Avec une collègue, dernièrement, on parlait d’association de couleurs antagonistes,
soit opposées sur le cercle chromatique (bleu/orange, jaune/violet, rouge/vert).
Elle me disait avoir du mal à les marier, et pourtant, c’est plus simple que ce que l’on croit.
Bon, ok, je vous l’accorde, sur ce look j’ai pris l’association la plus évidente mais j’ai déjà
montré des compos plus audacieuses dans de précédents articles.
J’ai donc corsé la donne en vous montrant un look 100% créateurs marseillais
pour moins de 220€ la tenue!!! Et oui, c’est possible.
La première astuce est de penser aux fins de soldes, ce qui n’est pas
toujours abordable peut le devenir. Ensuite, le destock, c’est magique,
on y trouve souvent les pièces les plus farfelues jusqu’à -90%.
Enfin, sans surprise, la seconde main est une bonne option à
condition d’être très patiente si on sait ce que l’on veut obtenir…
Je suis partie d’un pantalon à motifs (thème de la semaine dernière
sur IG pour montrer comment associer cette pièce forte). J’ai sélectionné
un sac en cuir italien du même ton que le motif du bas et un collier
vintage qui sert de rappel. Une blouse verte, un ton qui évoque aussi
les tiges des fleurs, maintenue par une ceinture vintage ton sur ton.
Le noir permet de faire la liaison entre les différentes pièces de la tenue.
J’ai sorti pour l’occasion ma cape Zoé la Fée (avec ses nœuds verts)
et mes boots Créatis dénichées sur vinted. Et voilà, tada!
CRYSTILA :
Cape : Zoé la Fée (99€ – soldes 50%)
Top dentelle : Boutique éphémère Marseille (38€ – old)
Collier : vintage (héritage familial)
Sac : Marant Pelleteria (30€ – Foire de Marseille)
Ceinture : vintage (trouvée dans un carton à jeter)
Dans la première partie de cet article, publié (ici), nous avions abordé le fonctionnement de la technologie à ARNm, les coûts réels de production de ces nouvelles thérapies, leurs fabrications en 48h dès janvier 2020 et la spéculation boursière engendrée …
Dans la deuxième partie (ici), je vous ai répertorié TOUT ce que le gouvernement vous a volontairement caché sur les vaccins, les labos, la corruption des institutions européennes et l’organisation de la campagne de vaccination.
Dans cette troisième partie, nous allons abordé les doutes et les craintes émis par de nombreux scientifiques, experts dans leur domaines respectifs, à travers le monde et qui ne sont quasiment jamais abordés dans les médias mainstream.
Que les choses soient claires, cet article n’a pas vocation à vous dire quoi faire mais à vous informer, libre à vous de prendre les décisions qui vous conviendront. Ce que je reproche actuellement à la gestion de la crise, c’est de mentir par omission en ne disant pas limpidement les choses, et en condamnant tous ceux qui tentent d’élever le débat en les classifiant dans
des cases (les plus convoitées étant d’être « complotistes » ou « extrémistes »). Je ne suis pas médecin, je n’ai aucun conseil à vous donner dans ce domaine. D’ailleurs, je suis à 200% pour les vaccins, ceux conçus selon les préceptes de Pasteur, avec une éthique et une volonté altruiste de sauver des vies grâce à la Science.
Qu’est-ce que la Science?
Tout d’abord, il est très important de rappeler ce qu’est la Science. Elle résulte d’unensemble de données résumant notre connaissance sur un sujet à un moment T. Elle n’est pas figée dans le temps mais amenée à évoluer au fur et à mesure de l’acquisition de nouvelles compétences ou savoirs. Elle se base sur 4 principes fondamentaux : l’observation, l’expérience, les hypothèses et la déduction. Il y a deux champs distincts, les connaissances scientifiques irrévocables (la Terre est ronde) et la recherche scientifique qui est fondée sur l’émission d’hypothèses qui doivent être débattues. Car c’est dans la contradiction que le débat avance, grâce à la confrontation de points de vues divergents, pour amener à un consensus (ne signifiant pas une vérité instituée). Non dogmatique, elle se doit de rester ouverte à la critique. Connaissances et méthodologies demeurent révisables constamment. Ainsi, il n’y a pas vraiment une vérité en science, car elle est vouée à muer en permanence.
