De la genèse à la science fiction 3

Dans la première partie de cet article, publié (ici), nous avions abordé le fonctionnement de la technologie à ARNm, les coûts réels de production de ces nouvelles thérapies, leurs fabrications en 48h dès janvier 2020 et la spéculation boursière engendrée …

Dans la deuxième partie (ici), je vous ai répertorié TOUT ce que le gouvernement vous a volontairement caché sur les vaccins, les labos, la corruption des institutions européennes et l’organisation de la campagne de vaccination.

Dans cette troisième partie, nous allons abordé les doutes et les craintes émis par de nombreux scientifiques, experts dans leur domaines respectifs, à travers le monde et qui ne sont quasiment jamais abordés dans les médias mainstream.

Que les choses soient claires, cet article n’a pas vocation à vous dire quoi faire mais à vous informer, libre à vous de prendre les décisions qui vous conviendront. Ce que je reproche actuellement à la gestion de la crise, c’est de mentir par omission en ne disant pas limpidement les choses, et en condamnant tous ceux qui tentent d’élever le débat en les classifiant dans
des cases (les plus convoitées étant d’être « complotistes » ou « extrémistes »). Je ne suis pas médecin, je n’ai aucun conseil à vous donner dans ce domaine. D’ailleurs, je suis à 200% pour les vaccins, ceux conçus selon les préceptes de Pasteur, avec une éthique et une volonté altruiste de sauver des vies grâce à la Science.

 

 

Qu’est-ce que la Science?

Tout d’abord, il est très important de rappeler ce qu’est la Science. Elle résulte d’un ensemble de données résumant notre connaissance sur un sujet à un moment T. Elle n’est pas figée dans le temps mais amenée à évoluer au fur et à mesure de l’acquisition de nouvelles compétences ou savoirs. Elle se base sur 4 principes fondamentaux : l’observation, l’expérience, les hypothèses et la déduction. Il y a deux champs distincts, les connaissances scientifiques irrévocables (la Terre est ronde) et la recherche scientifique qui est fondée sur l’émission d’hypothèses qui doivent être débattues. Car c’est dans la contradiction que le débat avance, grâce à la confrontation de points de vues divergents, pour amener à un consensus (ne signifiant pas une vérité instituée). Non dogmatique, elle se doit de rester ouverte à la critique. Connaissances et méthodologies demeurent révisables constamment. Ainsi, il n’y a pas vraiment une vérité en science, car elle est vouée à muer en permanence.

Or, ce qui est ressorti de cette crise majeure, c’est l’impossibilité pour des scientifiques ayant un même domaine de compétence de parvenir à se mettre d’accord sur un consensus. Pire, beaucoup ont émis des rhétoriques fondées sur des croyances plutôt que sur des faits, ou ont choisi de se ranger du côté du plus grand nombre. L’Histoire nous a pourtant appris que la majorité n’a pas forcément raison, Galilée l’a payé de sa vie et bien d’autres. La théorie de la relativité d’Einstein (1905) était invalidée par tous les physiciens de son époque… Et pourtant…

Ajouté à cela les multiples conflits d’intérêts qui gangrènent ce milieu et nous avons pu assister à une déchéance scientifique, en direct sur nos écrans télévisuels. Les médias ont choisi de suivre les avis d’épidémiologistes qui ne sont que des statisticiens, ils font des projections chiffrées. Ils ne sont pas sur le terrain, n’ont pas vocation à soigner mais à prédire. Il n’y a pas vraiment eu de pluralité du débat. Je n’ai jamais entendu l’avis d’un vétérinaire (alors que ce virus est issu d’une zoonose), ni de psychologues alors que les mesures prises ont eu des conséquences sur la santé psychique des citoyens. On n’entend JAMAIS d’homéopathes, souvent stigmatisés et relayés à un grade de sous-médecin, alors que ce sont des spécialistes à bac+9 qui ont une approche complémentaire à la médecine allopathique. On dit bien « Mieux vaut prévenir que guérir », non? C’est d’ailleurs la base de la médecine chinoise, allez voir son Dr avant d’être malade et surtout pas lorsque c’est trop tard… Qui entretient bien son terrain, se nourrit bien, apprend à se connaître et à s’auto-diagnostiquer peut éloigner bien des consultations…

 

Propagande gouvernementale

 

La vaccination a-t-elle causée une hécatombe en EHPAD?

