuvre.

Rien de particulier pour le reste, j’ai ressorti des basiques pour mettre ma blouse en valeur : un jean blanc, un top noir, des boots classiques et un sac kaki en cuir.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

CRYSTILA :

  • Blouse : Jacqueline Riu (8€ – vinted)
  • Top : Monoprix (12,49€/ soldes)
  • Pashmina : fabriqué main Pakistan (50€ – Foire de Marseille)
  • Jean : C&A (8,97€/ soldes)
  • BO : sans marque (3€ – vide dressing caritatif)
  • Collier : GAS (3€ – Emmaüs)
  • Sac : Fame (29€)
  • Boots : Tamaris (30€ – vinted)
  • Lunettes : D&G

TOTAL : 144,46€ la tenue

 

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