Or, ce qui est ressorti de cette crise majeure, c’est l’impossibilité pour des scientifiques ayant un même domaine de compétence de parvenir à se mettre d’accord sur un consensus. Pire, beaucoup ont émis des rhétoriques fondées sur des croyances plutôt que sur des faits, ou ont choisi de se ranger du côté du plus grand nombre. L’Histoire nous a pourtant appris que la majorité n’a pas forcément raison, Galilée l’a payé de sa vie et bien d’autres. La théorie de la relativité d’Einstein (1905) était invalidée par tous les physiciens de son époque… Et pourtant…
Ajouté à cela les multiples conflits d’intérêts qui gangrènent ce milieu et nous avons pu assister à une déchéance scientifique, en direct sur nos écrans télévisuels. Les médias ont choisi de suivre les avis d’épidémiologistes qui ne sont que des statisticiens, ils font des projections chiffrées. Ils ne sont pas sur le terrain, n’ont pas vocation à soigner mais à prédire. Il n’y a pas vraiment eu de pluralité du débat. Je n’ai jamais entendu l’avis d’un vétérinaire (alors que ce virus est issu d’une zoonose), ni de psychologues alors que les mesures prises ont eu des conséquences sur la santé psychique des citoyens. On n’entend JAMAIS d’homéopathes, souvent stigmatisés et relayés à un grade de sous-médecin, alors que ce sont des spécialistes à bac+9 qui ont une approche complémentaire à la médecine allopathique. On dit bien « Mieux vaut prévenir que guérir », non? C’est d’ailleurs la base de la médecine chinoise, allez voir son Dr avant d’être malade et surtout pas lorsque c’est trop tard… Qui entretient bien son terrain, se nourrit bien, apprend à se connaître et à s’auto-diagnostiquer peut éloigner bien des consultations…
Propagande gouvernementale
La vaccination a-t-elle causée une hécatombe en EHPAD?
Ce qui m’a le plus intrigué dans la gestion de cette crise, c’est la précipitation de la vaccination pour faire coïncider le calendrier vaccinal avec la période hivernale. Ce qui est une pure aliénation médicale allant à l’encontre de tous les dogmes scientifiques : ON NE VACCINE JAMAIS EN PÉRIODE ÉPIDÉMIQUE.
Je le savais déjà adolescente et je m’étonne que tous ces spécialistes bac+12 qui conseillent le gouvernement et s’époumonent sur les plateaux TV semblent avoir oublier ce précepte élémentaire… Pourquoi? Parce que la vaccination engendre une baisse immunitaire permettant une infection potentiellement facilitée. Comme si cela ne suffisait pas, on a décrété qu’il fallait commencer par les personnes âgées fragiles, par conséquent, celles ayant le plus de chance d’être contaminées après vaccination. D’autant plus que les données préliminaires des essais cliniques sont inexistantes pour cette catégorie de population. Or, on sait depuis les décennies que cette classe d’âge, possédant un système immunitaire s’altérant au fil du temps, appelé IMMUNOSÉNESENCE, contribue non seulement à la diminution de la qualité de la réponse vaccinale, mais à l’augmentation du risque infectieux (comorbidité, promiscuité, dépendance aux autres).
Est-ce un bon choix? N’était-il pas plus stratégique/politique que médicalement fondé, dans la mesure où l’échec pourrait être imputable à d’autres facteurs?
J’ai un scoop pour vous, ça n’a pas loupé, il y a eu une hécatombe dans les EHPAD (bien dissimulée par les médias voire même contredit par les grands titres de presse, mais des tonnes de témoignages affluent sur les RS ou dans la presse localisée). Statistiquement, ils ont été infectés parce qu’ils étaient potentiellement porteurs avant vaccination et ils sont décédés parce qu’ils étaient vieux, mourants, fragiles, mais pas des conséquences de la vaccination…
C’est d’autant plus embêtant que la vaccination a, semble-t-il, par endroit, pu provoquer des clusters… Certaines personnes vaccinées ont déclenché la maladie quelques jours après la première injection, contaminant parfois d’autres personnes alors qu’elles se pensaient partiellement protégées… D’après l’expérience israélienne, la protection de la première dose est bien en-dessous des prévisions de Pfizer (52% annoncés/ 33% en réel).