Ce qui m’a le plus intrigué dans la gestion de cette crise, c’est la précipitation de la vaccination pour faire coïncider le calendrier vaccinal avec la période hivernale. Ce qui est une pure aliénation médicale allant à l’encontre de tous les dogmes scientifiques : ON NE VACCINE JAMAIS EN PÉRIODE ÉPIDÉMIQUE.
Je le savais déjà adolescente et je m’étonne que tous ces spécialistes bac+12 qui conseillent le gouvernement et s’époumonent sur les plateaux TV semblent avoir oublier ce précepte élémentaire… Pourquoi? Parce que la vaccination engendre une baisse immunitaire permettant une infection potentiellement facilitée. Comme si cela ne suffisait pas, on a décrété qu’il fallait commencer par les personnes âgées fragiles, par conséquent, celles ayant le plus de chance d’être contaminées après vaccination. D’autant plus que les données préliminaires des essais cliniques  sont inexistantes pour cette catégorie de population. Or, on sait depuis les décennies que cette classe d’âge, possédant un système immunitaire s’altérant au fil du temps, appelé IMMUNOSÉNESENCE, contribue non seulement à la diminution de la qualité de la réponse vaccinale, mais à l’augmentation du risque infectieux (comorbidité, promiscuité, dépendance aux autres).

 

Est-ce un bon choix? N’était-il pas plus stratégique/politique que médicalement fondé, dans la mesure où l’échec pourrait être imputable à d’autres facteurs?
J’ai un scoop pour vous, ça n’a pas loupé, il y a eu une hécatombe dans les EHPAD (bien dissimulée par les médias voire même contredit par les grands titres de presse, mais des tonnes de témoignages affluent sur les RS ou dans la presse localisée). Statistiquement, ils ont été infectés parce qu’ils étaient potentiellement porteurs avant vaccination et ils sont décédés parce qu’ils étaient vieux, mourants, fragiles, mais pas des conséquences de la vaccination…

 

 

 

C’est d’autant plus embêtant que la vaccination a, semble-t-il, par endroit, pu provoquer des clusters… Certaines personnes vaccinées ont déclenché la maladie quelques jours après la première injection, contaminant parfois d’autres personnes alors qu’elles se pensaient partiellement protégées… D’après l’expérience israélienne, la protection de la première dose est bien en-dessous des prévisions de Pfizer (52% annoncés/ 33% en réel).

 

Extrait article France Bleue 26/01/21 https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/covid-19-vous-explique-le-debat-de-la-communaute-scientifique-sur-le-delai-entre-les-deux-doses-du-1611592369

 

Un petit nouveau : AstraZénéca

Je ne vous avais parlé dans mes précédents article que de Pfizer et Moderna (ARNm) car AstraZénéca (AZ) n’avait pas encore obtenu de validation d’urgence.

 

Il a une technologie différente, c’est un vaccin à vecteur viral, dit recombinant car il a subi une modification génétique en laboratoire. C’est un vaccin à base d’OGM (rendu possible grâce à la loi de juillet 2020), composé de virus vivants issus du chimpanzé.

 

 

La question fatidique sur toutes les lèvres : quels sont les RISQUES, les CRAINTES?

 

Il est nécessaire de distinguer dans un premier temps, les effets à courts terme de ceux pouvant provenir ultérieurement.

A court terme :

Si, sur le papier, les vaccins semblent assez sûrs, nous ne disposons pas d’assez de recul sur ces nouvelles technologies, qui n’ont jamais été testées sur l’humain. Les essais cliniques n’ont fourni que des résultats préliminaires dont la phase 3 s’achèvera en 2023.