Je ne vous avais parlé dans mes précédents article que de Pfizer et Moderna (ARNm) car AstraZénéca (AZ) n’avait pas encore obtenu de validation d’urgence.
Il a une technologie différente, c’est un vaccin à vecteur viral, dit recombinant car il a subi une modification génétique en laboratoire. C’est un vaccin à base d’OGM (rendu possible grâce à la loi de juillet 2020), composé de virus vivants issus du chimpanzé.
La question fatidique sur toutes les lèvres : quels sont les RISQUES, les CRAINTES?
Il est nécessaire de distinguer dans un premier temps, les effets à courts terme de ceux pouvant provenir ultérieurement.
A court terme :
Si, sur le papier, les vaccins semblent assez sûrs, nous ne disposons pas d’assez de recul sur ces nouvelles technologies, qui n’ont jamais été testées sur l’humain. Les essais cliniques n’ont fourni que des résultats préliminaires dont la phase 3 s’achèvera en 2023.
De plus, Peter Doshi, éditeur du British Medical Journal, y a décelé des biais qui pourraient altérer la véracité des données intermédiaires publiées…
Il y a certes, des effets secondaires pas négligeables, mais relativement courants (fièvre, frissons, douleurs musculaires, douleurs du point d’injection) et comme tout médicament, il y a un risque de complication grave, voire mortelle, sans que l’on soit en mesure de l’expliquer (la FDA évoque de potentielles allergies au PEG). Cela demeure malgré tout relativement rare, mais dans des pourcentages plus importants qu’un vaccin classique. Delà à affirmer qu’il ne se passe rien est de la désinformation équivalant la FakeNews.
D’ailleurs, le meilleur moyen de voir par soi-même la réalité des faits est de consulter les rapports émis sur les différentes bases de données nationales et internationales, mises à jour chaque semaine.
En France, l’ANSM publie ses rapports ICI / rubrique Actualité
En Europe, la base EUDRA publie ses rapports PFIZER / MODERNA / AZ
Sans être une statisticienne émérite, nous pouvons voir que les effets secondaires sont 4 fois plus importants chez les femmes et les « jeunes » (18-64 ans). Par contre, impossible de connaître le nombre de morts hebdomadaires car les calculs ne sont pas accessibles à tous, mais des spécialistes font les comptes et les publient sur les RS (2209 morts au 23/02).
La base américaine VAERS du CDC ICI (très difficile d’accès, réservé aux pros)
La BDD mondiale sur plusieurs critères en temps réel (vaccination, morts, surmortalité, hospitalisation, cas) ICI
A Moyen terme (plusieurs mois) :
* RISQUE DE RECOMBINAISON VIRALE
Les effets indésirables à moyen et long terme de cette biotechnologie sur l’organisme humain sont inconnus. Les experts en génétique du CRIIGEN ont mis en garde contre des risques non-pris en compte par les autorités dans un rapport d’expertise complet (téléchargeable ici). Ils y évoquent notamment un risque de recombinaison possible, qui au final, pourrait être pire que le mal. Il s’agit de la création et diffusion, par des organismes vaccinés, d’un nouveau virus, souvent plus terrassant que celui d’origine.
NB : depuis la publication du Thread, la publicité pour les médicaments est autorisée par décret (depuis 24/12/20)
*ADE (Antibody Dependant Enhancement)
Les anti-corps produits par la vaccination peuvent être soit « neutralisant » (ils immunisent la personne vaccinée si elle attrape le virus) mais ils peuvent être aussi « facilitant » (ils aggravent la maladie, pouvant aller jusqu’à tuer).
Il est déjà advenu dernièrement dans des campagnes de vaccination à grande échelle, comme pour la Dengue aux Philippines (Denvaxia) que l’on mette 3 ans à observer le désastre engendré par la campagne avec des gens rendus plus malades à cause du vaccin et des décès constatés chez les enfants (parce qu’ils n’avaient encore jamais été exposés au vrai virus)… C’est la raison pour laquelle, le recul est nécessaire pour confirmer si un vaccin est efficace ou potentiellement dangereux… Idem lors de la recherche du vaccin VIH où l’on a mis plusieurs années à voir qu’il favorisait l’infection.
Une alerte a été émise aux USA sur l’apparition de plusieurs cas d’une maladie du sang rare se développant après la vaccination, la FDA enquête.
A long terme (plusieurs années/ décennies) :
* RÉTROTRANSCRIPTASE
Ce fut le plus grand débat à l’annonce de la technologie à ARNm : est-ce que l’ARN pourrait modifier le génome humain. D’éminents spécialistes ont été fustigés de complotistes pour l’avoir évoqué. La SPILF (société savante scientifique) a fait une publication pour en démentir la potentialité, relayée par de nombreux médias checknews… Pourtant, cette possibilité est connue depuis les années 70, nous avons donc un recul de plus de 50 ans là-dessus. On ne peut évidemment pas dire que cela va arriver mais que c’est un risque potentiel connu, étudié, validé. Dire que cela est impossible relève donc de croyances mais certainement pas d’un consensus scientifique…
* FERTILITÉ
Des spécialistes ont alerté sur le fait qu’il existerait une similitude moléculaire entre la protéine Spike (cible des vaccins) et la SYNCYTINE servant à la formation du placenta. Si l’ARNm injecté et programmé pour s’attaquer à la protéine du virus se trompait de cible et s’attaquait à la syncytine-1, alors, il y aurait un risque d’infertilité. Ils ne disent pas que cela va arriver, c’est une supposition, rappelons que l’avancée de la Science résulte d’une émission d’hypothèses, mais que cette possibilité serait à étudier!!!
Les organismes Checknews ici & iciont démenti cette théorie, mais je n’y ai lu aucun argument scientifique pouvant démontrer l’inverse, à part que cela était « très faible » ou « hautement improbable« … Des spécialistes s’opposant à cette idée se reposent sur le fait que les femmes infectées n’ont pas d’incapacité à tomber enceinte. Je trouve cette affirmation trop précoce pour un recul aussi court sur cette maladie et ses conséquences sur le long terme. D’autant plus que notre corps peut réagir différemment entre un virus issu du vivant et une protéine synthétique créée par l’homme…
Dans tous les essais cliniques, le recrutement des participantes en âge de procréer spécifiait qu’elles étaient tenues d’être sous contraception (liste fournie). Un test de grossesse était effectué avant vaccination. Les tests sur les animaux n’ayant pu être finalisés, par précipitation, il n’y a absolument aucun recul. Pourtant, je suis étonnée que parmi les personnels des établissements hospitaliers, les femmes enceintes aient été incitées à se faire vacciner. Aux USA, cela a causé quelques avortements spontanés qui ont été médiatisés sur les RS (alors soyons clairs, ça peut arriver pour d’autres raisons médicales, mais est-ce raisonnable?).
Jouer aux apprentis sorciers
Il est déjà compliqué d’appréhender une nouvelle technologie médicale, surtout lorsqu’elle répond à une urgence temporelle ne lui permettant pas de réaliser/ finaliser les essais cliniques de génotoxicité/cancérogénicité avant sa distribution à grande échelle.
Alors j’ai été accablée de voir que les préconisations de base d’administration des produits n’étaient pas respectées par les gouvernements (par précipitation, pénurie de doses ?), malgré les injonctions des labos spécifiant ne pouvant garantir de résultats probants si cela advenait.
Plusieurs pays ont émis l’idée de ne pas respecter le temps imparti entre les deux doses de vaccin pour aller plus vite. D’autres ont décidé de n’en administrer qu’une sur les deux. Certains ont carrément annoncé le mélange de différents vaccins/ ayant des technologies distinctes sans imaginer les répercussions potentielles. Comment traiter les demandes d’incidents dans une base de pharmacovigilance dans ce cas? C’est impossible. Cela induit donc que les « accidents » ne seront rapportées dans aucune BDD, contrairement aux protocoles obligatoires de suivis mis en place au niveau mondial.