 

De plus, Peter Doshi, éditeur du British Medical Journal, y a décelé des biais qui pourraient altérer la véracité des données intermédiaires publiées…
Il y a certes, des effets secondaires pas négligeables, mais relativement courants (fièvre, frissons, douleurs musculaires, douleurs du point d’injection) et comme tout médicament, il y a un risque de complication grave, voire mortelle, sans que l’on soit en mesure de l’expliquer (la FDA évoque de potentielles allergies au PEG). Cela demeure malgré tout relativement rare, mais dans des pourcentages plus importants qu’un vaccin classique. Delà à affirmer qu’il ne se passe rien est de la désinformation équivalant la FakeNews.

 

Article complet (ICI)

 

D’ailleurs, le meilleur moyen de voir par soi-même la réalité des faits est de consulter les rapports émis sur les différentes bases de données nationales et internationales, mises à jour chaque semaine.

En France, l’ANSM publie ses rapports ICI  / rubrique Actualité

En Europe, la base EUDRA publie ses rapports PFIZER / MODERNA / AZ

Sans être une statisticienne émérite, nous pouvons voir que les effets secondaires sont 4 fois plus importants chez les femmes et les « jeunes » (18-64 ans). Par contre, impossible de connaître le nombre de morts hebdomadaires car les calculs ne sont pas accessibles à tous, mais des spécialistes font les comptes et les publient sur les RS (2209 morts au 23/02).

 

La base américaine VAERS du CDC ICI (très difficile d’accès, réservé aux pros)

La BDD mondiale sur plusieurs critères en temps réel (vaccination, morts, surmortalité, hospitalisation, cas) ICI

A Moyen terme (plusieurs mois) :

* RISQUE DE RECOMBINAISON VIRALE

Les effets indésirables à moyen et long terme de cette biotechnologie sur l’organisme humain sont inconnus. Les experts en génétique du CRIIGEN ont mis en garde contre des risques non-pris en compte par les autorités dans un rapport d’expertise complet (téléchargeable ici). Ils y évoquent notamment un risque de recombinaison possible, qui au final, pourrait être pire que le mal. Il s’agit de la création et diffusion, par des organismes vaccinés, d’un nouveau virus, souvent plus terrassant que celui d’origine.

NB : depuis la publication du Thread, la publicité pour les médicaments est autorisée par décret (depuis 24/12/20)

 

* ADE (Antibody Dependant Enhancement)

Les anti-corps produits par la vaccination peuvent être soit « neutralisant » (ils immunisent la personne vaccinée si elle attrape le virus) mais ils peuvent être aussi « facilitant » (ils aggravent la maladie, pouvant aller jusqu’à tuer).

Il est déjà advenu dernièrement dans des campagnes de vaccination à grande échelle, comme pour la Dengue aux Philippines (Denvaxia) que l’on mette 3 ans à observer le désastre engendré par la campagne avec des gens rendus plus malades à cause du vaccin et des décès constatés chez les enfants (parce qu’ils n’avaient encore jamais été exposés au vrai virus)… C’est la raison pour laquelle, le recul est nécessaire pour confirmer si un vaccin est efficace ou potentiellement dangereux… Idem lors de la recherche du vaccin VIH où l’on a mis plusieurs années à voir qu’il favorisait l’infection.

 

Article complet (ICI)

 

ÉTUDE en anglais (ICI)

 

 

dengue sanofi vaccin mortel

 

* THROMBOCYTOPÉNIE

Une alerte a été émise aux USA sur l’apparition de plusieurs cas d’une maladie du sang rare se développant après la vaccination, la FDA enquête.

 

A long terme (plusieurs années/ décennies) :

* RÉTROTRANSCRIPTASE

Ce fut le plus grand débat à l’annonce de la technologie à ARNm : est-ce que l’ARN pourrait modifier le génome humain. D’éminents spécialistes ont été fustigés de complotistes pour l’avoir évoqué. La SPILF (société savante scientifique) a fait une publication pour en démentir la potentialité, relayée par de nombreux médias checknews… Pourtant, cette possibilité est connue depuis les années 70, nous avons donc un recul de plus de 50 ans là-dessus. On ne peut évidemment pas dire que cela va arriver mais que c’est un risque potentiel connu, étudié, validé. Dire que cela est impossible relève donc de croyances mais certainement pas d’un consensus scientifique…

 

 

 

 

* FERTILITÉ

Des spécialistes ont alerté sur le fait qu’il existerait une similitude moléculaire entre la protéine Spike (cible des vaccins) et la SYNCYTINE servant à la formation du placenta. Si l’ARNm injecté et programmé pour s’attaquer à la protéine du virus se trompait de cible et s’attaquait à la syncytine-1, alors, il y aurait un risque d’infertilité. Ils ne disent pas que cela va arriver, c’est une supposition, rappelons que l’avancée de la Science résulte d’une émission d’hypothèses, mais que cette possibilité serait à étudier!!!

 

 

Les organismes Checknews ici & ici ont démenti cette théorie, mais je n’y ai lu aucun argument scientifique pouvant démontrer l’inverse, à part que cela était « très faible » ou « hautement improbable« … Des spécialistes s’opposant à cette idée se reposent sur le fait que les femmes infectées n’ont pas d’incapacité à tomber enceinte. Je trouve cette affirmation trop précoce pour un recul aussi court sur cette maladie et ses conséquences sur le long terme. D’autant plus que notre corps peut réagir différemment entre un virus issu du vivant et une protéine synthétique créée par l’homme…

Dans tous les essais cliniques, le recrutement des participantes en âge de procréer spécifiait qu’elles étaient tenues d’être sous contraception (liste fournie). Un test de grossesse était effectué avant vaccination. Les tests sur les animaux n’ayant pu être finalisés, par précipitation, il n’y a absolument aucun recul. Pourtant, je suis étonnée que parmi les personnels des établissements hospitaliers, les femmes enceintes aient été incitées à se faire vacciner. Aux USA, cela a causé quelques avortements spontanés qui ont été médiatisés sur les RS (alors soyons clairs, ça peut arriver pour d’autres raisons médicales, mais est-ce raisonnable?).

 

Jouer aux apprentis sorciers

Il est déjà compliqué d’appréhender une nouvelle technologie médicale, surtout lorsqu’elle répond à une urgence temporelle ne lui permettant pas de réaliser/ finaliser les essais cliniques de génotoxicité/cancérogénicité avant sa distribution à grande échelle.

Alors j’ai été accablée de voir que les préconisations de base d’administration des produits n’étaient pas respectées par les gouvernements (par précipitation, pénurie de doses ?), malgré les injonctions des labos spécifiant ne pouvant garantir de résultats probants si cela advenait.
Plusieurs pays ont émis l’idée de ne pas respecter le temps imparti entre les deux doses de vaccin pour aller plus vite. D’autres ont décidé de n’en administrer qu’une sur les deux. Certains ont carrément annoncé le mélange de différents vaccins/ ayant des technologies distinctes sans imaginer les répercussions potentielles. Comment traiter les demandes d’incidents dans une base de pharmacovigilance dans ce cas? C’est impossible. Cela induit donc que les « accidents » ne seront rapportées dans aucune BDD, contrairement aux protocoles obligatoires de suivis mis en place au niveau mondial.

 

 

 

 

En faisant des recherches sur ces technologies nouvelles, je suis tombée par hasard sur cette publication datant de 2016, et cela m’a un chouïa interpellé que l’on puisse se poser la question des risques éthiques pour des huitres ou des poissons mais pas pour des êtres humains 5 ans plus tard…

 

 