En faisant des recherches sur ces technologies nouvelles, je suis tombée par hasard sur cette publication datant de 2016, et cela m’a un chouïa interpellé que l’on puisse se poser la question des risques éthiques pour des huitres ou des poissons mais pas pour des êtres humains 5 ans plus tard…
En conclusion, comme tout traitement médical, il y a des inconnus et des effets secondaires possibles (il n’y a pas de fumée sans feu). Ce qui est important, c’est de mesurer le bénéfice/risque qui est propre à chacun. Seul un médecin connaissant bien un patient peut être en mesure de conseiller si ce vaccin génique est approprié ou risqué. Rappelons que faute de temps, il n’y a eu aucune étude de compatibilité médicamenteuse, nous ne savons donc pas quel pourrait-être le risque d’associer cette technologie innovante à des traitements spécifiques…
Lorsque je vois qu’il est recommandé pour les personnes atteintes d’un cancer, j’en tremble. Comment savoir si cela pourrait avoir des répercussions sur une chimio/radiothérapie? Mon oncle (81 ans) ayant un cancer grave, en récidive, a choisi de se faire vacciner pour retrouver une liberté de circuler, ce qui n’a rien à voir avec une prérogative médicale. J’ai peur pour lui, le vaillant gaillard faisant encore 100km de vélo l’été dernier, que son état de santé actuel ne lui permette pas de surmonter les effets indésirables engendrés par la vaccination sur un organisme fatigué et immunodéprimé…
Ainsi, la course à la vaccination lancée par le gouvernement à grand coup de comm est plutôt choquante, car on incite les soignants à faire du chiffre, quitte à outre-passer des étapes primordiales. C’est un peu le même principe que le « quoi qu’il en coûte« , sauf que là on ne parle pas d’argent fictif, mais de vies humaines…
Dans la suite de cet article (partie 4/5), nous aborderons aussi l’avancée des recherches et publications d’autres pays dans le monde sur des médicaments ou molécules pouvant aider à guérir du Covid. Je vous expliquerais aussi comment l’État a recruté des trolls sur les RS pour identifier les pseudo « anti-vaxx » (catégorie regroupant dorénavant toutes les personnes posant des questions légitimes, même des soignants pro-vaccins), quels sont leurs rôles dans la mise au pilori de scientifiques reconnus afin de les discréditer, comment on a sabordé les essais cliniques sur Hydroxychloroquine ou tenté de discréditer tous traitements alternatifs/ repositionnements de molécules anciennes au profit d’autres bien plus lucratives, baignant dans les conflits d’intérêts. …
Un petit look vite fait, bien fait par ici.
Sur IG, il y a des petits exercices modesques : chaque semaine, des défis
sont lancés sur le thème de l’émission Les Reines du Shopping. Ça permet
non seulement de découvrir de nouveaux comptes mais aussi
de prendre des inspirations de looks. Le dernier fut autour
de la chemise/chemisier et je me suis rendue compte à cette occasion
que j’en ai peu dans mon dressing, ou alors des modèles que je garde
ouvert pour l’été (comme des petites vestes) mais que je
n’aime pas fermer. Faut dire que lorsque l’on a de la poitrine,
ce vêtement n’est jamais simple à appréhender, toujours peur qu’un
bouton me lâche au pire moment (vous visualisez le truc?)…
Mais, en grande fan de la collection Nathalie Lété x Monoprix,
lorsque j’ai vu ce haut de pyjama sur vinted, je n’ai pas hésité.
A près tout, haut de pyj ou pas, qui le sait si on ne le dit pas…
Je le porte ici avec ma vieille jupe IKKS et mes boots Bershka (6 ans).
J’ai associé le tout avec mon sac en cuir irisé de mon créateur
italien favori La Pelleteria Marant (je trouve toujours des merveilles
à des tarifs sympas par rapport à la grande qualité).
J’ai racheté ces BO Les Néréïdes à ma blogocopine Matoushi,
encore un investissement que je ne regrette pas.
D’ailleurs, depuis, j’ai trouvé aussi le collier assorti sur vinted…
Quand on aime, on ne compte pas.
CRYSTILA :
Chemisier : Nathalie Lété x Monoprix ( 15€ – vinted)
BO : Les Néréïdes (20€ – vinted)
Jupe : IKKS ( 12€ – Mistigriff)
Sac : Marant Pelleteria (40€ – Foire de Marseille)
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