En conclusion, comme tout traitement médical, il y a des inconnus et des effets secondaires possibles (il n’y a pas de fumée sans feu). Ce qui est important, c’est de mesurer le bénéfice/risque qui est propre à chacun. Seul un médecin connaissant bien un patient peut être en mesure de conseiller si ce vaccin génique est approprié ou risqué. Rappelons que faute de temps, il n’y a eu aucune étude de compatibilité médicamenteuse, nous ne savons donc pas quel pourrait-être le risque d’associer cette technologie innovante à des traitements spécifiques…
Lorsque je vois qu’il est recommandé pour les personnes atteintes d’un cancer, j’en tremble. Comment savoir si cela pourrait avoir des répercussions sur une chimio/radiothérapie? Mon oncle (81 ans) ayant un cancer grave, en récidive, a choisi de se faire vacciner pour retrouver une liberté de circuler, ce qui n’a rien à voir avec une prérogative médicale. J’ai peur pour lui, le vaillant gaillard faisant encore 100km de vélo l’été dernier, que son état de santé actuel ne lui permette pas de surmonter les effets indésirables engendrés par la vaccination sur un organisme fatigué et immunodéprimé…
Ainsi, la course à la vaccination lancée par le gouvernement à grand coup de comm est plutôt choquante, car on incite les soignants à faire du chiffre, quitte à outre-passer des étapes primordiales. C’est un peu le même principe que le « quoi qu’il en coûte« , sauf que là on ne parle pas d’argent fictif, mais de vies humaines…

 

Dans la suite de cet article (partie 4/5), nous aborderons aussi l’avancée des recherches et publications d’autres pays dans le monde sur des médicaments ou molécules pouvant aider à guérir du Covid. Je vous expliquerais aussi comment l’État a recruté des trolls sur les RS pour identifier les pseudo « anti-vaxx » (catégorie regroupant dorénavant toutes les personnes posant des questions légitimes, même des soignants pro-vaccins), quels sont leurs rôles dans la mise au pilori de scientifiques reconnus afin de les discréditer, comment on a sabordé les essais cliniques sur Hydroxychloroquine ou tenté de discréditer tous traitements alternatifs/ repositionnements de molécules anciennes au profit d’autres bien plus lucratives, baignant dans les conflits d’intérêts. …

 

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De la genèse à la science fiction 2

Dans la première partie de cet article, publié (ici), nous avions abordé le principe de la vaccination, son histoire, le mode de fonctionnement de la technologie à ARN messager mais aussi les histoires de coûts réels de ces nouveaux vaccins, la spéculation boursière que cela a engendré et leurs fabrications en 48h… dès janvier 2020…

Que les choses soient claires, cet article n’a pas vocation à vous dire quoi faire mais à vous informer, libre à vous de prendre les décisions qui vous conviendront. Ce que je reproche actuellement à la gestion de la crise, c’est de mentir par omission en ne disant pas limpidement les choses, et en condamnant tous ceux qui tentent d’élever le débat en les classifiant dans
des cases (les plus convoitées étant d’être « complotistes » ou « extrémistes »). Je ne suis pas médecin, je n’ai aucun conseil à vous donner dans ce domaine. D’ailleurs, je suis à 200% pour les vaccins, ceux conçus selon les préceptes de Pasteur, avec une éthique et une volonté altruiste de sauver des vies grâce à la Science.

J’ai tout d’abord envie d’aborder avec vous, dans cette deuxième partie, TOUT ce que le gouvernement et les médias mainstream vous ont caché sur les vaccins, les labos et la gestion de la campagne de vaccination…

Savez-vous que le « Mr Vaccin » choisi à l’origine par le gouvernement (pas le Dr Fisher), l’autre, avait subitement disparu de la circulation?

En premier lieu, sachez que les vaccins qui nous sont proposés aujourd’hui n’auraient pu l’être avant juillet 2020. Le parlement européen a voté, sans concertation, sans avis scientifique, une procédure d’urgence d’assouplissement sur la règlementation des technologies OGM sous l’aménagement CE2020/1043 (téléchargeable ici). Cela autorise les labos développant des traitements contenant des OGM à se dispenser d’étude d’impact environnemental et de biodiversité, supprimant ainsi plusieurs années de tests auparavant OBLIGATOIRES.

 

Ce qui a beaucoup surpris les gens, c’est la rapidité de mise à disposition des vaccins, engendrant parfois une impression de précipitation et de peur que le processus ne soit pas fiable. Or il existe des procédures accélérées pour faire face à des évènements majeurs comme une pandémie…

Cependant, ce qu’aucun gouvernement vous ne vous dira clairement, c’est que les premiers vaccinés feront partie d’une phase III à l’échelle planétaire. Car l’obtention d’une procédure accélérée pour administrer un traitement ne signifie pas qu’il a été approuvé!!! Pour Pfizer, la fin de l’étude clinique de phase 3 sera disponible en 2023. En attendant, les données brutes des études sont des documents classifiés et inaccessibles. Seuls la FDA et l’AEM ont pu bénéficier d’une version édulcorée pour pouvoir procéder à leurs validations. Cependant, il est bon de rappeler que l’AEM, étant financée à 70% par Big Pharma, a tout intérêt à valider un maximum de médicaments pour s’autofinancer (d’où la recrudescence, ces dernières années, de scandales médicaux à répétition). Quand à la FDA, son ancien directeur Scott Gottlieb, a été nommé au conseil d’administration de Pfizer… Sans commentaire…

 

 

D’ailleurs, à ce propos, savez-vous que l’Israël s’est portée volontaire auprès de Pfizer pour que sa population serve de « cobaye » contre la promesse d’être servie en vaccin en premier? Le Comité d’Helsinski (comité de surveillance du respect des droits de l’homme) s’est insurgé en déclarant que le labo pharmaceutique réalisait des expériences sur humain illégales et dépourvues d’éthique.

 

Et pour être certain que des potentiels effets secondaires ne pourront être reprochés aux médecins qui administreront le vaccin, l’État a rassuré l’Ordre des Médecins en leur offrant la garantie qu’ils ne pourront être juridiquement poursuivis ou considérés comme responsable de cet acte médical s’il venait à advenir un incident ou une tragédie… Les accidents potentiels seraient donc assurés par l’ONIAM, l’organisme qui n’a toujours pas versé 1€ aux centaines de sinistrés du H1N1 en 2009, soit il y a 11 ans de ça…

 

 

Revenons sur l’AEM et son rôle de négociatrice avec les labos. Vous avez certainement dû lire que l’institution européenne a été piratée courant décembre et que des documents ont été diffusés en ligne. Nous avons alors pu lire dans toute la presse que les documents dérobés avaient été volontairement trafiqués dans le but de produire une défiance envers les vaccins. Or ce n’est pas exactement ce qu’il ressort du communiqué de presse sur le site de l’AEM… Elle admet que les documents publiés sont authentiques mais parfois sortis de leur contexte et que des éléments ont été rajoutés (CdP en anglais ici). Le contenant a été englobé d’une présentation qui peut dénaturer les documents originaux, mais je ne vois pas en quoi rajouter des titres ou des listings de mails pourrait nuire au contenu, qui lui, a été authentifié comme étant véridique…


Le journal Le Monde a analysé ce qu’il faut en retenir. Tout d’abord, Ursula Von Der Leyen (présidente CE) avait clairement identifié les 2 vaccins à approuver en priorité (Pfizer et Moderna) avant même d’avoir les résultats des essais cliniques. L’AEM a subi des pressions pour les approuver le plus rapidement possible. Mais ce n’est pas le plus grave, Pfizer a tenté de frauder en nous vendant un produit moins dosé (entre 51/59%) que celui utilisé lors des essais cliniques (69/89%)! Un consensus ayant été validé à une concentration autour de 75% selon Libé.

Vous croyez avoir tout vu et tout entendu? Et si je vous disais que Pfizer a peut-être aussi menti sur l’efficacité de son vaccin, en omettant de tenir compte de certains résultats sur un panel de 3410 patients, classifiés « covid incertain », le rétrogradant d’une efficacité annoncée de 95% à 29% max. Sachant que les régulateurs n’étant pas habilités à autoriser un vaccin ayant une efficacité inférieure à 50%, il n’aurait peut-être pas dû être commercialisé… C’est ce que dénonce Peter Doshi, éditeur du British Medical Journal, diplômé du MIT, également professeur adjoint de recherche sur les services de santé pharmaceutique à l’Université du Maryland, qui s’est penché sur les résultats préliminaires fournis par la FDA. De plus, toujours d’après Doshi, les essais n’ont pas été conçus pour déterminer si le vaccin pouvait empêcher la transmission du virus, ni les formes graves de Covid, ou les décès, ainsi que les hospitalisations : le seul effet recherché est la diminution des Covid peu symptomatiques… Voyez à quel point nous sommes loin, mais loin de tout le pipeau relayé par nos médias, plaçant ces vaccins en qualité de sauveurs de l’humanité.

 

 

Et comme si cela ne suffisait pas, il aura fallu que Pfizer déclenche le scandale de la sixième dose…

Pfizer est un labo connu pour son éthique monnayable. Ils ont été condamnés maintes fois pour fraudes, publicités mensongères, marketing illégal, corruption, allégations mensongères, financement du terrorisme, et pour avoir testé des médicaments sur des enfants africains aussi au passage, faisant passer ça pour de l’aide humanitaire…

 

 

Bien entendu, les autres labos ne sont pas des saints non plus. AstraZeneca a menti, lui aussi, sur les résultats de son étude et a tenté de le dissimuler. Article en entier (ici)

Son efficacité n’est toujours pas vraiment prouvée pour les personnes de plus de 65 ans (faute d’études), le gouvernement allemand a d’ailleurs émis des doutes, sont-ils légitimes? Le labo s’en défend mais n’est pas vraiment en mesure de le prouver.

Et dire qu’à la base, l’université d’Oxford voulait laisser sa R&D sur le vaccin anti-covid libre de droit mais que la fondation Bill et Melinda Gates l’a contrainte de vendre son bien à AstraZeneca? (article en anglais ici)

 

Nous avons appris que le gouvernement avait confié la gestion de la campagne de vaccination au cabinet privé McKinsey (pour la modique somme de 2M€/mois selon Le Point), Le Monde et La Dépêche ont réalisé un gros travail d’investigation sur ce puissant cabinet de conseil. Hébergé en Amérique dans le Deleware, les initiés l’appellent « la Firme » en hommage au film du même nom où la « lega del omertà » et les petits crimes entre collègues sont la norme… Les liens entre Macron et ce cabinet remontent à 2007, lorsque notre président n’était encore qu’inspecteur des finances, avant d’être promu rapporteur général adjoint à la commission Attali sous Sarkozy. Puis, ils l’ont aidé à récolter de la data lors de sa campagne électorale. Une fois élu, de jeunes consultants de la firme ont infiltré plusieurs postes administratifs stratégiques.
Dernièrement aux USA, il est advenu que les conseils qu’ils avaient prodigué aux labos pharmaceutiques étaient au détriment des malades et avait engendré 400K décès, sans compter les vies gâchées. Ils ont conclu un accord de 573 M de dollars en guise de réparation, une broutille pour eux… Ça rassure hein de savoir que ces gens là, investis dans les actions « pro-bono », veulent notre bien et aident l’État à nous protéger!

 

Enfin, pour conclure, cette crise du covid aura eu du bon pour de nombreuses sociétés, de quoi se faire des cou**les en or comme on le dit si bien. Depuis le 24/12/20, la publication d’un nouveau décret met fin à l’interdiction de la publicité sur les médicaments. C’est aussi la raison pour laquelle Facebook, Google ou autres GAFAM sont tellement investis pour « lutter contre la désinformation sur les vaccins », les promouvoir, ça permet de gagner des pépettes… Les grandes causes humanitaires ont toujours un prix…

 

 

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Revue de presse janvier 2021

Hello, hello,

Toujours dans le but de réinformer un maximum sur la situation actuelle,
je vous ai préparé une revue de presse par date, des principaux
événements qui se sont produits au cours du mois de janvier.
Les documents sont mis en haute résolution pour que vous
puissiez les enregistrer (clic droit + CRTL S) et les garder si besoin…

Sont surlignés :

  • en bleu les dates
  • en jaune les noms propres,
  • en vert les vaccins/médocs,
  • en violet les molécules nouvelles.

 

 

 

 

 

 

 

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